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13/03/2025
Ferme d'Hougoumont © Domaine Bataille de Waterloo
Ferme d'Hougoumont © Domaine Bataille de Waterloo

Une réception prestigieuse s'est tenue ce 12 mars 2025 à la Résidence de l'Ambassadeur du Royaume de Belgique à Londres pour célébrer le lancement d’un projet ambitieux de restauration des jardins historiques et du verger de la Ferme d’Hougoumont, un site clé de la Bataille de Waterloo.

Ce dîner exclusif était organisé conjointement par Son Excellence M. Jeroen Cooreman, Ambassadeur du Royaume de Belgique au Royaume-Uni, et M. Motonobu Kasajima, Délégué général Wallonie-Bruxelles au Royaume-Uni.

Une réception prestigieuse s'est tenue ce 12 mars 2025 à la Résidence de l'Ambassadeur du Royaume de Belgique à Londres pour célébrer le lancement d’un projet ambitieux de restauration des jardins historiques et du verger de la Ferme d’Hougoumont, un site clé de la Bataille de Waterloo.

Ce dîner exclusif était organisé conjointement par Son Excellence M. Jeroen Cooreman, Ambassadeur du Royaume de Belgique au Royaume-Uni, et M. Motonobu Kasajima, Délégué général Wallonie-Bruxelles au Royaume-Uni.

La soirée a été rehaussée par la présence de Leurs Altesses Royales la Princesse Astrid et le Prince Lorenz de Belgique, ainsi que de Son Excellence le Duc de Wellington, soulignant l'importance historique et culturelle de cette initiative.

La restauration, menée par Kléber Rossillon Waterloo, la société gestionnaire du Domaine de la Bataille de Waterloo, a débuté avec la rénovation réussie des bâtiments de la Ferme à l'occasion du bicentenaire de la Bataille de Waterloo en 2015. Ce projet ambitieux vise à transformer les jardins et le verger en une biosphère éducative durable et un éco-jardin, garantissant ainsi la préservation de ce site emblématique pour les générations futures.

Au cours de la soirée, les invités ont pu découvrir la vision du projet, qui allie la mise en valeur du patrimoine naturel et la sensibilisation écologique des jeunes générations.

« Le champ de bataille de Waterloo est une pierre angulaire du patrimoine belge. Le préserver est essentiel ; mais le préserver va au-delà de la simple conservation : il s’agit de sauvegarder, promouvoir et transmette un patrimoine européen commun qui unit nos deux nations pour les générations futures. Ce projet est également une opportunité de construire un partenariat stratégique encore plus étroit entre la Belgique et le Royaume-Uni », a souligné le Ministre-Président Dolimont.

Le Duc de Wellington, dont l'ancêtre a joué un rôle clé dans la Bataille de Waterloo, a salué cette initiative en mettant en avant l'importance de préserver ces lieux à la fois pour la réflexion historique et la protection de l’environnement.

L’événement a permis de sensibiliser et susciter un grand soutien pour ce projet, les invités réaffirmant leur engagement en faveur de la préservation de l’un des champs de bataille les plus emblématiques d’Europe.

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06/03/2025
Au milieu des bois, dans un cadre inspirant, telle est la marque de fabrique de Daft © Daft
Au milieu des bois, dans un cadre inspirant, telle est la marque de fabrique de Daft © Daft

Grâce à la créativité et au dynamisme de ses dirigeants, Stijn Verdonckt et Tine Blondeel, l’ancien studio d’enregistrement La Chapelle à Malmedy est devenu le Daft, à la fois studio d’enregistrement reconnu internationalement et boutique hôtel branché attirant tout au long de l’année tant les professionnels de la musique que les touristes de passage ou les entreprises à la recherche de dépaysement. Au milieu des bois, dans une atmosphère festive et inspirante, ce joyeux mélange hétéroclite est sa marque de fabrique et en a fait une véritable success story.

Grâce à la créativité et au dynamisme de ses dirigeants, Stijn Verdonckt et Tine Blondeel, l’ancien studio d’enregistrement La Chapelle à Malmedy est devenu le Daft, à la fois studio d’enregistrement reconnu internationalement et boutique hôtel branché attirant tout au long de l’année tant les professionnels de la musique que les touristes de passage ou les entreprises à la recherche de dépaysement. Au milieu des bois, dans une atmosphère festive et inspirante, ce joyeux mélange hétéroclite est sa marque de fabrique et en a fait une véritable success story.

C’est l’histoire de deux fous de musique, aussi créatifs et passionnés l’un que l’autre. Venus de Flandre, Stijn Verdonckt, ingénieur agronome de formation, et son épouse Tine Blondeel, à la base psychologue d’entreprise, sont à la tête du Daft. En 2005, dès la fin de ses études, Stijn intègre le studio d’enregistrement La Chapelle à Waimes, d’abord comme assistant, ensuite comme ingénieur du son. Depuis 1979, le studio La Chapelle s’est imposé comme une référence pour les artistes du monde entier. Alors jeunes mariés, Stijn et Tine, amoureux de nature et de musique, s’installent à Malmedy. L’aventure commence. Milieu des années 2000, La Chapelle vit des jours difficiles. En 2008, Stijn rachète le fonds de commerce, les équipements, les instruments et, seul à bord, en reprend la gestion. Après sept ans d’exploitation et de réflexion, le couple estime qu’il vaudrait mieux construire un bâtiment neuf davantage adapté aux demandes actuelles, avec du logement sur place, une offre hôtelière de qualité, un cadre stimulant et des petits plus à offrir aux artistes et aux producteurs. « Au départ, c’était juste une grande prairie marécageuse à Malmedy qu’on a découverte en se baladant », se souvient Tine. « On est vraiment parti de zéro en 2015 ». Dès l’obtention de l’autorisation de construire, puis d’agrandissement et de développement de différentes activités, le couple trouve des investisseurs et des banques pour supporter le projet. « C’est ainsi que nous avons pu poursuivre la réputation de La Chapelle dans les années 80 et construire notre propre projet dessus ». Le Daft Studio et le Daft Hôtel ouvrent en 2016. « Daft » signifie « un peu fou, déjanté » en anglais. « Certains nous ont dit que c’était une idée folle de construire de si grands studios. Nous avons voulu leur prouver que notre projet avait tout son sens ». Pari réussi ! L’ensemble dispose d’une piscine, d’un sauna, d’un charmant jardin et d’un logement penthouse au-dessus du studio qui permettent d’accueillir jusqu’à huit artistes. « S’ils ont besoin de plus de chambres, ils peuvent aller à l’hôtel à côté ».

L'un des plus beaux studios d'enregistrement d'Europe

Chaque jour, le couple tient à être là pour accueillir ses hôtes et Stijn écume les showcases des festivals pour faire connaître le studio. Le Daft est aussi très présent en ligne, et le bouche à oreille fonctionne également à merveille dans le milieu de la musique. « Nous proposons l’un des plus beaux et des plus grands studios d’enregistrement d’Europe. Nous sommes équipés avec des instruments très rares, très vintages. Les artistes viennent de loin pour retrouver ce son spécifique créé par tel ou tel instrument. Ce souci du détail très poussé est très recherché. Pour nous, c’est indispensable d’offrir un équipement de très haut niveau. C’est l’une des choses que les artistes apprécient chez nous, entre autres ».

Hip-hop dans les bois

Proposer un studio résidentiel aux artistes est un atout essentiel du Daft. « Enregistrer, ce n’est pas seulement s’installer dans une pièce avec le bon matériel. C’est tout un art d’accueillir les artistes pour qu’ils se sentent à l’aise, à 200 % comme chez soi. Parce qu’ils doivent s’ouvrir complètement pour pouvoir jouer la prise de leur vie lors de l’enregistrement. Et c’est possible grâce à l’ambiance que nous créons. Et le personnel est vraiment aux petits soins pour eux, tout en étant dans un cadre décontracté ». En quelques années, le Daft s’est taillé une solide réputation auprès d’artistes de renom : Lous and the Yakuza, Topic, Azurora, Mickey Rowe, le producteur d’Oasis, ou PNL qui a enflammé le studio en rentrant des Ardentes… « Les artistes de hip-hop sont particulièrement assidus ». 

Studio et hôtel sont construits l’un à côté de l’autre. « Pour le studio, dans un premier temps, on a souvent eu besoin de chambres supplémentaires. Pour l’enregistrement de musiques de films symphoniques, par exemple, on reçoit une quarantaine de personnes. De grandes productions ont besoin de beaucoup d’espaces. C’est ainsi que nous avons eu l’idée de construire l’hôtel à côté du studio. Mais bien sûr, ce n’est pas tous les jours que nous avons de grands groupes avec le besoin de chambres supplémentaires. Nous recevons aussi des touristes, des personnes qui travaillent sur le circuit de Spa-Francorchamps, les écuries pendant les courses... ». Le résultat est là : le taux d’occupation de l’hôtel, doté de quatorze chambres auxquelles s’ajoutent les tentes de glamping, est de 80 % sur l’ensemble de l’année et pendant les vacances scolaires, souvent de 100 %. En 2023, le chiffre d’affaires était de 1,7 millions d’euros. Le Daft emploie douze personnes fixes et de nombreux intérimaires en fonction des projets.

Séminaires d'entreprises en musique

Des entreprises aussi sont tombées sous le charme du lieu pour l’organisation de leurs séminaires. « Nous disposons de salles de réunions. Notre chef sait chouchouter nos hôtes, que ce soit avec un repas décontracté, des pizzas autour du feu, un barbecue dans le jardin ou avec l’élaboration de menus plus raffinés présentés par un artiste ». Là aussi, lors de séminaires, la musique est présente. « Une entreprise est venue récemment avec trente collaborateurs installés dans l’hôtel et les tentes de glamping. Ils ont investi le studio pour créer leur propre chanson d’entreprise et l’ont enregistrée ! Ce soir-là, le chef a réalisé un chouette barbecue, suivi d’une fête ». Des comités de direction se rendent également au Daft. « Nos infrastructures ont la taille idéale pour pouvoir privatiser les lieux. Etre le seul client est très apprécié par les entreprises aujourd’hui. Comités de direction ou équipes de marketing ou de vente peuvent ainsi discuter en toute discrétion ». Venir dans ce lieu inspirant permet aux managers de sortir de leurs bureaux et de réfléchir au calme sur les actions à entreprendre. Une synergie peut naître entre hôtel et studio. « Une entreprise peut loger, organiser des réunions, se sustenter au restaurant pendant que, dans le penthouse, des artistes sont en train d’enregistrer. Une grosse entreprise a absolument voulu tenir une réunion dans le studio pour disposer d’un cadre inspirant pour trouver de nouvelles idées ». Et elles sont nombreuses, banques, agences de consultance, groupes pharmaceutiques, agences créatives, à avoir déjà bénéficié des atouts de ce lieu insolite. Un cadre inspirant qui colle bien à la créativité.

Créativité et innovation

Dans sa palette d’activités, le Daft compte encore un autre axe de développement, son agence créative. « Nous mettons en place des campagnes de communication où, pour les marques, nous allons chercher des collaborations avec des artistes. Par exemple, l’été dernier, nous avons travaillé avec Deloitte dans le cadre des Jeux Olympiques. Nous avons conçu l’idée et la technologie d’une application avec laquelle une chanson de Daan s’adapte en fonction des battements de cœur des athlètes. Comme nous sommes dans la musique, nous avons l’avantage, par rapport à d’autres agences de communication, d’être en contact direct avec les artistes. Souvent, on les connaît déjà, on est partenaires, on travaille ensemble, cela nous permet de les approcher différemment ». 

Les projets les plus divers ne manquent pas. En mai dernier, le Daft a travaillé sur une production avec Tomorrowland. En janvier, l’hôtel va accueillir un « writer camp » d’une vingtaine de producteurs américains de haut niveau. Pour répondre à la demande, quatre hectares supplémentaires de terrain ont été acquis. « Cela va nous permettre d’agrandir l’hôtel, mais pas trop. L’hôtel doit rester à taille humaine. Nous sommes en train d’étudier les possibilités et les investissements. Pour nous, c’est important d’être bien intégrés dans l’environnement et de ne pas déranger le voisinage ». L’occasion d’aménager des espaces insolites comme des « pods » immergés en pleine nature dédiés à des artistes qui souhaitent une déconnexion totale. Le dynamisme et la créativité débordante de ce couple sympathique, sans oublier la recherche incessante d’innovation, sont au cœur de la réussite du Daft.

Par Jacqueline Remits

Cet article est issu de la Revue W+B n°166.

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28/02/2025
Dr Maxime Taquet
Dr Maxime Taquet

Dans un contexte où l’intelligence artificielle suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes, certains chercheurs démontrent comment cette technologie peut être mise au service du bien commun. Le Dr Maxime Taquet, brillant scientifique belge récemment distingué par le prestigieux prix  Sir Jules Thorn 2024 par la Sir Jules Thorn Charitable Trust, en est la parfaite illustration.

Dans un contexte où l’intelligence artificielle suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes, certains chercheurs démontrent comment cette technologie peut être mise au service du bien commun. Le Dr Maxime Taquet, brillant scientifique belge récemment distingué par le prestigieux prix  Sir Jules Thorn 2024 par la Sir Jules Thorn Charitable Trust, en est la parfaite illustration.

Un parcours hors norme

Ce prix exceptionnel, doté d’un financement de 1,7 million de livres sterling sur cinq ans, récompense des chercheurs d’excellence dans les premières années de leur carrière universitaire. La nomination du Dr Taquet par l’Université d’Oxford, puis l’attribution du prix, témoignent de la reconnaissance internationale dont il bénéficie.

Son parcours académique original illustre sa curiosité intellectuelle insatiable. Diplômé ingénieur civil de l’UCLouvain en 2009, spécialisé en imagerie cérébrale, son doctorat, mené ensuite entre la Belgique et la Harvard Medical School, grâce notamment au soutien de la bourse Excellence World de WBI, lui permet d’explorer les interactions entre le cerveau et les pathologies neurodéveloppementales comme l’autisme. 

Cette distance qu’oblige le travail sur imagerie, ne le comble pas entièrement et très vite, Maxime Taquet exprime le désir d’entrer en contact direct avec les patients. Il rejoint alors l’Université d’Oxford, qui propose un programme d'études médicales accéléré, combinant auto-apprentissage, enseignement au chevet du patient et médecine universitaire et se spécialise en psychiatrie. Il y exerce aujourd’hui en tant que médecin spécialisé en psychiatrie, chercheur et chargé de cours.

IA et psychiatrie

L’approche novatrice du Dr Taquet réside dans sa capacité à conjuguer son expertise en ingénierie avec sa pratique médicale. Il développe des applications concrètes à partir de l’intelligence artificielle pour améliorer la compréhension et le traitement des maladies mentales. Son projet primé, «Instability Measurement to Predict and Alter Clinical Trajectories of Severe Mental Illness (IMPACT-SMI) », vise à prédire et modifier les trajectoires cliniques des maladies mentales graves en analysant les fluctuations des symptômes dans le temps.

Sa vision de l’IA s’éloigne des scénarios catastrophes souvent médiatisés. Il démontre comment cette technologie, utilisée de manière rigoureuse et éthique, peut révolutionner la médecine et en particulier la santé mentale. En combinant données d’imagerie cérébrale, informations issues des téléphones mobiles et données génétiques, son équipe développe des outils plus précis pour le diagnostic et le traitement des troubles psychiatriques.

Cette approche multidimensionnelle s’est notamment illustrée lors de la pandémie de COVID-19, où ses recherches ont permis de mieux comprendre les impacts neurologiques et psychiatriques de la maladie. Une étude majeure, publiée dans The Lancet Psychiatry sous sa direction, a fait référence dans le domaine.

Un chercheur engagé

Au-delà de ses recherches, Maxime Taquet incarne une vision de la science tournée vers l’humain. Son parcours qui fait la part belle à la transmission, est marqué par la quête de sens, la volonté de comprendre le monde et d’apporter des solutions. 

Le succès inspirant du Dr Taquet rappelle combien les opportunités de mobilité scientifique peuvent être déterminantes. En bénéficiant de soutiens institutionnels et de collaborations internationales, des chercheurs comme lui parviennent à transformer des idées novatrices en avancées concrètes.

Pour les étudiants et chercheurs aspirant à suivre une trajectoire similaire, Wallonie-Bruxelles International propose différents programmes de soutien à la mobilité internationale. Ces opportunités peuvent, comme dans le cas du Dr Taquet, devenir le tremplin vers une carrière scientifique d’exception au service, par exemple, du progrès médical.

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Voir l'image Cycle Polyphonie
Cycle Polyphonie
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Adresse

Alliance Française Bruxelles-Europe - Avenue des Arts, 46, 1000 Brussels, Belgium

L’Alliance Française Bruxelles-Europe, en collaboration avec WBI, célèbre la richesse et la diversité artistique de la francophonie à travers un cycle d’événements dédiés aux arts et aux cultures francophones. 

Littérature, arts visuels, cinéma, musée numérique, bande dessinée, musique… Pendant un mois, POLYPHONIE mettra en lumière des récits, des cultures et des expressions artistiques venus de tout le monde francophone. 

 

Programme

LANCEMENT DU CYCLE avec INAUGURATION – Exposition de Maliza Kiasuwa 

18 mars à 18h30 à La Fabrique. Inscription 
Artiste congolaise et roumaine, Maliza Kiasuwa travaille à partir d’éléments éclectiques. À des compositions polymorphes faites de matériaux majoritairement organiques (laine vierge, fils...), elle incorpore élégamment des morceaux de plastique et autres objets trouvés. Ses œuvres célèbrent le pouvoir mystique de la nature africaine tout en interrogeant notre rapport à l’environnement, dans un subtil dialogue entre tradition et modernité.

 

LES TEMPS FORTS DE POLYPHONIE

  • 16 mars – 11h00 | Rencontre avec Dalya Daoud (Foire du Livre) - Inscription
  • 18 mars – 18h30 | Lancement du cycle & inauguration de l'exposition de Maliza Kiasuwa (la Fabrique, AFBE) - Inscription
  • 26 mars – 18h30 | Projection du film Augure et rencontre avec le réalisateur Baloji (la Fabrique, AFBE) - Inscription
  • 1er avril au 4 avril | Musée Numérique Micro-Folie : Collection Québec . Sélection d’œuvres du Musée des beaux-arts de Montréal et le Musée de la civilisation de Québec (la Fabrique, AFBE) - Inscription
  • 10 avril – 18h30 | Concert dessiné Zorah d'Abdel de Bruxelles et Malika El Barkani 
    (la Fabrique, AFBE) - Inscription
  • 17 avril – 18h30 | Concert de clôture du cycle avec le quatuor à cordes de Brussels Phiharmonic Orchestra ASBL (la Fabrique, AFBE) - Inscription

Un mois pour explorer la polyphonie des voix francophones.
Ne manquez pas ce rendez-vous artistique unique et accompagnez-nous dès le lancement du cycle le 18 mars !

Entrée libre sur inscription.

Voir l'image Spectacle de la Francophonie: "Grand procès : Les femmes qui écrivent sont-elles dangereuses?"
Spectacle de la Francophonie: "Grand procès : Les femmes qui écrivent sont-elles dangereuses?"
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Adresse

Théâtre du Vaudeville - 13, Galerie de la Reine,1000 Bruxelles

11 écrivaines francophones se font face dans un tribunal éphémère. Au cœur du procès: l’écriture féminine et le droit des femmes à s’exprimer en littérature. À vous de trancher: quel sera votre verdict ?

Informations pratiques: spectacle gratuit sur réservation (dans la limite des places disponibles). Théâtre du Vaudeville - 13, Galerie de la Reine (1000 Bruxelles).

 

Malheureusement, il n’y a plus de places disponibles pour cette soirée.
Vous pouvez néanmoins contacter Isabelle Fontaine au 0479/68 06 91 - i.fontaine@wbi.be

 

Le parlement des écrivaines francophones

Le Parlement des écrivaines francophones est une initiative engagée qui vise à promouvoir la voix des femmes à travers la littérature. Il a été créé pour offrir un espace de dialogue où les écrivaines des cinq continents peuvent débattre des enjeux sociétaux, de la condition des femmes et de la défense de la liberté d’expression. Ce Parlement encourage un « écrire-ensemble » pour renforcer les liens entre les écrivaines, favoriser la reconnaissance de leur place dans leurs sociétés respectives, et affirmer leur rôle dans le dialogue mondial. 

Soutenu par l’Organisation internationale de la Francophonie et des personnalités engagées, il se veut un vecteur de solidarité, de liberté et d’échanges pour faire entendre la voix des femmes sur les grandes questions contemporaines.

Voir l'image Tatiana Wolska © Will Pace
Tatiana Wolska © Will Pace
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Adresse

Drawing Lab, 17, rue de Richelieu, 75001 Paris

"Il s’agit de la première exposition monographique dédiée à Tatiana Wolska, plasticienne, qui programmée à plusieurs reprises au Centre Wallonie-Bruxelles et qui investira les espaces de 200 m2 du Drawing lab, situé entre Le Louvre et Opéra, à la faveur de l’édition 2024 de la prestigieuse foire internationale du dessin à Paris.

Hyperballad - 2023 @ Amélie Bataille

L’exposition Belladone de Tatiana Wolska se niche entre le politique et l’intime en proposant une expérience physique et cognitive où le dessin fusionne avec la sculpture. Plante des sorcières, bonne ou mauvaise herbe magique connue depuis l’Antiquité, la Belladone, est à la fois le remède et le poison nous rappelant que son utilisation requiert un maniement subtil ainsi qu’une grande connaissance.

À travers l’histoire de cette plante, l’exposition favorise la prolifération et le dialogue afin d’unir le familier et l’étrange, la légèreté et l’ardeur, la suggestion et la revendication. Les œuvres graphiques et en volume de Tatiana Wolska mutent en autant d’enveloppes organiques probables ou indéfinies.

En créant de la valeur à ce qui ne perdure pas, l’artiste affirme une posture expérimentale et engagée avec cette nouvelle œuvre-construction en papier (déchirés, découpés et agrafés) aux côtés d’autres œuvres déjà produites. Du dehors au dedans, d’un corps à un autre, du végétal à l’humain, c’est notre relation aux cycles vitaux, au déracinement ainsi qu’aux formes d’émancipation et d’affranchissement qui est sondé. Tout au long de ce projet, récits et échanges se mêlent et se croisent pour créer l’archive d’une présence, celle de l’artiste elle-même avec celles d’autres artistes, activistes, écrivaines…"

Marianne Derrien - Commissaire d’exposition

Untitled 2021 - Amélie Bataille

Tatiana Wolska développe une pratique multidisciplinaire caractérisée par la croissance organique et la prolifération des formes. Ses dessins et sculptures, liés par un dialogue constant, témoignent d’une recherche sur la sinuosité des courbes, l’émergence d’éléments organiques et l’hybridation des objets. Bouteilles en plastique, clous ou rebuts de bois sont autant de substances matricielles au service d’un mouvement d’amplification et de croissance.

Les dessins de Tatiana Wolska évoquent le vivant (plantes, muscles, organes, cheveux, ou micro-organismes) et placent la question du corps au centre de ses préoccupations. Flirtant avec l’invisible et avec l’intime, elle déploie un univers à la frontière du réel et de l’abstraction.

Tatiana Wolska (Zawiercie, 1977), est une artiste d’origine polonaise. Elle vit et travaille à Bruxelles.

12/02/2025
Sciences du vivant : la Wallonie se diversifie  © GSK Belgique
Sciences du vivant : la Wallonie se diversifie © GSK Belgique

Le secteur des sciences du vivant, en Wallonie et à Bruxelles, est envié aujourd’hui dans le monde entier. En Belgique, les forces vives du secteur ont décidé de s’associer pour le rendre encore plus solide, puisque BioWin et MEDVIA ont signé la première collaboration stratégique entre pôles d’innovation en santé wallon et flamand.

Le secteur des sciences du vivant, en Wallonie et à Bruxelles, est envié aujourd’hui dans le monde entier. En Belgique, les forces vives du secteur ont décidé de s’associer pour le rendre encore plus solide, puisque BioWin et MEDVIA ont signé la première collaboration stratégique entre pôles d’innovation en santé wallon et flamand.

« Nous pouvons tirer parti de nos forces pour renforcer la position de la Belgique en tant que pôle majeur des sciences de la vie en Europe et avoir un meilleur impact à l’international afin de mettre les meilleurs traitements innovants à la portée du plus grand nombre de patients possible », a souligné Sylvie Ponchaut, Directrice générale de BioWin, lors de cette signature. L’accord porte sur plusieurs domaines d’expertise clés : Advanced Therapy Medicinal Products (ATMPs)/bioproduction, Medtech/healthtech, Recherche et innovation... 

Les clusters BioWin et MEDVIA ont commencé à collaborer dès 2023, en coorganisant plusieurs conférences d’envergure dont « Science for Health », soutenue par le consortium HST Group (Health, Science and Technology Group, qui réunit Pfizer, UCB, GSK et Janssen), et le premier « HealthTech Investor Summit » qui s’est tenu à Bruges, où 75 entrepreneurs ont pu rencontrer plus de 60 investisseurs.

Une proximité internationale

Récemment, Gembloux est devenue la plaque tournante de la distribution des vaccins de GSK dans le monde, puisque l’entreprise a inauguré un nouveau centre de stockage de vaccins et de produits pharmaceutiques. Emmanuel Amory, Administrateur délégué de GSK Belgique, avait rappelé à cette occasion « vouloir continuer à travailler ensemble chaque jour pour renforcer notre compétitivité ». Il avait épinglé un chiffre significatif : « Environ 40 % des enfants dans le monde reçoivent chaque année un vaccin GSK ». La Wallonie excelle dans la production de vaccins et la recherche s’y concentre sur les adjuvants, l’immunologie et l’ARN messager, avec une production active ciblant diverses maladies.

Recherche et développement

Aujourd’hui, l’une des sociétés les plus connues est sans conteste iTeos Therapeutics. Récemment, l’entreprise a publié les données cliniques très encourageantes sur son traitement contre le cancer du poumon. Une autre société, dans cette thématique, poursuit son développement : OncoDNA. Parmi ces dernières avancées, le processus d’analyse du kit OncoDEEP® fournit des informations cliniques, en aidant les laboratoires à réaliser des profils génomiques complets de tumeurs solides à l’aide de séquenceurs MGI (société de création d’outils et de technologies de base qui stimulent l’innovation dans les sciences de la vie), qui utilisent la technologie de pointe DNBSEQ™. « Le partenariat avec MGI marque une étape importante dans notre mission de rendre l’oncologie de précision accessible à tous », souligne Jean-Pol Detiffe, fondateur d’OncoDNA.

L'avenir : la médecine personnalisée

La recherche reste une priorité, comme le montre le travail de François Fuks, professeur à la Faculté de Médecine de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). « Le laboratoire que je dirige se concentre sur l’épigénétique dans le contexte du cancer. Nos récentes découvertes ont permis de lever le voile sur de nouveaux mécanismes d’apparition des leucémies. Nous avons ainsi identifié un nouveau mode de régulation insoupçonné de l’expression des gènes par le biais de l’épigénétique. Cette recherche ouvre des perspectives innovantes pour le diagnostic et le traitement des leucémies ».

D’autres projets sont en cours, comme le projet NucleoGlio, qui est le fruit d’un consortium entre la société coordinatrice Belgian Volition SRL, en collaboration avec une autre société, QUALIblood SA et les instituts UNamur-NARILIS et UCLouvainIREC. Leur projet a pour but d’explorer la biopsie liquide pour détecter les glioblastomes via les nucléosomes circulants et leurs modifications épigénétiques, améliorant le diagnostic et le traitement. Les glioblastomes sont des formes très agressives de cancer du cerveau représentant un défi clinique majeur, en particulier lorsqu’il s’agit de rechutes post-chirurgie d’exérèse. 

Autre exemple, le projet Gloria (Global Rapid and Innovative DNA Analysis), qui est le fruit d’un consortium entre la société coordinatrice Eonix, en partenariat avec deux autres sociétés, Comunicare Solutions et Kedroz, et les universités UCLouvain et UMons. Ce projet vise à développer une plateforme sécurisée pour permettre aux citoyens de stocker leur ADN numérique, ouvrant ainsi la voie à des analyses avancées pour des maladies communes complexes et certaines maladies rares. La volonté est de développer des solutions centrées sur le patient au bénéfice de la médecine personnalisée.

L’intelligence artificielle est aussi au cœur des innovations wallonnes dans les sciences de la vie. Les exemples sont nombreux, parmi lesquels le projet SPUTUMAI, qui a l’ambition de développer un outil d’IA permettant d’analyser des lames microscopiques des expectorations de patients souffrant d’asthme sévère, et d’enregistrer les données relatives au profil de cette inflammation dans un dossier patient informatisé, adapté à la réalité de cette pathologie. Cytomine, ZORGI, l’ULiège et l’ULB, réunis en consortium, souhaitent permettre aux cliniciens de gagner du temps et de la précision lors du diagnostic, du suivi de la pathologie, mais également de prescrire un traitement personnalisé du patient asthmatique en routine clinique.

Parmi les dernières évolutions en date, Gunther Vanwezer, CEO de Vésale Bioscience, évoque quant à lui le développement des phages dans les soins de santé. La société spécialisée entend, grâce à la phagothérapie, lutter contre les bactéries résistantes : « Notre objectif n’est pas de remplacer les antibiotiques. Les patients que nous voulons traiter sont des personnes pour lesquelles aucune solution ne se dégage. L’objectif de nos dernières avancées est de traiter un premier patient fin de l’année 2025 - début janvier 2026. Nous commencerons avec des patients en Belgique, en France et en Allemagne. Nous allons dans ce cadre offrir aux hôpitaux des pays visés une plateforme personnalisée de thérapie par les phages. Nous avons développé à cet effet une librairie d’une trentaine de phages thérapeutiques. Tout commence par un test diagnostic qui va permettre de savoir quel phage peut agir pour telle infection. Nous nous concentrons, dans un premier temps, sur quatre bactéries. Ces quatre bactéries sont en effet responsables des 70 à 80 % des infections dans les hôpitaux. Notre volonté est de développer, dans les pays mentionnés, des collaborations avec les médecins et pharmaciens hospitaliers, afin d’offrir, dans la santé de demain, plusieurs alternatives au personnel de soins et aux patients concernés ».

La formation et de l'espace pour penser à l'investissement

Toutefois, ces réussites ne peuvent cacher un problème : le manque de main-d’œuvre qualifiée. Pour résoudre ce défi, les autorités et le monde industriel multiplient les projets. Le Forem, le Centre de compétence à Seneffe, la Funoc et l’Institut d’enseignement technique supérieur de Promotion sociale à Charleroi ont lancé le projet « Jump to pharma », qui permet à des chercheurs d’emploi de longue durée ou sans diplôme du secondaire supérieur d’intégrer le secteur biopharma. Des entreprises interviennent également dans le processus : GSK, Takeda et UCB, afin de proposer des visites de leurs installations aux stagiaires. 

Outre la formation, les entreprises et les autorités veulent pouvoir accueillir de nouvelles entreprises. Après la construction du LégiaPark au CHC à Liège, le fonds d’investissement Noshaq entend construire un Giga Park au CHU de Liège. Des initiatives ont aussi lieu à Namur, Marche et Charleroi avec le BioPark et surtout l’UE Biotech Campus. Une richesse d’après Dominique Demonté, CEO du Biopark : « Nous recevons énormément de délégations étrangères qui viennent s’inspirer de notre modèle et de plus en plus de marques d’intérêt d’entreprises étrangères qui souhaitent venir s’installer au cœur de notre écosystème ».

Le développement international

Ce dynamisme n’étonne pas Hugues Bultot, CEO d’Univercells, qui reste attaché à son ancrage en Wallonie tout en poursuivant un développement international important, avec notamment des partenariats avec le Serum Institute of India, Afrigen ou l’Institut Pasteur. « Exothera, une CDMO, filiale d’Univercells, a déjà produit pour plus de 30 projets européens ou américains, précise-t-il. En effet, en tant que CDMO certifiée GMP, Exothera, située à Jumet, offre de multiples plateformes de production pour répondre aux besoins de ses clients. L’optimisation des processus de production, pour les vecteurs viraux dans le cadre de la thérapie génique ou les vaccins viraux, est essentielle pour assurer la qualité du produit, la reproductibilité d’un lot à l’autre et la réduction des coûts de production. Exothera dispose d’un procédé standardisé, robuste et reproductible, pour fabriquer l’ARNm. Nous avons développé une offre spécifique pour le traitement personnalisé du cancer avec des stratégies ARN messager. Cette approche a pour objectif de réduire les coûts de production afin de permettre au plus grand nombre de la population, où qu’elle se trouve, d’en bénéficier. Cela rend donc possible des productions à proximité des hôpitaux, par exemple pour livraison directe aux patients ».

Dans cette optique, dirigée par José Castillo, Quantoom Biosciences, la filiale d’Univercells spécialisée dans le développement de technologies de production liées à l’ARNm, a participé à la mission économique conduite par la princesse Astrid au Brésil (fin novembre 2024). La plateforme de Quantoom Biosciences, appelée Ntensify®, permet de produire des lots d’ARNm à moindre coût et plus efficacement à grande échelle. « Depuis trois ans, nous travaillons sur l’ARN messager. Avec ce dernier, en plus des vaccins, on voit des développements pour contrer les maladies rares, les cancers, et les maladies auto-immunes entre autres », ajoute Hugues Bultot. 

« Faire évoluer constamment sa société pour rester à la pointe », Paul Maes, CEO d’Aquilon, répond en permanence à ce type de défi. L’entreprise liégeoise, qui a notamment travaillé sur le développement d’un nouveau dispositif plus efficace pour le traitement de l’asthme et autres affections pulmonaires, poursuit ses travaux de recherche. « Actuellement, poursuit-il, nous avons fait évoluer notre business model en fonction des clients : nous faisons du B to B. La technologie en Wallonie reste à la pointe, mais il faut trouver les bons vecteurs pour l’utiliser ». Alors que la recherche se poursuit sur ses produits, Aquilon a reçu quatre ou cinq propositions de contrats en cours, dont deux contrats en voie de finalisation. 

Les débouchés sont variés et nombreux dans cette région riche de ses chercheurs, de ses entrepreneurs, de ses travailleurs qualifiés et de son savoir...

Par Vincent Liévin

Cet article est issu de la Revue W+B n°166.

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10/02/2025
Visite RWTH Hydrogen
Journée consacrée à l'hydrogène à l'Université d'Aix-la-Chapelle

La collaboration entre la Wallonie et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW) illustre parfaitement comment des coopérations régionales ciblées peuvent stimuler l'innovation, la durabilité et le développement technologique. Depuis 2019, ce partenariat s'est transformé, passant d'accords stratégiques à des initiatives concrètes aux résultats mesurables. Retour sur quelques étapes clés de cette évolution, en mettant en lumière les projets phares et les perspectives futures. 

 

La collaboration entre la Wallonie et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW) illustre parfaitement comment des coopérations régionales ciblées peuvent stimuler l'innovation, la durabilité et le développement technologique. Depuis 2019, ce partenariat s'est transformé, passant d'accords stratégiques à des initiatives concrètes aux résultats mesurables. Retour sur quelques étapes clés de cette évolution, en mettant en lumière les projets phares et les perspectives futures. 

 

Une progression stratégique et des initiatives phares

La collaboration entre les deux régions démontre une progression stratégique significative sous l'impulsion du Conseiller Scientifique et Académique (CSA) de WBI en Allemagne, avec l’appui des responsables de projets internationaux du service Recherche et Innovation.

 

Digital Twin Academy, des jumeaux numériques

En 2021, l'initiative Digital Twin Academy a associé des acteurs clés comme job@skills, Technifutur et l'ULiège avec la FH Aachen. L'objectif? Développer et promouvoir l’utilisation des jumeaux numériques, une technologie phare de l’industrie 4.0. Ces jumeaux numériques créent des répliques virtuelles d’entités réelles — qu’il s’agisse de produits, de machines ou même d’entreprises — et établissent une interaction continue entre le monde physique et le monde digital. 

Le projet va au-delà de la simple recherche académique : il connecte le système éducatif aux besoins concrets des acteurs industriels et sociétaux, en anticipant les compétences nécessaires sur le marché du travail d’aujourd’hui et de demain. Ce projet transfrontalier illustre l'engagement précoce dans la transformation numérique : il a posé les bases d'une collaboration digitale structurée.

Focus sur les batteries circulaires

En 2022-2023, la promotion active des Circular Wallonia Days auprès d’institutions clés comme l'Université d'Aix-la-Chapelle et le Centre technologique de l'énergie électrochimique (MEET) de l'université de Münster a mis en lumière l’engagement de la Wallonie pour une économie plus durable, en se concentrant sur un enjeu crucial : la circularité des batteries. 

Cette initiative reflète la volonté d’harmoniser les stratégies avec les enjeux de durabilité. Elle vise également à encourager le développement d’une industrie des batteries plus responsable grâce à des partenariats industriels solides entre la Wallonie et les régions voisines.

Avec l’arrivée du nouveau Conseiller Economique & Commercial de l’AWEX, l'année 2024 marque un tournant décisif avec l'intensification des initiatives énergétiques, répondant directement aux sollicitations du Ministère de l'Economie de la NRW. Le CSA a ainsi organisé deux visites d’infrastructures de la recherche : 

  • une visite au Centre technologique de l'énergie électrochimique (MEET) de l'université de Münster avec vingt opérateurs wallons témoigne d'une approche concrète dans le domaine des batteries et de leur recyclage.
  • une journée consacrée à l'hydrogène à l'Université d'Aix-la-Chapelle et au Centre de recherche appliquée Jülich, mobilisant des acteurs majeurs comme CRM Group, John Cockerill et plusieurs universités, renforce le positionnement stratégique de la Wallonie dans ce secteur d'avenir.

 

Des engagements pour l'avenir

Les perspectives 2025 démontrent une montée en puissance de cette collaboration. Cette progression démontre une évolution stratégique : d'une simple déclaration d'intentions en 2019 vers un partenariat opérationnel générant des résultats tangibles dans les domaines clés de la transition énergétique et numérique.

Des projets européens en perspective

La promotion de l’événement "Strong metropolitan regions for a climate-neutral Europe" (Bruxelles, 19 février) qui se tiendra à la Représentation de la Rhénanie-du Nord-Westphalie auprès de l’UE illustre les échanges de plus en plus intenses entre les contacts initiés par le CSA WBI et le CEC AWEX en NRW et notre écosystème. Elle atteste de la volonté des deux parties d’aboutir à la création d’un groupe de travail "énergie" Wallonie-NRW, marquant une évolution vers des projets concrets de valorisation technologique. Des discussions avec différentes parties prenantes sont en cours à ce sujet.

La promotion auprès des responsables des Initiatives d’Innovation Stratégique wallonnes du matchmaking Horizon Europe (mars), organisé par l’Agence Rhénanie-du Nord-Westphalie pour l’innovation ZENITH atteste également de cette volonté d’intensifier les projets de collaborations RDI entre les deux régions. Il s’agit une plateforme stratégique pour initier des partenariats européens HORIZON EUROPE dans des domaines clés tels que le changement climatique, la biodiversité et l’agriculture durable. cet événement unique favorise les rencontres entre PME, chercheurs, universités, laboratoires et acteurs publics.  

Cet initiative permettra de renforcer la visibilité des acteurs wallons en NRW, de faciliter leur accès aux futurs appels à projets Horizon Europe et d’encourager des collaborations transfrontalières (EUREGIO MEUSE RHIN) à forte valeur ajoutée.

Téléscope Einstein : une opportunité pour la Wallonie

Le stand commun à la Hannover Messe dédié au télescope Einstein mettra en avant l’ambition internationale du partenariat entre la Wallonie et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Depuis 2019, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas collaborent pour donner vie à un projet scientifique d’envergure mondiale : le télescope Einstein, qui sera le plus grand observatoire d'ondes gravitationnelles au monde. Contrairement à l’image classique du télescope pointé vers le ciel, cet instrument révolutionnaire sera enfoui à 250 mètres sous terre dans la région de l’Euregio Meuse-Rhin, une zone géologiquement idéale pour garantir des mesures d’une extrême précision.

La Hannover Messe, l’un des plus grands salons mondiaux de l’industrie et des technologies de pointe, offre une vitrine stratégique pour promouvoir ce projet scientifique d’envergure, axé sur la recherche fondamentale en physique et en astronomie. Cette collaboration transfrontalière démontre non seulement l’excellence scientifique des deux régions, mais aussi leur capacité à s’unir pour rayonner sur la scène internationale, en attirant des partenaires industriels, académiques et institutionnels autour d’un projet technologique de premier plan.

Soutenir la transition énergétique

La présence au Batterietag NRW à Aix-la-Chapelle (avril) consolide l'expertise dans le secteur des batteries et marque un suivi des initiatives du CSA l’année précédente. Cet événement de référence réunit des experts, des industriels et des chercheurs spécialisés dans les technologies de stockage d’énergie, la fabrication de batteries et le recyclage des matériaux. 

En y prenant part, la Wallonie affirme sa position dans ce domaine stratégique, favorisant les échanges de connaissances, la mise en réseau avec des partenaires technologiques de premier plan et l’identification de nouvelles opportunités de collaboration pour soutenir la transition énergétique.

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Prof. Alain Aspect
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Adresse

Auditoire Stiévenart, UMONS, rue du Joncquois, 7000 Mons

Dans le cadre de l’Année internationale des sciences et des technologies quantiques (UNESCO 2025), l’UMONS accueille Alain Aspect, Prix Nobel de Physique 2022, pour une conférence exceptionnelle sur les révolutions quantiques.

Alain Aspect reviendra sur :

  • La première révolution quantique, ayant permis des avancées telles que le transistor, le laser ou les circuits d’ordinateur.
  • La seconde révolution quantique, basée sur le phénomène d’intrication, ouvrant la voie à des technologies comme l’informatique quantique et la métrologie quantique.

Les ouvrages de l’intervenant seront disponibles à l’achat sur place, avec une séance de dédicaces.

Inscription obligatoire sur le site internet de l'Umons.

La conférence sera disponible sur la chaîne Youtube de l'UMons.

Voir l'image © Pierre Renucci
© Pierre Renucci
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Adresse

Centre Culturel Wallonie-Bruxelles à Paris
Accès via le 127-129 rue Saint-Martin, 75004, Paris

Installation « Vers des existences probantes » de Pierre Renucci

Des existences probantes est une énigme sémiotique constituée de différentes composantes dont neuf tables - semblant chacune dotée d’un message qui en appelle à son déchiffrement. Logée dans un territoire non muséal, cette installation convoque à un dialogue avec l’environnement dans lequel elle réside. Ses monolithes en acier inoxydable sont transpercés par un geste répété par l’artiste les entaillant sur l’intégralité de leur surface et, de ces percées, se trame un jeu de lumière soumis aux variations temporelles et spatiales.

Véritables artefacts se jouant de l’uchronie, ces tables sont révélatrices et médiumnisent des entités et forces invisibles, au seuil de l’inframince.

Autre composante : de massives stéatites - pierres métamorphiques et mutantes - invitent l’arpenteur.euse.s qui se hasardent à déceler l’énigme à un rapport kinesthésique et à y laisser son empreinte. Ces gestes façonnent la morphologie unique et imprédictible de ces matériaux bruts échappant ainsi à la tentative démiurgique du narrateur de l’installation à les figer dans une forme déterminée. Ces gestes encore scelleront inéluctablement leur lancinante érosion et métamorphose vers un état aqueux laissant apparaître un nouveau régime d’ontologie, comme si ce dernier avait été incorporé dans la matière inerte – une existence non virtualisée dans sa première immanence.

L’œuvre invite un régime d’appréhension expérientielle en magnifiant la beauté du geste psalmodié.

Retrouvez le travail de Pierre Renucci sur Instagram.

Installation en cour en concomitance à 25 Arts Seconde.

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