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Exposition hors les murs
La scène artistique belge franchit les frontières et part à la rencontre du public marseillais. Dix artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles exposent leurs œuvres à La Friche dela Belle de Mai, à Marseille, aux côtés de deux artistes locales invitées pour l’occasion.
Tipping Point (point de basculement, ou seuil critique) désigne cet instant où une société atteint un point de non-retour, basculant irrémédiablement vers une nouvelle configuration. Aujourd’hui, ce sentiment de rupture est omniprésent : les bouleversements climatiques, l’accélération numérique, la polarisation politique notamment, génèrent une anxiété croissante face à l’avenir.
Sous le nom Tipping Point, l’exposition rassemble dix artistes de la scène belge francophone ainsi que deux artistes marseillaises, dont les œuvres partagent toutes une forte présence physique. Certaines se nourrissent du monde numérique ou de la réalité virtuelle, les transposant en une matérialité palpable ; d’autres interrogent le matériau concret, sa texture, ses qualités plastiques. Dans tous les cas, cette présence incarnée s’accompagne d’une émotion froide, inquiète, en phase avec les bouleversements d’une Humanité en mutation.
Face à un monde qui semble nous glisser entre les doigts, ces artistes capturent volontairement ou non l’essence de ce basculement. Et surtout, par leurs pratiques, iels nous ouvrent des voies alternatives.
Artistes invité·es: Stephan Balleux, Maëlle Dufour, Charlotte Gautier Van Tour, Amandine Guruceaga, Eva L’Hoest, Gérard Meurant, Sabrina Montiel-Soto, Mountaincutters, Stéphanie Roland, Jonathan Sullam, Anna Safiatou Touré, Emmanuel Van der Auwera.
L’ISELP est un centre de diffusion et de recherche dédié à l’art contemporain. À travers un large éventail d’activités, l’Institut invite des publics variés à explorer les formes artistiques actuelles. Chaque année, l’Institut organise plusieurs expositions et propose un programme discursif mêlant conférences, cours et podcasts. L’ISELP accueille également des résidences artistiques, scientifiques et de médiation. Enfin, des activités pédagogiques viennent compléter cette offre, favorisant la rencontre et la réflexion autour de l’art.
Le Botanique, à Bruxelles, est un lieu où les arts plastiques et la musique se rencontrent. Ancien jardin botanique, il est désormais le centre culturel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec une quinzaine d’expositions et plus de 500 concerts à l’année. Engagé dans la promotion de la création émergente, le Botanique soutient les artistes locaux et favorisent l’expérimentation et le dialogue artistique.
En pratique
Mercredi au vendredi - 14:00 à 19:00
Samedi et dimanche - 13:00 à 19:00
Retrouvez toutes les informations pratique sur le site La Friche.
En collaboration avec la Loterie Nationale, le Centre Wallonie-Bruxelles/Paris, Wallonie-Bruxelles International, la SABAM, la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Consulat Général de Belgique en France et Art-O-rama.
Le Pôle éducation de TV5 Monde cherche un·e stagiaire chargé·e de communication digitale pour un stage de 6 mois (juillet à décembre 2026) à Paris. Les candidatures sont attendues pour le 28 juin 2026.
Au sein du Pôle éducation et rattaché·e à la Direction du numérique et de l’innovation, le.la stagiaire chargé·e de communication digitale participe à la promotion de l’offre éducative TV5MONDE EDU. En appui des équipes, le.la stagiaire contribue à la valorisation, la lisibilité et la diffusion des actions et projets éducatifs.
Le Pôle éducation de TV5 Monde cherche un·e stagiaire chargé·e de communication digitale pour un stage de 6 mois (juillet à décembre 2026) à Paris. Les candidatures sont attendues pour le 28 juin 2026.
Au sein du Pôle éducation et rattaché·e à la Direction du numérique et de l’innovation, le.la stagiaire chargé·e de communication digitale participe à la promotion de l’offre éducative TV5MONDE EDU. En appui des équipes, le.la stagiaire contribue à la valorisation, la lisibilité et la diffusion des actions et projets éducatifs.
Ce stage de 6 mois, à forte valeur apprenante, s’adresse à un·e étudiant·e en fin d’études intéressé·e par les enjeux éducatifs et numériques. Le stage porte exclusivement sur des missions de communication. La.le stagiaire n’intervient pas dans la conception des contenus éducatifs ou pédagogiques.
Missions
Les missions seront confiées progressivement, en fonction de la montée en compétences du/de la stagiaire.
1. Appui à la communication sur les actions du pôle Éducation
- Identifier, avec l’équipe, les informations à communiquer (objectifs, publics, formats, calendrier)
- Traduire ces éléments en messages de communication clairs et accessibles
- Veiller à la cohérence des messages diffusés sur les différents supports
2. Contribution à la production et diffusion de contenus
- Adapter des contenus existants et les mettre en forme pour différents canaux de diffusion (web, réseaux sociaux) et supports (notifications, bulletins d’information…)
- Participer à la création de contenus promotionnels adaptés à différents publics - Partenaires institutionnels (B2B), relais éducatifs (B2B2C) et utilisateurs finaux (B2C)
3. Participation à l’animation des sites, application et réseaux sociaux liés à l’éducation
- Participer à la valorisation des projets, ressources et temps forts éducatifs (rédaction d’articles, animation de pages d’accueil, etc.)
- Contribuer à la préparation et à la programmation de publications pour les réseaux sociaux en collaboration avec le chargé de communication
- Être force de proposition sur les formats dans le cadre défini
4. Suivi des usages et retours des publics
- Participer à la modération et rédaction des retours utilisateurs, notamment dans les magasins applicatifs
- Contribuer au suivi et à la mise à jour d’indicateurs de communication (visibilité, usages, engagement)
- Mener une analyse qualitative des commentaires et retours des usagers
- Partager des éléments de synthèse et d’observation au sein du pôle Éducation
Profil recherché
- Étudiant·e en fin de cursus Master 2 (communication, marketing, écoles de commerce…). Seul·e·s les candidat·e·s inscrit·e·s dans une université ou haute école organisée/financée par la Fédération Wallonie-Bruxelles en Belgique seront considéré·e·s comme étant éligibles.
- Attention, une convention de stage devra être rédigée entre l’université d’origine, le·la lauréat·e et TV5 Monde. Le stage devra donc être effectué dans le cadre du cursus académique.
- Intérêt marqué pour les enjeux éducatifs et de service public
- Excellentes capacités rédactionnelles en français, orthographe soignée
- Bonne capacité d’organisation, rigueur et sens de l’analyse
- Goût pour le travail en équipe et envie d’apprendre
- Bonne maîtrise des réseaux sociaux
- Maîtrise du Pack Office
Conditions
- Stage de 6 mois (juillet à décembre 2026)
- Localisation : Paris 17ᵉ arrondissement
Financement du stage par WBI
Wallonie-Bruxelles International, agence des relations extérieures de la Wallonie et de Bruxelles, octroie une bourse d’un montant forfaitaire mensuel de 1.600 euros /mois + un remboursement de 50% des frais de transport ALLER/RETOUR avec un maximum de 500 euros. Attention, nous ne remboursons pas les frais de transport local durant votre stage.
Introduction des candidatures
A envoyer pour le dimanche 28 juin 2026, 23h59, à bourses@wbi.be
- Un CV
- Une lettre de motivation
Tout autre document non demandé ne sera pas pris en considération, merci pour votre compréhension.
Retrouvez l'offre de stage complète en pièce jointe.
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Pourquoi choisissons-nous un produit plutôt qu’un autre ? Pourquoi affirmons-nous parfois une chose… avant d’en faire une autre ? C’est précisément cette contradiction qui a donné naissance à Brain Impact Neuroscience, une entreprise bruxelloise.
Pourquoi choisissons-nous un produit plutôt qu’un autre ? Pourquoi affirmons-nous parfois une chose… avant d’en faire une autre ? C’est précisément cette contradiction qui a donné naissance à Brain Impact Neuroscience, une entreprise bruxelloise. Elle présentait la semaine passée son expertise innovante sur le pavillon de l’Awex (Agence wallonne à l’exportation) et de WBI au salon Vivatech (Paris), le plus grand événement ”startup et tech” d’Europe.
L’histoire de cette entreprise qui ausculte notre cerveau de consommateur afin d’identifier ce qui le fait frétiller commence avec une expérience devenue célèbre dans le monde du marketing : le "Pepsi Challenge".
"Lors de tests à l’aveugle, au cours desquels on présentait dans des verres anonymes du Coca-Cola ou du Pespi de nombreux consommateurs préféraient le goût du Pepsi à celui du Coca-Cola", explique Eloïse Borreman, la directrice de la communication de Brain Impact Neuroscience. "Pourtant, dans les rayons des magasins, c’est généralement le Coca-Cola qui l’emporte. Les gens disent A alors qu’en réalité ils font B", résume-t-elle.
IRM fonctionnelle
Une étude menée grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) par l’équipe de Brain Impact a permis d’expliquer ce paradoxe. Lorsque les participants savaient qu’ils buvaient du Coca-Cola, certaines zones du cerveau liées à la mémoire, aux émotions et à la récompense s’activaient davantage. La marque influençait donc inconsciemment leur préférence.
Pour le Dr Arnaud Petre, alors chercheur en psychologie et en neurosciences, cette découverte a été un déclic. "C’est alors qu’il a décidé de créer Brain Impact Neuroscience afin d’utiliser les outils des neurosciences et de les mettre au service de l’innovation", explique Eloïse Borreman
Le principe utilisé par l’entreprise est simple. Plutôt que de se fier uniquement aux questionnaires et aux déclarations des consommateurs sur ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas, la PME observe directement leurs réactions cérébrales face à un produit, une odeur, une musique ou une vidéo.
Circuits du plaisir et de la récompense
Pour cela, l’entreprise utilise principalement l’IRM fonctionnelle. Cette technologie permet de mesurer l’activité cérébrale en observant les variations de consommation d’oxygène dans différentes régions du cerveau. Concrètement, lorsqu’une personne découvre un parfum, goûte une boisson ou regarde une publicité, les chercheurs peuvent identifier quelles zones du cerveau s’activent.
"On peut scientifiquement mesurer les circuits du plaisir, de la récompense ou des émotions", explique le Dr Quentin Dessain, conseiller IA et données chez Brain Impact Neuroscience. L’objectif n’est pas de lire dans les pensées, mais de comprendre les réactions inconscientes qui influencent les décisions d’achat.
Neuromarketing
Aujourd’hui, Brain Impact se positionne comme un partenaire stratégique pour les entreprises qui développent de nouveaux produits. "Un enjeu majeur quand on sait que la grande majorité des lancements commerciaux échouent malgré des investissements parfois colossaux", indique Eloïse Borreman.
"Neuf nouveaux produits sur dix ne rencontrent pas le succès espéré. Les données issues des neurosciences apportent alors une couche d’analyse supplémentaire pour aider les marques à prendre de meilleures décisions avant un lancement."
Le secteur où Brain Impact est le plus présent reste celui des cosmétiques. Parfums, fragrances, crèmes de soin : de nombreuses grandes marques font appel à ses services. Mais les applications vont bien au-delà. L’entreprise a également travaillé dans la musique, le divertissement, l’automobile. Elle commence à développer des projets dans l’agroalimentaire. Demain, des plateformes comme Netflix ou Spotify pourraient aussi utiliser ce type d’analyse pour évaluer l’impact émotionnel d’une bande-annonce, d’une série ou d’un contenu audiovisuel avant sa diffusion.
Olfactomètres et gustomètres développés en interne
Bien entendu, un dispositif capable de réaliser une IRM fonctionnelle du cerveau ne se trouve pas n’importe où. Pour réaliser ses tests, Brain Impact a développé des partenariats avec divers hôpitaux qui disposent de ces grosses machines. La PME a toutefois aussi développé ses propres outils compatibles avec le puissant champ magnétique de l’IRM. Parmi eux, l’olfactomètre, qui diffuse précisément des odeurs pendant le scan cérébral, ou encore le gustomètre, qui permet aux participants de goûter des produits alimentaires sans quitter l’appareil. "Ce sont simplement des dispositifs capables d’envoyer un stimulus dans un environnement très particulier", explique Quentin Dessain.
Les études sont menées auprès de panels de consommateurs soigneusement sélectionnés selon les besoins des clients. Si une marque souhaite tester un parfum destiné à des femmes de 30 à 50 ans, ce sont précisément ces profils qui seront recrutés. Une vingtaine de participantes suffit généralement pour obtenir des résultats robustes sur le plan scientifique, estime l’entreprise.
220 millions de données cérébrales
La valeur ajoutée de Brain Impact ne réside pas uniquement dans la collecte des données, mais surtout dans leur interprétation. Car chaque examen génère une quantité impressionnante d’informations. Depuis sa création, Brain Impact affirme avoir accumulé plus de 220 millions de points de données cérébrales. Une base de connaissances qui pourrait désormais alimenter des modèles d’intelligence artificielle.
"Sera-t-il un jour possible de prédire les réactions du cerveau sans devoir systématiquement passer par un examen IRM ? Peut-on entraîner des modèles capables de simuler ces réponses cérébrales ?", s’interroge l’équipe. Si cette perspective reste encore en développement, elle pourrait considérablement réduire les coûts (notamment de location d’une IRM) et accélérer les études de marché.
L’ambition de Brain Impact n’est toutefois pas de remplacer le consommateur, mais bien de mieux le comprendre. Une approche qui pourrait transformer la manière dont les entreprises imaginent leurs produits, en s’appuyant non seulement sur ce que les gens disent, mais aussi sur ce que leur cerveau révèle.
Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la Plateforme Daily Science, dans le cadre d'un partenariat avec WBI et l'Awex.
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L’année 2025 a été marquée par de profondes mutations géopolitiques, avec une intensification des tensions internationales et la persistance de conflits au Moyen-Orient, en Ukraine, au Soudan ou en Afrique centrale.
L’affirmation d’un unilatéralisme américain croissant, l’expansion de l’influence des BRICS+ et la montée en puissance de la Chine redéfinissent les équilibres mondiaux. L’Europe, quant à elle, fait face à des défis économiques, sociaux et sécuritaires, aggravés par la progression des nationalismes et des populismes. Malgré ce contexte, des espaces de coopération subsistent, illustrant la résilience du multilatéralisme.
Parallèlement, les inquiétudes sociales et environnementales s’accentuent, tandis que l’essor de l’intelligence artificielle transforme les sociétés, soulevant des enjeux majeurs. En Belgique, les entités francophones poursuivent leurs priorités politiques, guidées notamment par la Note de Politique Internationale.
Face à ces évolutions, Wallonie-Bruxelles International (WBI) a renforcé son action en misant sur la résilience, l’agilité et des partenariats étendus avec ses réseaux diplomatiques et sectoriels. Les Délégations générales et les Conseillers Académique et Scientifiques (CSA), en lien avec les réseaux des Conseillers Economique et Commerciaux (CEC) de l’AWEX, contribuent au rayonnement international de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, notamment en matière de recherche et innovation, de culture et d’enseignement. WBI soutient également la mobilité des jeunes et les projets de coopération.
Active sur la scène européenne, francophone et multilatérale, WBI défend des valeurs clés comme les droits humains, l’égalité des genres, le multilatéralisme, le multilinguisme et le développement durable. Afin d’atteindre ses objectifs, WBI modernise ses outils et processus pour accroître son efficacité et renforcer la visibilité internationale de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Nous vous souhaitons une belle découverte de notre Rapport d’Activités 2025.
Bonne lecture !
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Dans le cadre de la coopération bilatérale en matière de Recherche & Innovation avec le Brésil, WBI lance un appel à projets conjoint avec le CONFAP, pour le financement de projets sur la période 2027-2028. Cet appel est ouvert jusqu’au 30 septembre 2026.
Dans le cadre de la coopération bilatérale en matière de Recherche & Innovation avec le Brésil, WBI lance un appel à projets conjoint avec le CONFAP, pour le financement de projets sur la période 2027-2028. Cet appel est ouvert jusqu’au 30 septembre 2026.
Le Conseil national brésilien des organismes de financement de l'État (CONFAP) et Wallonie-Bruxelles International (WBI) annoncent l'appel à projets conjoint en Recherche & Innovation dans le cadre du protocole d'accord sur la coopération académique et scientifique Wallonie-Bruxelles – Brésil entre le CONFAP et WBI.
Le programme a pour objectif de soutenir des projets de recherche conjoints, principalement dans les domaines des innovations pour une santé renforcée, des systèmes énergétiques, matériaux et habitat durables, des chaines agroalimentaires du futur et la gestion de l’Amazonie, afin de favoriser les échanges entre les deux territoires.
Qui peut postuler ?
En Wallonie et à Bruxelles : les porteurs de projets doivent être titulaires d'un doctorat ou d'un diplôme équivalent, et être liés à une structure décrite au point 2.1.3. de cet appel.
Au Brésil : en règle générale, les porteurs de projets du Brésil doivent être des candidats au doctorat ou être titulaires d'un doctorat ou d'un diplôme équivalent, et être liés à une institution de recherche située dans les États brésiliens participant à l'appel, par l'intermédiaire de leurs agences de financement respectives ; avoir une production scientifique ou technologique évaluée par le programme d'études (Súmula Curricular).
Les critères d'éligibilité spécifiques doivent toujours être vérifiés directement auprès des agences de financement des Etats brésiliens participants (FAP).
Vous trouverez l’appel à projet détaillé dans les document en pièces jointes.
Modalités
Les propositions doivent impliquer les deux parties et être envoyées à l'aide du formulaire en pièce jointe. Les documents demandés dans le formulaire doivent impérativement être joints à l'envoi.
Contacts
Pour Wallonie-Bruxelles International
Sabrina CURZI
Chef du bureau Amérique latine et Caraïbes
Courriel : s.curzi@wbi.be
Téléphone : 0032 (0)2/421.83.97
Angélique DERUYSSCHER (volet bourse)
Assistante - Bourses d’études Internationales
Courriel : a.deruysscher@wbi.be
Téléphone. : 02/421.82.03 - Télétravail : 0479/86.65.19
Pour le CONFAP :
Flavia Cerqueira
Conseillère pour la coopération internationale
Courriel : internacional.confap@gmail.com
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Du côté de la petite ville de Mons, dans le Hainaut, des passionnés de jeux vidéo ont créé un studio indépendant : Fishing Cactus.
Découvrez l'article complet : https://www.wbi.be/fr/actualites/belges-histoires-fishing-cactus-belgique-game
WBI et la Casa de Velázquez permettent à un·e chercheur·se en postdoctorat, chargé·e de recherches du F.R.S.-FNRS d’effectuer un séjour de recherche d’un à trois mois au sein de la Casa de Velázquez.
Présentation générale du programme
Soutien à un·e chercheur·se en postdoctorat, chargé·e de recherches du F.R.S.-FNRS, cofinancée par WBI et la Casa de Velázquez. La bourse permet au ou à la lauréat·e d’effectuer un séjour de recherche d’un à trois mois au cours de l’année universitaire 2026-2027 au sein de la Casa de Velázquez.
WBI et la Casa de Velázquez permettent à un·e chercheur·se en postdoctorat, chargé·e de recherches du F.R.S.-FNRS d’effectuer un séjour de recherche d’un à trois mois au sein de la Casa de Velázquez.
Présentation générale du programme
Soutien à un·e chercheur·se en postdoctorat, chargé·e de recherches du F.R.S.-FNRS, cofinancée par WBI et la Casa de Velázquez. La bourse permet au ou à la lauréat·e d’effectuer un séjour de recherche d’un à trois mois au cours de l’année universitaire 2026-2027 au sein de la Casa de Velázquez.
Profil des candidat·es
- Être rattaché·e officiellement à un établissement d’enseignement supérieur organisé et subventionné par la Fédération Wallonie-Bruxelles ;
- Disposer du statut de chargé·e de recherches du FRS -FNRS ;
- Avoir obtenu un diplôme de 3ème cycle (doctorat) maximum 6 ans avant le début du séjour ;
- S’être distingué par l'excellence de ses résultats universitaires ;
- Présenter un projet de recherche original couvrant un à trois mois de séjour et justifiant la pertinence de le réaliser à la Casa de Velázquez ;
- Être chercheur·euse dans les domaines des sciences historiques, de l’archéologie, de l'histoire de l'art, de l'histoire de l'architecture, des lettres, ainsi que d’autres disciplines dans lesquelles l’échange hispano-belge fait partie intégrante de la recherche.
Durée du programme (3 mois maximum)
Le séjour doit débuter entre septembre et décembre 2026 et les dates exactes seront précisées avec le ou la candidat·e lors des entretiens et adaptés en fonction de la disponibilité d’accueil de la Casa de Velázquez.
Procédure générale de sélection
La période de candidature débute le 15 mai 2026 et se clôture le 15 juillet 2026.
Le dossier de candidature est à renvoyer par e-mail au service des bourses internationales de WBI à l’adresse suivante : bourses@wbi.be ainsi qu’à la Délégation WB de Madrid : madrid@delwalbru.be
Prise en charge
Prise en charge par WBI :
- Les frais de transport international à concurrence d’un A/R par séjour d’un à trois mois pour un montant maximal de 500,00 € sur présentation des justificatifs adéquats ;
- Les frais de transport local engagés par le ou la lauréat.e pour ses déplacements professionnels, sur présentation des justificatifs adéquats (tickets, factures), dans la limite de 50,00 € par mois, couvrant la période de résidence.
Les montants susmentionnés seront versés au ou à la lauréat.e par WBI sur base d’un arrêté ministériel de subvention après avoir effectué lesdites dépenses.
L’institution d’accueil prend en charge :
- L’hébergement du lauréat.e au sein de la Casa de Velázquez ;
- Le suivi scientifique auprès d'un directeur des études scientifiques de l'École des hautes études hispaniques et ibériques ;
- L’accès aux ressources offertes par l'institution, notamment de la bibliothèque.
Personne de contact (Gestionnaire du programme à WBI)
Wallonie-Bruxelles International
Service des bourses internationales
Place Sainctelette, 2
B - 1080 Bruxelles
bourses@wbi.be
Wallonie-Bruxelles International
Delegación General Valonia-Bruselas en España
Calle Diego de Leon, 33
28006 Madrid – España
+34 664 335 226
madrid@delwalbru.be
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Abidjan, Antananarivo, Brazzaville, Cotonou, Douala, Hué, Lausanne, Libreville, Liège, Nouakchott, Paris, Phnom Penh, Québec, Rabat… : à l’invitation de la Bourgmestre de Namur, Mme Charlotte Bazelaire, plus de 100 maires et représentant·e·s des capitales et villes francophones se sont retrouvés à Namur les 8 et 9 juin 2026, pour la 107e réunion du Bureau exécutif de l’Association Internationale des maires Francophones (AIMF).
Abidjan, Antananarivo, Brazzaville, Cotonou, Douala, Hué, Lausanne, Libreville, Liège, Nouakchott, Paris, Phnom Penh, Québec, Rabat… : à l’invitation de la Bourgmestre de Namur, Mme Charlotte Bazelaire, plus de 100 maires et représentant·e·s des capitales et villes francophones se sont retrouvés à Namur les 8 et 9 juin 2026, pour la 107e réunion du Bureau exécutif de l’Association Internationale des maires Francophones (AIMF).
Deux journées d’échanges et de rencontres de haut niveau qui ont souligné l’importance et l’utilité des partenariats internationaux entre villes francophones. A Namur, les maires ont réaffirmé leur conviction : l’engagement international des villes est un levier essentiel pour répondre aux défis globaux par des solutions locales, concrètes et solidaires.
Namur, capitale de la coopération décentralisée francophone !
Dans un monde en pleins bouleversements, Namur a accueilli les voix des villes francophones pour réaffirmer leur engagement commun en faveur d’une coopération utile et concrète. "Les défis auxquels nos villes sont confrontées aujourd’hui sont nombreux et dépassent largement les frontières de nos communes. Pourtant, c’est souvent à l’échelle locale que leurs conséquences se manifestent le plus directement et que des réponses concrètes doivent être apportées. En étant solidaires et nous inspirant des solutions mises en place ailleurs, nous avons plus de force pour y faire face : c’est tout le sens de la coopération internationale que nous construisons entre nos villes", a déclaré Mme Charlotte Bazelaire, Bourgmestre de Namur, en ouverture de ces rencontres.
Avec une étape préalable à Bruxelles, ces deux jours ont été marqués par des rencontres institutionnelles de haut niveau : dialogue avec M. Maxime Prévot, Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères de Belgique, ainsi qu’avec les autorités wallonnes et des représentants des institutions européennes. L’objectif ? Promouvoir la complémentarité des échelles d’action internationale et renforcer le soutien au réseau des maires francophones.
La conférence publique sur "La coopération internationale des villes", ouverte par M. Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie, et par le Vice Premier-Ministre M. Maxime Prévot, a permis de mettre en lumière l’engagement des maires et de partager les avancées concrètes de la coopération entre villes.
Comme l’a rappelé Mme Fatimetou Abdel Malick, Présidente du Conseil régional de Nouakchott et Présidente ad interim de l’AIMF : "Notre collectif de villes est dans ce monde fragmenté une force d’unité, de stabilité et d’espoir. Il est aussi une force de changement pour nos villes car nos partenariats se traduisent dans des actions concrètes de terrain. Cette coopération internationale des villes doit être reconnue au niveau diplomatique à la hauteur de son impact".
Des partenariats renforcés pour avancer ensemble
Deux initiatives conjointes lancées à l’occasion de cette rencontre illustrent la manière dont la coopération internationale devient un outil de transformation des politiques publiques locales : la première réunion de la Commission "Précarité sociale" de l’AIMF, co-animée par Namur et Porto-Novo (Bénin), pour partager les solutions des villes face à l’exclusion, l’isolement et le sans-abrisme ; et la feuille de route sur la santé urbaine durable, portée par les villes de Québec, Lausanne et Nantes, en partenariat avec l’Université Laval (Québec).
Enfin ces journées ont été l’occasion pour Namur de recevoir les délégations de ses villes partenaires pour partager ses bonnes pratiques et développer des coopérations qui mobilisent plus largement les acteurs économiques, sociaux et culturels.
Plusieurs accords de coopération ont été signés entre Namur et les villes de Québec, Terrebonne et Porto-Novo, et des échanges fructueux ont eu lieu avec une délégation d’entrepreneurs et d’universitaires québécois pour développer les opportunités économiques et de recherche entre territoires.
Solidarité avec le Liban : une voix unie pour la paix
L’AIMF, réseau engagé pour le dialogue et la paix, a réaffirmé sa solidarité pleine et entière avec le peuple libanais et les maires des villes libanaises. Dans leur déclaration, les maires francophones ont condamné avec fermeté la destruction systématique de villages, d’hôpitaux, d’écoles et de sites classés patrimoine de l’humanité.
"Nous appelons à une cessation immédiate des hostilités et au respect du droit humanitaire international ! Les armes doivent se taire pour laisser la place au dialogue".
Mobilisés eux-mêmes, les maires appellent tous ceux qui ont à cœur de soutenir le Liban à se mobiliser pour financer des programmes de reconstruction urbaine, sociale et économique des collectivités locales libanaises via le fonds d’urgence de l’AIMF.
13 projets de villes soutenus par l’AIMF, pour un impact local fort
Le Bureau de l’AIMF qui s’est réuni sous la Présidence de Mme Fatimetou Abdel Malick, Présidente du Conseil régional de Nouakchott (Mauritanie) et Présidente ad intérim de l’AIMF, a validé une nouvelle vague de financements en faveur de projets portés et mis en œuvre par ses villes membres : 13 projets (6 suites et 7 nouveaux) pour un investissement total de plus de 8 millions d’euros, dont 4,7 millions d’euros apportés par le Fonds de Coopération de l’AIMF. Cinq d’entre eux s’inscrivent dans le cadre du Partenariat stratégique AIMF-Union européenne.
Des projets centrés sur les services essentiels (santé en tête), le genre, l’adaptation climatique, la culture… qui permettront au total de changer la vie de 3 millions d’habitantes et d’habitants. Parmi les projets phares :
- Santé : Centre de Nutrition Thérapeutique de Kétou (Bénin), extension du centre de santé de Mugoboka (Burundi), centres de santé de proximité à Yamoussoukro (Côte d’Ivoire)
- Eau et assainissement : Système décentralisé d’adduction d’eau potable à Luang Prabang (Laos), gestion des boues de vidange à Phnom Penh (Cambodge)
- Culture : Maison des Arts de Dakar (Sénégal)
- Climat et inclusion : éclairage solaire durable à Kribi (Cameroun)
Perspectives à l’horizon 2029 pour le réseau international des maires francophones
Cotonou, Hué, Libreville, Paris… cette rencontre a été l’occasion d’accueillir plusieurs maires nouvellement élus, qui ont marqué par leur participation aux travaux la continuité de leur engagement au sein de la famille des maires francophones. Elle a aussi permis de préparer l’avenir de l’AIMF, avec plusieurs échéances importantes prévues :
- Sommet de la Francophonie à Phnom Penh en novembre 2026 : l’AIMF mobilisera ses villes membres en Asie du Sud-Est pour faire valoir leur dynamique de coopération et les projets emblématiques portés ensemble pour la résilience aux crises, le tourisme durable et l’assainissement urbain.
- Congrès 2026 à Casablanca : la famille des maires francophones au grand complet se retrouvera pour son Congrès annuel, marqué notamment par le renouvellement du Bureau et l’élection d’une nouvelle présidence.
- Célébration du 50e anniversaire de l’AIMF en 2029 à Québec : le Bureau a approuvé très chaleureusement la proposition du maire M. Bruno Marchand d’accueillir le Congrès 2029, 50 ans après la 1ère rencontre de l’AIMF qui s’était tenue le 1er mai 1979 à l’Hôtel de ville de Québec.
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Pour sa première édition, le festival Viet Culture in Motion propose une immersion dans le Vietnam contemporain à travers une sélection de courts documentaires réalisés en grande partie par de jeunes cinéastes, dont plusieurs de moins de 18 ans.
Loin des regards touristiques, ces films donnent à voir un Vietnam intime et authentique, à travers des fragments du quotidien : savoir-faire artisanaux, pratiques culturelles en mutation ou encore récits personnels. Une approche sensible qui met en lumière une culture vivante, entre héritage et transformation.
Pierre du Ville, Délégué général Wallonie-Bruxelles au Vietnam, a participé à cette première édition en tant que membre du jury pour la sélection des films.
Le festival est organisé par Toucher Arts, une association de jeunes talents engagés dans la promotion créative de la culture vietnamienne à Bruxelles.
Infos pratiques
- Cinéma Aventure, Bruxelles
- 3, 4 et 5 juillet 2026
- Entrée gratuite sur réservation
Contacts
Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Vietnam
La Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et la Fédération Belge des Professionnels de l’Humour (FBPH) lancent un appel à candidature dans le cadre de la Quinzaine de l'humour belge à Paris, qui se tiendra du 9 au 21 décembre 2026, à adresser au plus tard le 31 juillet 2026.
La Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et la Fédération Belge des Professionnels de l’Humour (FBPH) lancent un appel à candidature dans le cadre de la Quinzaine de l'humour belge à Paris, qui se tiendra du 9 au 21 décembre 2026, à adresser au plus tard le 31 juillet 2026.
Ce dispositif vise à soutenir le développement de carrière d’humoristes de la Fédération Wallonie-Bruxelles en leur offrant une opportunité structurée de diffusion dans un environnement professionnel reconnu, ainsi qu’un accès au marché parisien.
Forte du succès de sa première édition en 2023, l’initiative a été renforcée afin d’offrir un accompagnement encore plus ciblé et adapté aux réalités du secteur.
Les artistes intéressés sont invités à soumettre leur candidature par e-mail à l’adresse info@fbph.be. Celle-ci devra impérativement comprendre les éléments suivants :
- une courte biographie ;
- un CV mettant en évidence l’expérience dans le domaine de l’humour ;
- une vidéo d’un sketch complet (10 minutes maximum) représentatif de l’univers artistique ;
- les coordonnées complètes (nom, prénom, nom de scène le cas échéant, numéro de téléphone, adresse e-mail) ;
- des liens vers leurs pages sur les réseaux sociaux.
Les candidatures feront l’objet d’une présélection sur dossier par un comité artistique. Puis, les artistes sélectionnés seront invités à se produire devant un jury international lors d’une soirée publique organisée à Liège le 17 septembre 2026. À l’issue de cette deuxième étape, le jury désignera six lauréats.
Les lauréats bénéficieront de conditions professionnelles (cachets, prise en charge des déplacements internationaux et du logement) et ils se produiront dans plusieurs salles partenaires à Paris.
Ce programme constitue une opportunité concrète de développement et de visibilité dans un contexte international structurant, articulé autour d’un processus de sélection exigeant et d’un accompagnement professionnel.
Les candidatures sont à adresser au plus tard le 31 juillet 2026. Mais toute candidature adressée avant cette date pourra déjà être examinée en toute sérénité.
Nous invitons les artistes intéressés à soumettre un dossier complet et nous nous réjouissons de découvrir la diversité des propositions artistiques.