Comment mieux surveiller la qualité de l’air d’un local, d’une usine, d’une cuve ? En multipliant les types de capteurs pour simuler le sens de l’odorat et concevoir un véritable « nez électronique ». C’est le projet de spin-off de l’Université de Mons sur lequel travaille Jérôme Schruyers depuis déjà un an. Un projet pour lequel il bénéficie d’une subvention de la Région wallonne dans le cadre du programme Win4Spin-off.
Comment mieux surveiller la qualité de l’air d’un local, d’une usine, d’une cuve ? En multipliant les types de capteurs pour simuler le sens de l’odorat et concevoir un véritable « nez électronique ». C’est le projet de spin-off de l’Université de Mons sur lequel travaille Jérôme Schruyers depuis déjà un an. Un projet pour lequel il bénéficie d’une subvention de la Région wallonne dans le cadre du programme Win4Spin-off.
« J’ai ici deux capteurs différents », explique l’ingénieur industriel, en pointant deux boîtiers reliés à son ordinateur. « L’un détecte le dioxyde d’azote et l’autre les molécules d’alcool. Si je passe un échantillon sous leur capteur, ils réagissent en fonction des molécules qu’ils reniflent. Cela se voit en temps réel sur les graphiques affichés sur l’écran », pointe-t-il, sur le stand de Wallonie-Bruxelles International, à la foire industrielle d’Hanovre (Allemagne). Jérôme Schruyers y avait été convié par le département Recherche et Innovation de WBI pour y présenter son projet.
Des capteurs olfactifs sur des cartes électroniques spécialisées
L’ingénieur propose d’intégrer des capteurs (conçus par d’autres) sur des modules électroniques spécifiques qu’il produit lui-même. C’est sa valeur ajoutée. « Je suis plutôt dans la partie développement électronique et l’analyse de données», confirme-t-il. « Les prototypes de cartes avec lesquelles je travaille sont des dispositifs dotés de capteurs spécifiques et d’une électronique capable de transmettre les informations pertinentes. Cette transmission fonctionne via des câbles et des connexions sans fil ». À terme, ses boîtiers devraient devenir autonomes et traiter eux-mêmes, sur site, les informations qu’ils captent.
Jérôme Schruyers ne compte pas utiliser des boîtiers munis chacun d’un capteur unique. Il envisage plutôt d’intégrer sur ses cartes plusieurs capteurs sensibles à différentes molécules. Une possibilité offerte par l’application de différentes couches sensibles sur un capteur. « L’Université de Mons a une quinzaine d’années d’expérience dans le développement de couches sensibles pour les capteurs de gaz », dit-il. « Une expertise partagée avec le Centre de recherche Materia Nova, où les chercheurs manient très précisément la chimie pour arriver à ces résultats. »
Entraîner un algorithme de reconnaissance
Son projet, baptisé « Scent ID », vise à intégrer une telle matrice de capteurs sur ses cartes électroniques afin de pouvoir détecter des cocktails de molécules. Ceci dans la perspective d’ensuite entraîner un algorithme à reconnaître différentes empreintes olfactives. On parle de « machine learning » dans le jargon.
Et dans quel but ? « Je veux améliorer les systèmes qui surveillent la qualité de l’air », martèle l’ingénieur. « Que ce soit dans nos maisons, nos bureaux, nos écoles. Cette qualité influence notre vie, notre santé. Je pense, par exemple, aux allergies. »
Les applications potentielles de son innovation sont également industrielles. Dans le secteur agroalimentaire, par exemple. « En surveillant différentes molécules présentes dans l’air de divers procédés de fabrication, on peut obtenir de meilleurs produits », indique-t-il. Il pense notamment à la torréfaction, ou encore à la brasserie. Pour le café, c’est aujourd’hui le nez du torréfacteur qui fait le job. Demain, avec son procédé, un algorithme pourrait faire aussi bien, voire mieux.
Pour la brasserie, c’est lors de la phase de fermentation que son nez intelligent pourrait faire la différence. « La présence de certains composés peut altérer tout un lot de production », souligne-t-il. « Détecter précocement ces molécules signifie un gain de temps. »
Une chaîne de valeur complète
L’ingénieur pointe encore un troisième exemple, toujours dans le secteur agroalimentaire. « Lors de l’abattage des porcs, les opérateurs sont amenés à détecter avec leur propre odorat des effluves de verrats », dit-il. « Ces carcasses dégagent à la cuisson des odeurs très peu appréciées par les consommateurs. Classiquement, c’est un être humain qui réalise cette détection sur les carcasses, en venant chauffer un échantillon de gras et en reniflant les odeurs émises. Un travail difficile à réaliser efficacement tout au long de la journée. Notamment, parce que les récepteurs olfactifs de l’opérateur sont rapidement saturés. Les nez électroniques peuvent ici aussi rendre de grands services », assure-t-il.
Avec Scent ID, le jeune entrepreneur entame sa seconde année de R&D. Une fois la technologie validée, il devrait pouvoir compter sur un soutien supplémentaire de la Région wallonne pour développer les aspects commerciaux de son projet. L’ingénieur est confiant. « Ce que nous développons propose une chaîne entière de valeur, depuis la recherche, les partenaires qui fabriquent des couches sensibles pour les capteurs olfactifs, les fabricants de capteurs jusqu’aux experts en gestion de données. Et notre produit est promis à un large panel d’applications. »
SOURCE : Christian Dubrulle, DailyScience
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Cette année encore, les célébrations de la francophonie au Chili ont réuni un public nombreux et enthousiaste. Coorganisées par l’Ambassade de Belgique et la Représentation Wallonie-Bruxelles, ainsi que les Ambassades du Canada, Egypte, France, Grèce Haiti, Liban, Maroc, Roumanie, Suisse, Vietnam, le Consulat de Monaco et l’Institut français, les célébrations se sont déroulées dans tout le Chili pendant un peu plus de trois semaines.
Cette année encore, les célébrations de la francophonie au Chili ont réuni un public nombreux et enthousiaste. Coorganisées par l’Ambassade de Belgique et la Représentation Wallonie-Bruxelles, ainsi que les Ambassades du Canada, Egypte, France, Grèce Haiti, Liban, Maroc, Roumanie, Suisse, Vietnam, le Consulat de Monaco et l’Institut français, les célébrations se sont déroulées dans tout le Chili pendant un peu plus de trois semaines.
L’édition de cette année avait une saveur particulière, en effet il s’agissait de la première francophonie depuis l’adhésion du Chili en tant que membre observateur de l’OIF lors du sommet de Paris en octobre 2024.
Le Chili a donc été mis à l’honneur lors de l’inauguration. Le traditionnel cycle de cinéma, composé de 11 films, a été lancé avec le film Maria de Pablo Larrain, grand cinéaste chilien, grâce à la collaboration du Ministère des Relations Extérieures chilien, le jeudi 20 mars, jour international de la Francophonie en présence des Ambassadeurs et Représentants diplomatiques francophones. Nous avons eu également l’honneur d’accueillir la Secrétaire d’Etat Gloria de la Fuente pour prononcer le discours d’inauguration au nom du Chili. Bien entendu, Christian de Lannoy, ambassadeur de Belgique au Chili et Emmanuelle Dienga, représentante Wallonie-Bruxelles étaient présents.
Au total, ce sont près de 400 spectateurs qui ont pu profiter des films proposés cette année à la Salle K de l’Université Mayor dans le centre de Santiago. Pour la Belgique francophone, le film proposé était La fiancée du poète de Yolande Moreau, film ayant eu le plus grand nombre de spectateurs de tout le cycle. Toujours autour du cinéma, la Représentation Wallonie-Bruxelles s’est associée à la Chambre de commerce Belgolux et à l’Union des français du Chili pour une activité de cinéma en plein air avec la projection du film Little Girl Blue de Mona Achache et du film d’animation Nina et le secret du hérisson.
A Santiago, les activités se sont poursuivies avec la foire francophone en présence de nombreux artisans représentants les pays francophones. En représentation de Wallonie-Bruxelles, en plus de notre stand institutionnel, nous avons pu compter sur la présence de la librairie Le Comptoir, la fleuriste Fleurs de Milou, la maison d’édition chilienne Bastante (ayant édité en espagnol Selfie de Chine de l’autrice belge Isabelle Wéry) ainsi que les gaufres de Waffle Kingdom. Au cours de l’après-midi, un quizz des pays francophones a permis de faire découvrir au public présent les différentes cultures de la francophonie. Les gagnants sont repartis heureux de leurs livres et BD belges en français. Une conférence de présentation des études en Fédération Wallonie-Bruxelles a également pris place.
A Santiago, la bande dessinée belge francophone était également à l’honneur lors du Carnaval del Comic, organisé par la Corporation Culturelle de la commune de Lo Barnechea. Lors de cette activité, le stand de la Représentation Wallonie-Bruxelles présentait plusieurs livres de bande dessinée en français ainsi que plusieurs animations autour des Schtroumpfs et des grands classiques du neuvième art.
Le Chili a également reçu la visite du chanteur belge Alexandre Deschamps qui a émerveillé les spectateurs de la salle de spectacle Radio Escena à Santiago avec ses chansons en français accompagnées au piano ou à la guitare.
La francophonie se fête aussi en région
Les activités organisées par la Représentation Wallonie-Bruxelles ne se limitaient pas à la capitale. En effet, plusieurs évènements ont célébré la langue française à Concepcion (région du Biobio, 500km au sud de Santiago) et à Valdivia (région des Fleuves, 900km au sud de Santiago).
A Concepcion, nous avons reçu la photographe liégeoise Céline Chariot Ninane, venue pour l’inauguration de son exposition Femmes à la Pinacoteca de l’Université de Concepcion. L’inauguration a convoqué environ 80 personnes de toute la région. Quelques jours avant l’inauguration, la photographe avait réalisé des ateliers avec les étudiants de l’université mais également du lycée français ayant eu un beau succès.
Le film présenté à Santiago, la Fiancée du poète a également été projeté à l’Alliance française de Concepcion et a fait salle comble ! Les activités à Concepcion ont également permis une rencontre avec les autorités régionales dont le gouverneur M. Sergio Giacaman et les autorités académiques telles que le département des relations internationales. Le monde scientifique était également source de célébrations avec l’inauguration du laboratoire autour de l’iode et des maladies thyroïdiennes à la faculté des sciences biologiques de la UdeC, résultat d’un projet de coopération avec l’Université Libre de Bruxelles.
Plus au sud, les célébrations se sont déroulées sur le thème de la musique. L’orchestre de chambre de Valdivia de l’Université Australe, dont le directeur Antoine Leuridan est ambassadeur de la marque Wallonia.be, a invité la talentueuse violoniste belge et finaliste du Concours Reine Elizabeth 2019, Sylvia Huang pour deux concerts dont le concert d’inauguration de la saison. Ce séjour à Valdivia a également permis de rencontrer le département international du gouvernement régional ainsi que les autorités de l’Université Australe dont la pro-rectrice Dra. Zambrano, présente également pour la conférence de présentation académique.
Enfin, toutes ces célébrations se sont clôturées à Santiago autour du magnifique Jardin des Fleurs, réception proposée par l’Ambassade du Liban et le Consulat honoraire de Monaco. Chaque pays et région participants ont proposé une composition florale ainsi que des produits typiques. Le public a notamment profité des gaufres et du chocolat belge !
Cette année encore, la langue française et les cultures francophones ont été à la fête au Chili, et pour la première fois la fête s’est déroulée avec le Chili ! Bienvenue dans la grande famille francophone !
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L’UNESCO a inscrit les archives, gravures et manuscrits exploités par les Bollandistes (XVIIe–XVIIIe siècles) au Registre Mémoire du monde. Cette reconnaissance vient souligner l’importance universelle de ce patrimoine documentaire belge témoignant de l’histoire religieuse, intellectuelle et éditoriale européenne.
L’UNESCO a inscrit les archives, gravures et manuscrits exploités par les Bollandistes (XVIIe–XVIIIe siècles) au Registre Mémoire du monde. Cette reconnaissance vient souligner l’importance universelle de ce patrimoine documentaire belge témoignant de l’histoire religieuse, intellectuelle et éditoriale européenne.
«Je suis particulièrement fière et heureuse de saluer la reconnaissance que vient d’accorder l’UNESCO, au titre de Mémoire du Monde, au travail mené par les Bollandistes. Depuis le début du XVIIe siècle, ils accomplissent une œuvre pionnière d’une haute valeur historique et scientifique. Le patrimoine documentaire qu’ils ont contribué, de manière déterminante, à préserver constitue une contribution majeure au patrimoine de l’humanité. C’est une juste reconnaissance pour l’une de nos plus brillantes sociétés savantes», souligne Elisabeth Degryse, Ministre-Présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Une reconnaissance internationale grâce au programme Mémoire du Monde
L’UNESCO, à travers son programme Mémoire du monde, lancé en 1992, œuvre à la sauvegarde, la diffusion et l’accessibilité du patrimoine documentaire mondial. Ce programme vise à lutter contre l’amnésie collective en assurant la conservation de documents rares, souvent menacés, et en valorisant leur rôle dans la transmission de la mémoire des peuples.
C’est dans ce cadre que les archives des Bollandistes rejoignent aujourd’hui le Registre Mémoire du monde marquant la huitième inscription belge à ce prestigieux inventaire. Elles côtoient désormais :
- Les Archives de l’Université de Louvain (1425–1797)
- Le Répertoire bibliographique universel
- Les Archives de l’Officina Plantiniana
- Les Documents sur l’histoire de la Hanse
- Les Archives des Conseils internationaux de physique et de chimie Solvay (1910–1962)
Un projet scientifique : les Acta Sanctorum
La Société des Bollandistes, fondée au XVIIe siècle et toujours active aujourd’hui, s’est donné pour mission l’étude scientifique des vies de saints chrétiens. Elle est à l’origine des Acta Sanctorum, l’une des plus grandes entreprises éditoriales de l’Ancien Régime, totalisant 67 volumes. Ces ouvrages rassemblent, analysent et commentent des milliers de textes hagiographiques, publiés sur trois siècles.
Au-delà de leur valeur religieuse, ces textes offrent une source importante pour l’étude des mentalités, des pratiques religieuses populaires, des contextes socio-économiques et politiques à travers les siècles. En effet, les récits de miracles, les pèlerinages, les famines, les épidémies, ou encore l’organisation territoriale y sont documentés.
Une organisation pionnière de la connaissance
Les Bollandistes ont également été des précurseurs dans l’organisation du savoir. Leur méthodologie critique, leur rigueur philologique et leur structuration des données constituent une véritable «encyclopédie avant l’heure». L’indexation des saints, lieux, thèmes, sources et manuscrits témoigne d’un système d’information avant la lettre, qui anticipe certaines pratiques modernes de gestion documentaire et de navigation hypertextuelle.
Grâce à l’action du jésuite Ioannes Bollandus et surtout de Godefridus Henschenius, les Bollandistes ont établi une méthode critique pour l’analyse des textes hagiographiques, basée sur :
- L’authenticité des sources
- La contextualisation
- La comparaison des documents
Cette approche marque une avancée conséquente dans l’histoire des sciences humaines.
Le patrimoine des Bollandistes ne se limite pas seulement aux volumes imprimés. Il englobe également près de 300 recueils d'archives, des centaines de manuscrits et d'estampes, ainsi que des plaques de cuivre originales utilisées pour illustrer les ouvrages. Ce fonds documentaire est conservé à la Bibliothèque des Bollandistes et à la Bibliothèque royale de Belgique (KBR). Les Collectanea Bollandiana constituent ainsi une des collections les plus vastes et les plus systématiquement organisées de l’histoire éditoriale, à la croisée des sciences, de l’histoire, de la théologie et de la philologie.
Cette richesse documentaire, désormais inscrite au Registre Mémoire du Monde, bénéficiera d'une visibilité accrue, renforçant les efforts de conservation et de numérisation déjà en place. Par cette reconnaissance, l'UNESCO souligne non seulement la valeur historique de ce patrimoine mais aussi son rôle crucial pour la recherche contemporaine.
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Adresse
Le dimanche 27 avril à 19h, l’Espace Magh accueille Elikia gratuitement, une performance mêlant musique, danse et théâtre, qui célèbre l’espoir au féminin.
Entrée gratuite sur inscription via la billetterie de l’Espace Magh : billetterie de l’Espace Magh
"Elikia", qui signifie "espérance" en lingala, est porté par les voix, les corps et les traditions de femmes artistes de Kinshasa et de Bruxelles. À travers leurs histoires, leurs rythmes, leurs gestes et leurs langues, elles interrogent la manière dont l’espoir se transmet et se vit, ici et ailleurs.
« Elikia émet un son, une syllabe, se met à bouger. Elle ne comprend pas ce qu’elle dit car son langage est étranger à elle-même. Les langues, les pays, n’existent pas encore… Elle n’est que son, syllabe, percussions. Et pourtant déjà, elle veut dire quelque chose.
Petit à petit, le son devient un chant, les syllabes deviennent des mots. Elle se souvient de sa mère, de sa grand-mère, de toutes ces femmes qui sont en elles et qui ont émis ce son avant elle.
Et elle danse ce feu, elle chante cette eau.
Mais que veut-elle nous dire ?
Écoutons-la… »
Un projet soutenu par WBI et le Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa
Le Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa et ses partenaires ont le plaisir de vous inviter à découvrir Elikia, cette première cocréation belgo-congolaise 100 % féminine, née d’un dialogue vibrant entre la RDC et la Belgique.
Grâce à une mobilisation exceptionnelle des équipes de WBI et des artistes, la résidence initialement prévue à Kinshasa, et annulée, a pu être déplacée en Belgique.
Constanza Guzmán, direction musicale et chant / Annemie Osborne, violoncelle / Amèle Metlini: violon / Kristin Rogghe: metteuse en scène / Antoine Thonon: ingénieur du son / Lydie Muanji: danse et chorégraphie / Antho Sifu: Comédienne / Sophia Mvumbi: basse / Huguette Kamemba : percussions et batterie / Lassa Palmedia : chant
Venez nombreux·ses vivre ce moment de partage et d’émotion.
La Grande Région aux couleurs de la Wallonie
Pour deux ans, la Wallonie prend la tête de la Grande Région. Mais qu’est-ce que la Grande Région ? Comment nous concerne-t-elle au quotidien ? En quoi la présidence wallonne est importante et qu’est-ce que cela implique concrètement ? Cette présidence conjointe avec la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Communauté germanophone a pour thématique « Construisons demain : la Grande Région, unie pour innover ». Au cœur du dispositif, Wallonie-Bruxelles International assure le rôle d’ensemblier et de coordination générale. Ce premier numéro de la Revue W+B en 2025 fait le point sur cet événement important pour notre région et tente de répondre aux questions que chacun peut se poser sur cette Grande Région qui semble très abstraite pour le citoyen.
Nous en profitons également pour faire le bilan 2024 du Bureau International Jeunesse, pour se balader dans le renouveau culturel de Verviers, pour partir sur les traces des vins et châteaux wallons, pour découvrir la société Revatis, pour s’envoler au Maroc avec la caravane nationale de l’autonomisation économique des femmes aux côtés de l’APEFE et au Scarabeo Camp et enfin pour aller à la rencontre d’Orlane, chanteuse et de Maxime Mathieu, créateur de bijoux.
Au programme
- Dossier : La Wallonie assure pour deux ans la présidence de la Grande Région
- Portrait : Les mots ont des couleurs
- Culture : Verviers, retour culturel
- Tourisme : Vignobles et châteaux de Wallonie : un menu à la carte
- Mode : Maxime Mathieu : l'enthousiasme inoxydable
- Jeunesse : La priorité du BIJ : "Permettre aux jeunes qui le souhaitent de réaliser un projet international"
- Coopération au développement : Une caravane pour libérer le potentiel économique des femmes
- Innovation : Revatis : Une décennie d'innovations au service de thérapies cellulaires pour les animaux et bientôt les humains
- Entreprise : Scarabeo, le désert à portée de mains
- Survols
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Une large consultation pour façonner le futur d’Interreg
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À cette occasion, WBI a pu présenter les avancées du projet grâce à l’intervention de Véronique LARDOT et Cyann VAN MALDEREN. Elles ont ainsi eu l’opportunité de présenter le contenu de cette ambitieuse collaboration transfrontalière.
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Ce 18 mars, le Centre Historique Minier de Lewarde a accueilli près de 130 participants pour le lancement officiel du projet Destination Terrils II.
Sélectionné dans le cadre du Programme Interreg France-Wallonie-Vlaanderen, ce projet est mis en œuvre grâce à un partenariat franco-wallon piloté par l’asbl Espace Environnement.
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Avec un budget total de 7,5 millions d’euros et une mise en œuvre sur 4 ans, Destination Terrils II s’inscrit dans une logique de capitalisation et d’ouverture des acquis du projet Destination terrils précédent, mis en œuvre dans le cadre de la programmation 2014-2020.
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Reconnu comme l’un des plus grands festivals de cinéma documentaire au monde, Visions du Réel revient à Nyon du 4 au 13 avril 2025 avec une programmation ambitieuse, mettant à l’honneur des films présentés pour la plupart en première mondiale ou internationale.
Avec ses cinq sections compétitives - Compétition Internationale Longs Métrages, Compétition Burning Lights, Compétition Nationale, Compétition Internationale Moyens & Courts Métrages, Grand Angle –, quatre programmes hors compétition - Opening Scenes, Highlights, Sélection Doc Alliance, Projections spéciales, et un programme dédié aux professionnelles et professionnels du cinéma – VdR Industry days, le festival s’impose comme un rendez-vous incontournable pour le cinéma documentaire. Il sert également de plateforme qui favorise la rencontre entre créateurs, producteurs, diffuseurs et experts de l’industrie.
Une scène documentaire belge francophone plus vivante que jamais à Visions du Réel
Le festival, inscrit sur la liste des festivals prioritaires pour Wallonie-Bruxelles Images en Suisse, propose cette année une sélection remarquable de six documentaires belges francophones et de quatre coproductions.
En complément, Wallonie-Bruxelles à Genève parrainera le 8 avril l’un des très prisés cocktails Magic Hour, événement de réseautage qui réunit environ 150 professionnelles et professionnels accrédité.es, consolidant ainsi la visibilité des talents et productions belges francophones sur la scène internationale du documentaire.
Sélection officielle des films belges francophones
Les recommencements de Vivianne Perelmuter et Isabelle Ingold, présenté en Compétition Burnig Lights (compétition internationale de longs métrages dédiée aux nouvelles formes et à de nouvelles perspectives de cinéma), et en première mondiale.
Partir, c’est naître à nouveau réalisé par Mladen Bundalo, présenté en Compétition Internationale Moyens et Courts Métrages en première mondiale.
La dernière rive de Jean-François Ravagnan, présenté en section Highlights (section non compétitive de longs métrages qui permet de découvrir des films considérés comme incontournables par l’équipe de programmation), en première mondiale.
Petit Rempart réalisé par Eve Duchemin, présenté en section Highlights et en première mondiale.
Puisque je suis née de Jawad Rhalib, présenté en section Grand Angle (section compétitive de longs métrages ayant déjà séduit le public dans d’autres festivals ou qui marqueront l’année à venir).
Rashid, l'enfant de Sinjar de Jasna Krajinovic, présenté en section Grand Angle et en première mondiale.
Les coproductions sélectionnées en compétition
Liti Liti de Mamadou Khouma Gueye - Compétition Internationale Longs Métrages.
Fierté Nationale : de Jéricho vers Gaza de Sven Augustijnen - Compétition Burning Lights.
Road 190 de Emilie Cornu et Charlotte Nastasi - Compétition Internationale Moyens et Courts Métrages.
Les Vies d’Andrès de Baptiste Janon & Rémi Pons - Compétition Nationale.
Retrouvez le programme détaillé sur le site de Visions du Réel et suivez les actions de Wallonie-Bruxelles Images.
Adresse
La Commission belge francophone et germanophone organise le samedi 22 mars 2025 à 17h, à Charleroi, une conférence sur l’eau et la transition écologique avec diffusion du documentaire H2O, l’eau, la vie et nous, réalisé par Alex Tate.

Plus d'informations : https://www.quai10.be/cinema/agenda/seance-speciale-h20-leau-la-vie-et-nous