Adresse
Exposition hors les murs
La scène artistique belge franchit les frontières et part à la rencontre du public marseillais. Dix artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles exposent leurs œuvres à La Friche dela Belle de Mai, à Marseille, aux côtés de deux artistes locales invitées pour l’occasion.
Tipping Point (point de basculement, ou seuil critique) désigne cet instant où une société atteint un point de non-retour, basculant irrémédiablement vers une nouvelle configuration. Aujourd’hui, ce sentiment de rupture est omniprésent : les bouleversements climatiques, l’accélération numérique, la polarisation politique notamment, génèrent une anxiété croissante face à l’avenir.
Sous le nom Tipping Point, l’exposition rassemble dix artistes de la scène belge francophone ainsi que deux artistes marseillaises, dont les œuvres partagent toutes une forte présence physique. Certaines se nourrissent du monde numérique ou de la réalité virtuelle, les transposant en une matérialité palpable ; d’autres interrogent le matériau concret, sa texture, ses qualités plastiques. Dans tous les cas, cette présence incarnée s’accompagne d’une émotion froide, inquiète, en phase avec les bouleversements d’une Humanité en mutation.
Face à un monde qui semble nous glisser entre les doigts, ces artistes capturent volontairement ou non l’essence de ce basculement. Et surtout, par leurs pratiques, iels nous ouvrent des voies alternatives.
Artistes invité·es: Stephan Balleux, Maëlle Dufour, Charlotte Gautier Van Tour, Amandine Guruceaga, Eva L’Hoest, Gérard Meurant, Sabrina Montiel-Soto, Mountaincutters, Stéphanie Roland, Jonathan Sullam, Anna Safiatou Touré, Emmanuel Van der Auwera.
L’ISELP est un centre de diffusion et de recherche dédié à l’art contemporain. À travers un large éventail d’activités, l’Institut invite des publics variés à explorer les formes artistiques actuelles. Chaque année, l’Institut organise plusieurs expositions et propose un programme discursif mêlant conférences, cours et podcasts. L’ISELP accueille également des résidences artistiques, scientifiques et de médiation. Enfin, des activités pédagogiques viennent compléter cette offre, favorisant la rencontre et la réflexion autour de l’art.
Le Botanique, à Bruxelles, est un lieu où les arts plastiques et la musique se rencontrent. Ancien jardin botanique, il est désormais le centre culturel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec une quinzaine d’expositions et plus de 500 concerts à l’année. Engagé dans la promotion de la création émergente, le Botanique soutient les artistes locaux et favorisent l’expérimentation et le dialogue artistique.
En pratique
Mercredi au vendredi - 14:00 à 19:00
Samedi et dimanche - 13:00 à 19:00
Retrouvez toutes les informations pratique sur le site La Friche.
En collaboration avec la Loterie Nationale, le Centre Wallonie-Bruxelles/Paris, Wallonie-Bruxelles International, la SABAM, la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Consulat Général de Belgique en France et Art-O-rama.
Wallonie-Bruxelles International soutient les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent effectuer un stage pratique et d'observation dans une entreprise à l'étranger. Les candidatures sont attendues pour le 1er novembre 2026.
Profil des candidat.e.s
Vous devez être étudiant.e en fin de cycle d'une université ou d'une haute école organisée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Wallonie-Bruxelles International soutient les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent effectuer un stage pratique et d'observation dans une entreprise à l'étranger. Les candidatures sont attendues pour le 1er novembre 2026.
Profil des candidat.e.s
Vous devez être étudiant.e en fin de cycle d'une université ou d'une haute école organisée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Un stage doit être prévu dans votre cursus. Le stage ne concerne pas les séjours de recherche ni les doctorats (sauf exceptions spécifiques).
Durée du programme
1 à 3 mois maximum.
Domaines éligibles
Tous les secteurs d’activité sont concernés par le programme, en ce compris le secteur de la santé. Les thématiques liées aux secteurs d'intérêt stratégique (sciences du vivant, agro-industries, génie mécanique, transport-logistique, aérospatial, chimie durable et matériaux durables) constitueront un axe privilégié.
Introduction des candidatures (délais, formulaires…)
Pour les séjours prévus entre janvier et juin 2027 : jusqu'au 1er novembre 2026, 23h59.
À l’aide du formulaire téléchargeable sur cette page web.
Procédure générale de sélection
La sélection des récipiendaires est réalisée par WBI et l’AWEX sur base du dossier de candidature et d’un entretien.
Modalités financières
Montant de la bourse
Un montant forfaitaire entre 1.200, 1.400 et 1.600 euros, en fonction du lieu de stage.
Merci de prendre en compte que c’est WBI qui décide du montant et qu’il n’y aura aucune négociation possible pour revoir ce montant à la hausse.
Frais de mobilité
Prise en charge des frais de voyage pour un maximum de 500 euros.
Personne de contact
Clotilde Colige - bourses@wbi.be - Service des Bourses internationales
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La Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Espagne, la Casa de Velázquez et Wallonie-Bruxelles International lancent un appel à candidatures destiné aux artistes des arts de la scène de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
La Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Espagne, la Casa de Velázquez et Wallonie-Bruxelles International lancent un appel à candidatures destiné aux artistes des arts de la scène de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Ce programme propose une résidence de recherche artistique à la Casa de Velázquez, cofinancée par WBI et la Casa de Velázquez. La bourse permettra d’effectuer un séjour de création artistique d’une durée maximale de trois mois, à partir du 7 janvier 2027 (date exacte à définir)
L’objectif de cette résidence est de favoriser les échanges avec la scène artistique espagnole, tout en encourageant l’intégration de la/du artiste au sein de l’environnement international de la Casa de Velázquez.
Conditions d’éligibilité
La candidate ou le candidat doit:
- être un artiste solo (les candidatures collectives ne seront pas étudiées);
- exercer son activité dans le champ des arts de la scène;
- être en milieu de carrière et justifier d’au moins cinq années d’expérience professionnelle;
- justifier un intérêt avéré pour la scène espagnole, en lien avec le projet soumis;
- démontrer un ancrage en Fédération Wallonie-Bruxelles, tant par le domicile ou siège social que par une reconnaissance professionnelle suffisante (présence dans des lieux de diffusion de référence et/ou soutien ou reconnaissance de la FWB).
Le lauréat ou la lauréate bénéficie pendant sa période de résidence:
- d'un logement au sein du site de la Casa de Velázquez. L'hébergement est réservé exclusivement au bénéficiaire;
- des frais de séjour (47,00 € par jour). WBI se réserve le droit de limiter le montant de l’indemnité de séjour;
- d’une subvention de 5,00 € par repas, pour les déjeuners pris du lundi au vendredi;
- des frais de transport du/de la lauréat.e entre son lieu de résidence et Madrid dans la limite d'un forfait maximum de 400,00 € sur présentation des justificatifs;
- des frais de production à hauteur de 500,00 €, sur demande justifiée de l’artiste lauréat.e et après validation par WBI. Par frais de productions nous entendons l’achat ou la location de matériel d’éclairage, décor et costumes, matériel technique, etc.
- de l’accompagnement sur place pour la mise en relation avec la scène locale selon le profil du/de la Iauréat.e;
- de l'accès aux installations de l'institution et à ses espaces collectifs. En raison des travaux de réaménagement de la Casa de Velázquez, l’accès aux ateliers collectifs (atelier de gravure et de sculpture, studio d’enregistrement et de musique) n’est pas garanti;
- de plus, l’artiste lauréat.e peut participer aux activités organisées par l’Académie de France à Madrid, à la discrétion de cette dernière. Les frais engendrés à ce titre seront en totalité à la charge de l'artiste;
- de l'organisation de la restitution au terme des 3 mois (maximum) de résidence en coordination avec WBI et la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Madrid.
La Casa de Velázquez signera un contrat d'accueil en résidence avec le/la lauréat.e.
WBI avancera, sous réserve de disponibilité budgétaire en 2026, 75% du montant total dès l’approbation de la subvention et versera le solde à la clôture. Un arrêté ministériel octroyant une subvention au/à la lauréat·e sera rédigé par WBI.
Dossier de candidature et procédure de sélection
La procédure se déroulera en deux phases.
Phase 1 - Dépôt de candidatures
Les candidat·e·s sont invité·e·s à envoyer leur dossier à l’adresse suivante: madrid@delwalbru.be, au plus tard le jeudi 1er octobre 2026 à 23h59.
Chaque dossier comportera les pièces suivantes:
- une note d'intention comprenant une proposition de projet avec une description des raisons pour lesquelles le travail de l'artiste justifie la nécessité d'une résidence à Madrid ainsi qu’une synthèse de 10 lignes et un développement de 5 pages maximum;
- un curriculum vitae (2 pages maximum);
- une pièce justificative de la domiciliation ou siège social à Bruxelles ou en Wallonie.
Phase 2
A l'issue de cet appel, quatre candidat·e·s seront présélectionné·e·s. II leur sera demandé d'envoyer des éléments complémentaires, au plus tard le 1er novembre 2026 à 23h59:
- un descriptif du projet de création artistique (5 pages maximum);
- un calendrier prévisionnel pour la réalisation du projet.
Un seul dossier par candidat.e est admis. Tout dossier incomplet sera considéré comme irrecevable et ne pourra être examiné.
Le jury pourrait organiser des entretiens avec les candidats afin d'approfondir la connaissance des projets.
Les résultats seront communiqués aux candidat·e·s début novembre 2026.
Jury et critères d’évaluation
La sélection du ou de la lauréat·e s'effectuera sur dossier par un jury associant WBI, la Délégation Générale Wallonie-Bruxelles en Espagne, la Casa de Velázquez, et éventuellement des personnalités qualifiées invitées. Les membres du jury évalueront les candidatures selon les critères suivants:
- la forme (qualité technique, interprétation originale, mise en scène ou arrangement propre à l’artiste);
- le fond (proposition originale ou inédite);
- l’argumentaire présenté autour de la valeur ajoutée de cette perspective de résidence à Madrid;
- l’intérêt pour la culture ibérique et au protocole de travail envisagé.
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La Fédération Wallonie-Bruxelles, WBI et le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) ont mis en place un programme commun de résidences afin de renforcer les relations culturelles entre le Québec et la Belgique francophone et de soutenir la carrière internationale des écrivains, des auteurs-illustrateurs et des auteurs de bande dessinée.
La Fédération Wallonie-Bruxelles, WBI et le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) ont mis en place un programme commun de résidences afin de renforcer les relations culturelles entre le Québec et la Belgique francophone et de soutenir la carrière internationale des écrivains, des auteurs-illustrateurs et des auteurs de bande dessinée.
Ce partenariat contribue à dynamiser les liens déjà fructueux qui existent depuis longtemps entre les milieux de la littérature et de la bande dessinée, québécois et belges francophones.
L'entente permet aux écrivains, aux auteurs-illustrateurs et aux auteurs de bande dessinée de réaliser chaque année une résidence de deux mois au Québec et en Belgique, et de profiter ainsi des nombreuses possibilités d'établir des relations professionnelles à Montréal, Québec et Bruxelles.
Conditions pour poser sa candidature
Domaines concernés
Littérature générale, littérature jeunesse et bande dessinée.
Candidats visés
Ecrivains, auteurs-illustrateurs et auteurs de bande dessinée qui comptent au moins un ouvrage publié à compte d’éditeur, qui sont belges ou résident sur le territoire belge.
Un même projet ne pourra bénéficier que d’une seule bourse pour sa réalisation. Les auteurs qui ont déjà obtenu une bourse auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour un projet ne peuvent pas déposer de candidature pour la résidence au Québec pour ce même projet.
La résidence en pratique
Le séjour au Québec
- Pour tous les candidats :
La durée du séjour est de deux mois (minimum 8 semaines). Selon les projets déposés par les auteurs et autrices, la durée de résidence pourra être adaptée en deçà de 2 mois en ajustant, le cas échéant, le montant des frais de séjour. - Pour les écrivains :
L’écrivain sélectionné sera accueilli dans la ville de Québec par le CALQ, en collaboration avec L’ICQ et la Maison de la littérature.
Période : avril - mai 2027 - Pour les auteurs de bande dessinée et de littérature jeunesse :
L’auteur-illustrateur de littérature pour la jeunesse ou l’auteur de bande dessinée sera accueilli dans la ville de Québec, en partenariat avec Québec BD.
Période : avril - mai 2027
La bourse de résidence
Une bourse est accordée par WBI à titre de contribution aux frais du séjour. Son montant est fixé à 8 000 $ CAN (+/- 5 000 € au taux actuel) pour les deux mois (montant adaptable si la durée est raccourcie).
Les frais d’avion aller-retour entre Bruxelles et le Québec sont également remboursés.
Logement
Les partenaires au Québec assurent les frais de la résidence et mettent un logement à disposition du résident.
Chaque résident est logé dans un appartement individuel, au centre-ville de Québec, comprenant une chambre fermée, une cuisine équipée, une salle de bain et un espace de travail.
Les partenaires au Québec assurent l’accueil et l’accompagnement du résident. Ils peuvent faciliter les rencontres avec d’autres artistes, avec le milieu et proposer des participations à des manifestations artistiques et littéraires. L’approche du programme de résidence est toutefois centrée sur l’offre d’un temps d’arrêt dédié à la création et à l’exploration. Le résident doit donc s’attendre à une grande autonomie.
Modalités de candidature
Le dossier de candidature comportera, en un seul document compilé (pdf) :
• le formulaire de candidature complété (voir ci-dessous) ;
• un CV orienté activités artistiques, le ou les titres publiés (au moins un titre à compte d’éditeur)
• une présentation des motivations du candidat ;
• un aperçu significatif du projet de création pour lequel la résidence est demandée ;
• une mise en avant de la pertinence du projet avec le lieu de résidence ;
• un aperçu des réalisations artistiques antérieures (extraits, dossier de presse…).
Document à fournir à part :
• une attestation de compte bancaire ;
Date limite d’envoi des candidatures : 15 septembre 2026 à midi (12h00).
Les dossiers seront envoyés exclusivement au format numérique à l’adresse suivante : c.diop@wbi.be
Les dossiers incomplets, hors délais, ou ne respectant pas les formats demandés ne seront pas examinés.
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Les Fêtes de Septembre mettent à l'honneur la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Chaque année, le réseau Wallonie-Bruxelles à l'étranger célèbre ces Fêtes en organisant plusieurs activités. Découvrez quelques exemples, non exhaustifs, de ce que nos postes à l'étranger ont concocté pour l'édition 2026 !
Union européenne à Bruxelles
La Délégation générale Wallonie-Bruxelles auprès de l'Union européenne organise, le 21 septembre 2026 à l’Hôtel de Ville de Bruxelles, sa réception diplomatique annuelle en présence du Ministre-Président du Gouvernement wallon, Adrien Dolimont, de la Vice-Présidente du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Lescrenier et de l'Administratrice générale de WBI, Pascale Delcomminette.
Quelque 250 personnes sont attendues, représentants des administrations et des cabinets wallons et de la FWB, des institutions européennes, des collègues diplomates de la Représentation belge et des entités fédérées, des collègues diplomates et attachés des Représentations permanentes auprès de l’UE, experts, agences, OIF, etc.
Il s'agit d'une magnifique opération de visibilité et de réseautage, qui mettra également à l’honneur les produits wallons.
Vietnam
L'événement annuel des Fêtes de Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles au Vietnam auront un caractère particulier puisque c'est aussi la célébration des 30 ans de l’ouverture du bureau Wallonie-Bruxelles à Hanoi.
Le 25 septembre 2026, la réception annuelle est organisée dans un lieu emblématique, la bibliothèque nationale du Vietnam. Y sera projeté un petit film récapitulatif tourné spécialement pour l’occasion par le Courrier du Vietnam (avec aussi un petit dossier dans leur magazine) et un petit spectacle est préparé par les plus fidèles partenaires, notamment ceux de l’Université de Hanoi.
Espagne
La Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Espagne organise un concert de la compositrice, pianiste et chanteuse belge Margaux Vranken avec Fil Caporali (contrebasse) et Daniel Jonkers (batterie), suivi d’un cocktail.
Le concert a lieu le 1er octobre 2026 à l’Auditorium de la Fondation La Caixa de Madrid.
La pianiste et compositrice belge Margaux Vranken est à la tête de ce trio international qui se distingue par une vision contemporaine du jazz, délicate, évocatrice et riche en nuances. Formée au prestigieux Berklee Global Jazz Institute de Boston, elle développe un univers sonore singulier, où la sensibilité mélodique et la capacité narrative constituent le fil conducteur de chacune de ses interprétations.
Accompagnée du contrebassiste brésilien Fil Caporali et du batteur néerlandais Daniel Jonkers, elle propose un répertoire mêlant compositions originales et certains des standards les plus emblématiques du jazz. Le résultat est une proposition élégante et vibrante, offrant l’occasion de découvrir la musique en direct de trois musiciens qui dialoguent naturellement entre tradition et contemporanéité. Un concert pour se laisser porter par la force expressive d’un jazz raffiné, lyrique et captivant.
Tunisie
Comme chaque année depuis que la Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Tunisie préside EUNIC, les Fêtes de Septembre sont couplées avec la Journée européenne des langues du Conseil de l'Europe.
A cette occasion, le réseau EUNIC Tunisie propose au public tunisien une programmation placée sous le signe de la découverte et du partage. Intitulée "Les langues unissent !", cette édition proposera deux rendez-vous complémentaires : une journée portes ouvertes dans plusieurs ambassades et instituts culturels, puis une soirée littéraire multilingue à l’Institut français de Tunisie.
La Journée européenne des langues, célébrée le 26 septembre, invite à découvrir la diversité linguistique de l’Europe et à encourager l’apprentissage des langues à tout âge. En Tunisie, EUNIC transforme cette célébration en une expérience à vivre, en rapprochant directement le public des institutions qui œuvrent au quotidien au dialogue culturel et linguistique.
De 9h à 14h, étudiants, enseignants et grand public sont invités à participer à une journée portes ouvertes dans plusieurs ambassades et instituts culturels membres du réseau : le parcours débutera à la Cité de la Culture, avant de se poursuivre à l’Ambassade de Suisse, à l’Institut français de Tunisie, à l’Institut Cervantes, au Goethe-Institut, à l’Ambassade de Bulgarie et à la Délégation générale Wallonie-Bruxelles.
Chaque étape sera l’occasion de découvrir les activités culturelles et linguistiques proposées par les institutions participantes et de prendre part à différentes animations. Pour donner à cette journée un caractère ludique et collectif, les visiteurs recevront un passeport, qui sera tamponné à chaque étape du parcours.
À partir de 19h, place à la littérature avec une soirée à l’Institut français de Tunisie. Le principe est simple : faire entendre les langues européennes à travers leurs textes et permettre au public tunisien de découvrir, au-delà des frontières linguistiques, des œuvres, des auteurs et des imaginaires différents.
Poésie, littérature contemporaine, extraits de romans et textes emblématiques se succéderont dans leurs langues originales, avec des traductions ou des présentations en français et en arabe. Des représentants diplomatiques, des écrivains, des universitaires et des lecteurs invités prêteront leur voix aux différentes langues.
Avec cette programmation, EUNIC Tunisie entend dépasser la simple célébration symbolique des langues. Le réseau propose une journée où celles-ci deviennent un moyen de rencontrer l’autre, de découvrir de nouvelles cultures et de partager des histoires.
Du parcours en bus entre les instituts et ambassades aux voix des écrivains et des lecteurs qui se succéderont sur scène, le 26 septembre sera placé sous le signe de la circulation : circulation des publics, des langues, des œuvres et des imaginaires. Une journée pour rappeler que derrière chaque langue se trouve une culture, une mémoire et une manière singulière de raconter le monde.
Royaume-Uni
La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Royaume-Uni organise la Journée annuelle de célébration Wallonie-Bruxelles le 24 septembre 2026 à Dartmouth House, à Londres. L’événement réunira des responsables britanniques, des diplomates, des personnalités du monde culturel, des chercheurs et de nombreux partenaires afin de célébrer les liens durables entre Wallonie-Bruxelles et le Royaume-Uni.
Ancrée dans la tradition des Fêtes de Septembre, cette célébration annuelle est l’occasion de commémorer l’histoire, la résilience, l’esprit démocratique et le dynamisme culturel du sud de la Belgique, tout en se tournant vers l’avenir. Organiser cette célébration à Londres permet de mettre en lumière les relations de longue date entre Wallonie-Bruxelles et le Royaume-Uni, ainsi que le rôle des échanges internationaux dans leur renforcement.
L’édition de cette année met en avant les résultats d’une année marquée par un engagement accru dans les domaines de la recherche et de l’innovation, de la culture et des industries créatives, ainsi que de la diplomatie économique. Cette dynamique reflète l’ambition de Wallonie-Bruxelles de développer des partenariats durables avec les institutions et organisations britanniques. Dans le secteur scientifique, une mission agroalimentaire au Royaume-Uni menée par le CSA et la participation au projet européen ProFEED illustrent le renforcement des collaborations. Dans le secteur culturel, la deuxième édition de Belgium House ainsi que plusieurs événements britanniques ont permis de promouvoir les artistes et les industries créatives belges et wallons.
Les Fêtes de Septembre accueilleront également une exposition de l’artiste belge Wild Fox autour des thèmes de la durabilité et de la perception.
La journée servira enfin à consolider les partenariats existants et à développer de nouvelles collaborations entre Wallonie-Bruxelles et le Royaume-Uni.
Maroc
Aux côtés de la Cinémathèque Marocaine, du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger et du Cercle des Lauréats de Belgique, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc s'associe au lancement au Maroc du film Les Baronnes, le dernier film de Mokhtaria Badaoui et Nabil Ben Yadir, qui sera projeté en avant-première le 7 septembre 2026 à la Cinémathèque de Rabat et dans toutes les salles de cinéma au Maroc à partir du 9 septembre 2026. Cette œuvre singulière marque un moment rare dans le paysage cinématographique : celui d’un film co-réalisé par une mère et son fils, né d’une vision intime et profondément humaine. Au cœur du film, quatre grands-mères de Molenbeek décident de monter sur scène. À travers leur énergie, leur humour et leur liberté inattendue, elles viennent bouleverser la vie de leur famille, de leur quartier, et bien au-delà. Avec Les Baronnes, les mères ne sont plus en arrière-plan. Elles deviennent les héroïnes. Le film célèbre leur force silencieuse, leur mémoire et leur rôle fondamental dans la construction des identités. Produit par Cinéart et 10.80 Films et distribué par Pathé Touch Afrique, ce long-métrage est une œuvre de transmission et une déclaration d’amour au cinéma et à la famille.
En partenariat avec l’APEFE et le réseau des écoles belges au Maroc, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc célèbre les traditionnelles Fêtes de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 30 septembre 2026 à Rabat. La réception, organisée en présence des institutions marocaines et des principaux partenaires, sera l’occasion de rappeler l’importance de la coopération entre le Maroc et Wallonie-Bruxelles qui existe depuis 1999.
France
La réception annuelle a lieu le 24 septembre 2026 au sein de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris, en partenariat avec la Présidence du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Depuis deux ans, l'événement est soutenu par Pierre Marcolini, qui offre un petit cadeau aux invités. La réception est aussi l'occasion de faire la promotion de l'exposition "Bruxelles 1900" qui s'ouvrira quelques semaines plus tard au Petit Palais.
Canada/Québec
À l’occasion des Fêtes de Wallonie et de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2026, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada et plusieurs partenaires proposent une série d’activités conviviales qui mettront à l’honneur le sport, la langue française et les liens chaleureux qui unissent le Québec et la Belgique francophone.
Durant la semaine du 21 septembre 2026, le Café Musette à Québec accueille "Tous en selle pour les Mondiaux", un événement festif organisé en collaboration avec plusieurs partenaires. Dans le cadre de l’effervescence entourant les Championnats du monde Route UCI 2026, cette rencontre permet de célébrer la passion du cyclisme, sport emblématique des deux côtés de l’Atlantique. L’objectif est simple : une sortie conviviale à vélo à travers la ville de Québec, suivie d'échanges autour d’un 5 à 7 aux saveurs belges. Au menu : bonne humeur, découvertes gourmandes et quelques surprises qui viendront agrémenter cette fin d’après-midi placée sous le signe du partage.
Début octobre, la Maison de la culture de Saint-Donat-de-Montcalm accueille le vernissage de l’exposition "La Machine à jongler les mots : oufti, c’est pas plate". Présentée par la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada et Francophonie sans frontières, cette exposition donne vie aux lettres grâce à la rencontre entre l’imaginaire du Québec et de la Belgique. Issue du Grand Concours linguistique Québec/Fédération Wallonie-Bruxelles, elle rassemble les textes d’élèves de 5e et 6e années du primaire, illustrés par le bédéiste belge primé Antoine Schiffers. Les œuvres célèbrent avec créativité les québécismes, les belgicismes et la richesse de notre langue commune.
Le 2 octobre 2026, la comédienne belgo-québécoise Chloé Germentier anime plusieurs ateliers de lecture et d’expression orale à l’École Sacré-Cœur à Saint-Donat-de-Montcalm, invitant les jeunes à explorer toute la musicalité et la diversité du français.
Les Fêtes de Wallonie (3e fin de semaine de septembre) et la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (27 septembre) soulignent chaque année l’histoire, la culture et les valeurs de la Belgique francophone. Elles constituent aussi une occasion privilégiée de célébrer la vitalité de la francophonie et les liens d’amitié qui rapprochent la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles du Québec et du Canada.
La fête officielle à Québec se tient le 23 septembre 2026, au Palais Montcalm (sur invitation uniquement).
Festival de cinéma en ligne
À l’occasion des Fêtes de septembre, Wallonie-Bruxelles International, Wallonie-Bruxelles Images et le Festival international du film d’animation Anima s’associent pour proposer une nouvelle édition de leur festival de cinéma belge francophone en ligne, gratuit et accessible via la plateforme Festival Scope.
Cette année, le cinéma d’animation est à l’honneur avec "Wallonie-Bruxelles Animée", une sélection qui met en lumière la créativité, la diversité des techniques et le savoir-faire des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Du 15 septembre au 15 octobre 2026, le public est invité à explorer une programmation dédiée à l’animation belge francophone : courts métrages, univers singuliers, récits sensibles, créations innovantes et regards d’auteurs composent cette sélection accessible gratuitement sur Festival Scope.
Pensé comme une invitation au voyage et à la découverte, cet événement permet de faire connaître au-delà de nos frontières la vitalité d’un secteur reconnu internationalement, tout en offrant aux publics une porte d’entrée privilégiée vers des œuvres parfois difficiles à voir autrement.
La programmation est disponible sur la plateforme Festival Scope. L’accès est gratuit, dans la limite des places disponibles et selon les pays de diffusion autorisés.
L'objectif de cette offre de bourse est de permettre à des étudiant.e.s et des jeunes diplômé.e.s de vivre une première expérience professionnelle au sein d’une organisation internationale intergouvernementale d’intérêt public. À cette occasion, ils.elles pourront développer, valoriser et accroitre leur expertise dans le domaine international. Il est à préciser que la recherche d’un lieu de stage est la responsabilité du.de la candidat.e.
Profil des candidat.e.s
Le.la candidat.e devra être soit :
L'objectif de cette offre de bourse est de permettre à des étudiant.e.s et des jeunes diplômé.e.s de vivre une première expérience professionnelle au sein d’une organisation internationale intergouvernementale d’intérêt public. À cette occasion, ils.elles pourront développer, valoriser et accroitre leur expertise dans le domaine international. Il est à préciser que la recherche d’un lieu de stage est la responsabilité du.de la candidat.e.
Profil des candidat.e.s
Le.la candidat.e devra être soit :
- Titulaire d'un diplôme délivré par un établissement d'enseignement supérieur reconnu ou subventionné par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le dernier diplôme obtenu doit avoir été délivré au plus tard 2 ans avant le début du stage.
- Étudiant.e de master ou de dernière année de bac de l’enseignement supérieur financé ou organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Au cas où le.la candidat.e est ressortissant.e d’un pays autre que la Belgique, il.elle doit en outre prouver les liens étroits qu’il.elle entretient avec Wallonie-Bruxelles (notamment résidence, depuis au moins 1 an).
Durée du programme
De 1 mois minimum à 6 mois maximum.
Domaines éligibles
Tous. Une priorité est accordée aux stages qui se déroulent dans des organisations internationales prioritaires.
Introduction des candidatures (délais, formulaires…)
Jusqu’au 15 octobre 2026 pour la période de janvier à juin 2027. Le début du stage doit obligatoirement s’effectuer dans la période mentionnée.
Informations et formulaire de candidature ici.
Procédure générale de sélection
La sélection des candidat.e.s sera réalisée, sur base d'un dossier de candidature, par un jury composé de représentant.e.s WBI et d'expert.e.s extérieur.e.s.
Les candidat.e.s qui auront été sélectionné.e.s seront contacté.e.s par WBI dans le mois suivant la sélection.
Modalités financières
- Montant de la bourse : un montant forfaitaire entre 1.200, 1.400 et 1.600 euros, en fonction du lieu de stage. Merci de prendre en compte que c’est WBI qui décide du montant et qu’il n’y aura aucune négociation possible pour revoir ce montant à la hausse.
- Frais de mobilité : prise en charge d’un forfait frais de voyage pour un maximum de 500 euros. Aucun remboursement des frais de voyage n’est prévu pour les stages qui se déroulent à Bruxelles.
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Adresse
Du 8 au 19 septembre 2026, Québec vibrera au rythme de la danse contemporaine à l’occasion de la nouvelle édition d’Osez!, un événement produit chaque année par Danse K par K.
Pendant près de deux semaines, plus d’une trentaine d’artistes participeront à ce rendez-vous qui se déroulera principalement à la Maison pour la danse et à la Place Royale. Osez! se veut avant tout un espace de création, de découverte et de rencontres. L’événement permet au public de découvrir différentes approches de la danse contemporaine, mais aussi aux artistes de se rencontrer, de partager leurs pratiques et de développer de nouvelles collaborations.
Cette année, Osez! accueille, grâce au soutien du Centre des Arts Scéniques (CAS) et de Wallonie-Bruxelles international, trois jeunes artistes de la relève.
L’événement accueille également la chorégraphe Natalia Vallebona, une artiste belgo-italienne établie à Bruxelles. Elle sera présente avec son collectif Poetic Punkers et dirigera notamment une création réunissant une douzaine d’artistes participants. Cette collaboration permettra de mettre en lumière la création chorégraphique de Wallonie-Bruxelles et de favoriser les échanges entre artistes québécois et belges.
À découvrir du 10 au 12 septembre à la Maison pour la danse à Québec
Parmi les activités prévues :
- Une table ronde consacrée à Wallonie-Bruxelles aura lieu le 11 septembre à la Maison pour la danse. Cette rencontre publique réunira les artistes wallons et bruxellois présents à Osez!. Cette activité sera l’occasion pour les artistes québécois et le grand public de découvrir la réalité de la création chorégraphique en Fédération Wallonie-Bruxelles, mais également de créer un véritable dialogue entre les deux communautés artistiques.
- Le 12 septembre le public pourra assister à la présentation du résultat d’une création dirigée par Natalia Vallebona. Celle-ci sera réalisée à l’issue de trois jours de travail intensif avec une douzaine d’artistes participants.
Cette présentation constitue l’un des moments forts de la présence belge à Osez! 2026. Elle permettra au public de découvrir concrètement le fruit des rencontres et des expérimentations réalisées pendant l’événement. Au-delà du spectacle, cette création témoigne de l’importance accordée par Osez! au processus de collaboration et à la rencontre entre différentes pratiques artistiques.
Osez! c’est une rencontre artistique unique en son genre entre un ou une chorégraphe et un groupe d’interprètes en danse, réunis pour créer une œuvre éphémère, spontanée et vivante, sous les yeux du public. Cette expérience de création rassembleuse est un concept fondateur pour la compagnie chorégraphique Danse K par K. Le tout culmine par des représentations exclusives, nées de cette effervescence artistique.
L’édition 2026 prend racine dans la ville de Québec et invite trois chorégraphes issus d’horizons artistiques et culturels distincts. Chacun et chacune disposera d’une période limitée de répétition pour donner vie à une courte pièce de danse, un tour de force accompli grâce à la fougue des artistes de la relève, arrimée à l’expérience d’interprètes plus établis.
Contacts
Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Canada/Québec
Vous envisagez un Master au Royaume-Uni en 2027-2028 et avez un projet professionnel ambitieux ? Le processus d’admission aux bourses Chevening est ouvert jusqu’au 6 octobre 2026 !
Vous êtes diplômé·e de l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles et vous avez l’ambition de développer un projet professionnel à impact ? Le programme Chevening Scholarships, financé par le gouvernement britannique, offre l’opportunité de réaliser un Master d’un an dans une université britannique.
Vous envisagez un Master au Royaume-Uni en 2027-2028 et avez un projet professionnel ambitieux ? Le processus d’admission aux bourses Chevening est ouvert jusqu’au 6 octobre 2026 !
Vous êtes diplômé·e de l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles et vous avez l’ambition de développer un projet professionnel à impact ? Le programme Chevening Scholarships, financé par le gouvernement britannique, offre l’opportunité de réaliser un Master d’un an dans une université britannique.
Public cible
Le programme s’adresse à de jeunes professionnels qui souhaitent mettre leur formation et leur expérience au service d’un projet de changement positif.
Conditions d'éligibilité
- être citoyen·ne d’un pays éligible (la Belgique est éligible) ;
- être titulaire d’un diplôme de premier cycle permettant l’accès à un Master au Royaume-Uni ;
- disposer d’au moins 2 années d’expérience professionnelle, soit 2.800 heures, acquises après le diplôme de premier cycle ;
- présenter des expériences démontrant des capacités de leadership ;
- avoir une vision claire de son projet professionnel et de l’impact que l’on souhaite avoir ;
- s’engager à retourner dans son pays d’origine pendant au moins deux ans après la fin de la bourse.
Objectifs du programme
Au-delà du financement d’un Master, Chevening vise à développer une communauté internationale de futurs leaders capables de contribuer à relever des défis communs.
Le programme met notamment l’accent sur : la résilience face aux changements climatiques, la croissance et la prospérité, la sécurité, le développement de sociétés plus inclusives.
Que couvre la bourse ?
La Chevening Scholarship couvre notamment :
- les frais d’inscription au Master ;
- les frais de voyage aller-retour en classe économique ;
- une allocation mensuelle pour les frais de vie et de logement ;
- les frais de demande de visa.
Quelles études ?
La bourse permet de suivre un Master d’un an, à temps plein, au Royaume-Uni. Les candidat·es sélectionnent trois formations éligibles dans leur candidature Chevening et devront obtenir au moins une offre universitaire dans les délais impartis.
Dates à retenir pour la session 2027-2028
- Date limite : 6 octobre 2026 à 11h00 UTC
- Entretiens : mars-avril 2027
- Résultats : à partir de mi-juin 2027
- Début des études : septembre/octobre 2027
Informations, critères d’éligibilité et candidature pour la Belgique : Belgium (Chevening Scholarship) | Chevening
Plus d’informations sur le programme et sa vision : Our vision | Chevening
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Des robots aux visages presque humains, des assistants conversationnels exprimant des émotions, des avatars toujours plus réalistes dans les mondes virtuels… À mesure que les technologies immersives et les intelligences artificielles se rapprochent de nous, pourquoi suscitent-elles parfois tant de malaise ?
Des robots aux visages presque humains, des assistants conversationnels exprimant des émotions, des avatars toujours plus réalistes dans les mondes virtuels… À mesure que les technologies immersives et les intelligences artificielles se rapprochent de nous, pourquoi suscitent-elles parfois tant de malaise ?
Pour David Ricardo Galeano Cabral, chercheur associé à l’Université Paris 8 et au laboratoire "Cognitions Humaine et Artificielle", cette inquiétude n’est pas un simple réflexe face à la nouveauté. Elle touche à quelque chose de beaucoup plus profond. "On parle ici de notre propre définition de l’être humain", expliquait-il lors de la présentation de multiples recherches doctorales organisée au dernier salon Laval Virtual. Une session à laquelle participait une dizaine de candidats wallons emmenés sur place grâce à Wallonie-Bruxelles International.
"Au début des années 2020, certains échanges entre journalistes et intelligences artificielles conversationnelles ont donné l’impression que ces systèmes étaient vivants", explique le chercheur. "Beaucoup de personnes ont ressenti un trouble difficile à décrire, comme si elles se trouvaient face à quelque chose d’humain… sans que ce soit réellement un humain."
Une illustration de la "vallée de l’étrange"
Ce phénomène est connu sous le nom de "vallée de l’étrange" ("Uncanny Valley", en anglais). Théorisée dans les années 1970 par le roboticien japonais Masahiro Mori, cette notion décrit une réaction paradoxale : plus une machine ressemble à un être humain, plus elle inspire de sympathie. Mais au-delà d’un certain seuil, cette proximité devient source de rejet.
L’exemple le plus parlant est celui d’une main artificielle reproduite à la perfection. À première vue, elle paraît totalement humaine. Pourtant, au moment du contact, elle est froide. "Immédiatement, quelque chose ne va pas", souligne David Ricardo Galeano. "L’illusion se brise. À cet instant, l’empathie s’effondre et laisse place à l’inconfort."
Depuis plusieurs décennies, psychologues et spécialistes des sciences cognitives tentent d’expliquer ce malaise. Certains évoquent une "violation des attentes". Nous nous attendons à ce qu’une main humaine soit chaude, et la différence crée une tension. D’autres mettent en avant notre difficulté à classer ces objets hybrides. Sont-ils des machines ? Des êtres vivants ? Les deux à la fois ?
L’ambiguïté du golem
Pour David Ricardo Galeano, ces explications sont pertinentes, mais incomplètes. Dans ses travaux, il propose un cadre philosophique capable de les réunir autour de deux grandes figures : le monstrueux et le mimétique.
La première plonge ses racines dans l’histoire des mythes et des croyances. Le chercheur s’appuie notamment sur la figure du golem, créature de la tradition kabbalistique juive façonnée à partir d’argile et animée par des forces sacrées.
"Le golem est une figure fascinante parce qu’il occupe un entre-deux", explique-t-il. "Il ressemble à l’être humain sans être véritablement humain. Il est animé, mais il reste fondamentalement différent."
Cette ambiguïté rappelle d’autres figures célèbres, comme celle de Frankenstein. Dans les deux cas, la créature dérange parce qu’elle imite la vie sans en posséder totalement les attributs. "Le monstre n’est pas seulement ce qui est différent", précise le chercheur. "C’est ce qui brouille les catégories et rend le monde plus difficile à comprendre."
L’imitation peut conduire à la rivalité
Mais une seconde hypothèse vient compléter cette lecture. Elle s’appuie sur la théorie du désir mimétique développée par le philosophe René Girard, comme l’explique le chercheur. "Nous imitons constamment les autres", rappelle David Ricardo Galeano. "Nos désirs sont souvent influencés par ceux qui nous entourent. Or, l’imitation peut conduire à la rivalité."
Appliquée aux intelligences artificielles, cette idée prend une dimension particulièrement contemporaine. Les machines ne se contentent plus de nous ressembler physiquement ou verbalement. Elles accomplissent désormais des tâches que l’on considérait comme spécifiquement humaines : écrire, créer, dialoguer, analyser.
"La machine devient alors une concurrente potentielle", explique-t-il. "Ce qui nous inquiète n’est plus seulement sa différence, mais aussi sa similitude. Nous craignons qu’elle puisse nous remplacer."
À première vue, ces deux approches semblent contradictoires. D’un côté, nous rejetterions la machine parce qu’elle est trop différente. De l’autre, parce qu’elle est trop semblable.
"En réalité, la vallée de l’étrange se situe précisément à la rencontre de ces deux mécanismes", affirme le chercheur. "Intuitivement, nous percevons la machine comme un semblable. Mais rationnellement, nous savons qu’elle ne l’est pas. C’est cette tension qui produit le malaise."
Selon lui, cette contradiction s’explique par le fonctionnement même du cerveau. Une partie de notre cognition réagit rapidement aux ressemblances, tandis qu’une autre analyse les différences de manière plus réfléchie. Lorsque les deux évaluations entrent en conflit, l’inconfort apparaît.
Deux expériences pour y voir plus clair
Cette réflexion prend une importance particulière à l’heure où la réalité virtuelle étendue, les robots sociaux et les agents conversationnels se multiplient. Car dans ces environnements immersifs, les frontières entre réel et artificiel deviennent toujours plus floues.
Pour vérifier ses hypothèses, David Ricardo Galeano et son équipe mènent actuellement plusieurs expériences. L’une d’elles utilise un robot dont l’apparence faciale peut être modifiée en temps réel, passant d’un visage clairement mécanique à une représentation très réaliste.
Les participants dialoguent avec ce robot connecté à une intelligence artificielle, tandis que les chercheurs analysent leurs réactions et leurs perceptions.
Les premiers résultats sont surprenants. "Avant l’interaction, les participants attribuent souvent davantage de vie ou de conscience à la machine", observe le chercheur. "Après l’échange, cette impression diminue fortement. L’interaction semble réduire les projections que nous faisons sur elle."
Des travaux similaires sont également menés sur les intelligences artificielles dénuées de corps physique, comme les assistants conversationnels. L’objectif est de déterminer si la vallée de l’étrange existe aussi dans le langage.
Au-delà de la recherche, ces questions intéressent directement les entreprises du secteur technologique. Jusqu’où faut-il rendre les robots et les avatars humains ? À partir de quel moment la ressemblance devient-elle contre-productive ?
Pour David Ricardo Galeano, la réponse dépasse largement le cadre de la technologie. "Ce que révèle la vallée de l’étrange, ce n’est pas seulement notre rapport aux machines", conclut-il. "C’est notre rapport à nous-mêmes. Ces technologies nous obligent à réfléchir à ce qui nous rend véritablement humains."
Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science dans le cadre d'un partenariat avec WBI et l'Awex.
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Fin 2024, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris lançait sa biennale Archipel#Chaos-Monde avec un Focus consacré aux territoires outre-marins et panafricains.
Ces Rencontres entendaient, pour reprendre l’expression de Dipesh Chakrabarty "provincialiser" le regard européen et amener à la confluence de paroles qui bousculent les économies de pensées et incandescient la désobéissance épistémique.
La première édition de celles-ci fut axée sur la langue française et l’appel à sa dénationalisation. L’idée qu’une langue – le français dénationalisé selon les termes empruntés à Achille Mbembe - déterritorialisé, métissé, inhomogène et vernacularisé – que la pensée de langue française et non française – puisse fertiliser des liens constituait l’un des fils rouges de l’édition inaugurale.
En cette seconde édition, ce qui fait lien, ce qui fait langue sera la Méditerranée – considérée comme élément possiblement fédérateur non par réduction en similarités mais par valorisation d’une éthique du multiple, du divers et de l’irréductible.
Dans l’ombre des certitudes, les zones liquides, les zones de flux, la Méditerranée offre l’opportunité d’un récit métaphorique parabolisant des altérités repensées, les traversées, les circulations, les migrations.
Si cette mer dans sa force mythologique est perçue comme matricielle de sociétés qui se sont Métissées, elle pose en creux des enjeux socio-géo-politiques fondamentaux.
Une pensée de langue française et non française fut le traceur de l’édition 1 d’Archipel#Chaos-Monde et une pensée de la Méditerranée expurgée de la "pax romana" est le fil rouge de cette édition 2.
Archipel#Chaos-Monde entend valoriser la multiplicité des façons d’être, de parler et de faire monde _ un monde fait d’une multitude de mondes _ via un prisme artistique et réflexif - ces rencontres s’assignent à donner voix à des paroles préfigurant des futurs aspirables et à stimuler des écologies d’alliances.
Archipel#Chaos-Monde vise par une canopée des propositions à dissoudre l’aspiration à une parole conquérante. Sa programmation s’affranchit d’une taxinomie ordonnée - les écritures artistiques y jaillissent polyphoniquement et puisent leur force de ce qui semble faire défaut : l’ordonnancement et l’homogénéité. Les langues, les récits y sont pluriels – aucune ascendance narrative ne prévaudra.
Nombreux sont les projets artistiques où se privilégient l’expérience du vécu, de la sensation et de l’esthétique - au sens étymologique du terme se référant à l’aisthêtikos définissant la science du sensible – des œuvres qui ébranlent - Archipel#Chaos-Monde entend être l’Asile de ces créations portées par des artistes qui convient à l’épochè.
Archipel#Chaos-Monde s’assume comme un projet artistique, cosmopolitique, perspectiviste au sens métaphysique du terme. Un contre feu à la rétrotopia3, une virtualisation qui culbute les visions autant messianiques qu’eschatologiques et qui s’indexe aux imaginaires liés à la Méditerranée perçus, éprouvés polyphoniquement en cette édition 2.
En 2026, Archipel#Chaos-Monde revient donc dans sa forme archipélique et festivalière et est constitué notamment d’un projet qui fut incubé en année 2025, en Belgique, en France, en Égypte, au Liban, en Italie et au Maroc à savoir le cryptique Projet SALE, radio externationale pirate. Les stations radios éphémères qui amarrent dans des cabanes, des tentes, des sites inédits et qui sont réverbérées sur une page internet hébergée sur notre serveur, ces stations furtives n’aspirent pas à être des antichambres de radios conventionnelles mais des vectrices antithétiques de productions non-alignées, autonomes, agiles et natives – des vectrices de diffusions diffractées qui célèbrent les marronnages et les interférences, des mégaphones de subjectivités.
Archipel#Chaos-Monde aura pour "île" également une Anarkhè-Exposition5 nommée Asile-Exodus & Fuga. Celle-ci rassemblera des œuvres qui sondent les enjeux des exils humains et non-humains, de l’inviolabilité, des exodes, des refuges, de l’abri et aussi des mutations – des œuvres qui touchent à la notion d’asile, hautement polysémique. Des œuvres qui déboulonnent les visions et postures statonationales et impérialistes.
Agenda
Du 11 septembre au 10 octobre 2026 : Anarkhè-exposition Asile_Exodus & Fuga
- Vernissage le 11 septembre 2026 à partir de 18h30.
- Du lun. au sam. de 11h à 19h sauf les jeudis de 14h à 21h
- Au Centre Wallonie-Bruxelles/Paris 127-129 rue Saint Martin 75004 Paris
Du 17 au 19 septembre 2026 : Radio Salé
- Les 17 et 18 septembre de 19h à 22h
- Le 19 septembre de 16h à 19h
- Sous la cabane construite par la S – Grand Atelier dans la cour du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris - 127-129, rue Saint Martin 75004 Paris
- En direct sur radiosale.fr
Mercredi 23 septembre 2026 : Rencontre littéraire avec Gracia Bejjani et Gracia Makhlouf
- A 12h30
- En théâtre du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris – 46 rue Quincampoix 75004 Paris
Vendredi 25 septembre 2026
- Restitution de l’atelier de Precy Numbi "LES ÉCO-MASKÉS"
- Horaires à confirmer
- Suivi de "Danser c’est pas pour nous" d’Omar Rajeh & Maqamat
- A 20h00
- En théâtre du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris – 46 rue Quincampoix 75004 Paris
Du 28 septembre au 3 octobre 2026 : 33e Quinzaine du cinéma francophone
- Détails de la programmation ici
- En Cinéma du Centre Wallonie-Bruxelles/Paris – 46 rue Quincampoix 75004 Paris