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Pour sa 34e édition, le Festival Le Court en dit long propose une sélection de 41 courts métrages belges francophones récents et inédits, répartis en sept programmes thématiques : La vie d’artiste – Et l’amour dans tout ça ? – Films de genres – Films d’écoles et ateliers – Tu as dit famille ? – Rester debout – Contes et merveilles.
La sélection a été opérée avec la complicité d’une marraine, actrice, scénariste et réalisatrice : Natacha Régnier.
Parmi les films en compétition, on retrouve quelques cinéastes fidèles du festival (Cédric Bourgeois, Rémi Vandenitte, Philippe Reypens, Arnaud Demuynck, Pascale Hecquet, Olivier Smolders, Maïa Descamps et Camille Britte), Laurier Fourniau, qui avait reçu le Grand Prix en 2024, et Guillaume Senez, qui a coréalisé un court métrage après ses trois longs.
Comme le cinéma de Wallonie et de Bruxelles demeure vif et prolixe, de nombreux premiers films seront à nouveau dévoilés, comme autant de nouvelles voix et de nouveaux regards, en grande partie féminins (23 réalisatrices – 42% / 32 réalisateurs – 58 %)
Cette année, en périphérie de la compétition, le Festival est ravi de présenter les Talents Adami Cannes 2026 et une Carte blanche de documentaires de l’INSAS réalisés en 2024 et 2025 à la faveur du projet "Regards croisés" en Espagne ou au Maroc ou de films de fin d’études.
L’un des acteurs et réalisateurs fidèle du Festival, Jean-Benoît Ugeux, viendra présenter en première projection parisienne son premier long métrage, L’Âge mûr, après avoir exposé dans l’après-midi du vendredi 5 juin son parcours du court au long métrage, lors d’une Classe de cinéma.
Comme chaque année, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris donne rendez-vous à tous les professionnel·le·s et amateur·rice·s de courts métrages à découvrir une sélection qui confirme à nouveau la formidable vigueur et l’extrême variété de styles et de formes des productions de Wallonie et de Bruxelles.
Le 34e Festival Le Court en dit long est une initiative du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris avec le soutien du Parlement francophone bruxellois, du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF, la Sabam, la SACD Belgique, Be-TV, TV5 MONDE, l’ADAMI, l’INSAS, Bref Cinéma, Cinéfac et Surimpressions.
Contacts
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Ce mardi 1er avril 2026, la Wallonie a affirmé sa position d'acteur clé de la confiance numérique lors du Forum InCyber Europe à Lille. Emmenée par M. Pierre-Yves Jeholet, Vice-Président du Gouvernement wallon, une importante délégation d'entreprises, d'experts et de chercheurs est venue valoriser l'excellence de l'écosystème cyber wallon et renforcer ses coopérations internationales.
Ce mardi 1er avril 2026, la Wallonie a affirmé sa position d'acteur clé de la confiance numérique lors du Forum InCyber Europe à Lille. Emmenée par M. Pierre-Yves Jeholet, Vice-Président du Gouvernement wallon, une importante délégation d'entreprises, d'experts et de chercheurs est venue valoriser l'excellence de l'écosystème cyber wallon et renforcer ses coopérations internationales.
Un soutien politique et stratégique fort
La présence de M. le Ministre Pierre-Yves Jeholet à Lille Grand Palais souligne l'importance stratégique de la cybersécurité pour la Région. La journée a débuté par une session de pitchs sur le pavillon régional.
Huit fleurons de l'innovation wallonne et quatre acteurs de la R&D ont ainsi pu présenter leurs solutions de pointe lors d'une session de pitchs articulée autour de quatre axes majeurs :
- Protection des infrastructures avec ESIA, Persistent Security Industries et Redsystem.
- Réseaux et monitoring avec Atomnia et InternetVista.
- Intelligence Artificielle et Cybersécurité avec Evergroup, Qity et Shield AI.
- Rôle de la Recherche partenariale avec les présentations du Prof. Ramin Sadre (UCLouvain), du Prof. Said Mahmoudi (U Mons), de Nicolas Point (centre de rechreche Multitel) et Céline Bouillon, (Haute École Louvain en Hainaut).
Des synergies européennes et internationales renforcées
Le Forum InCyber est également un carrefour diplomatique essentiel pour la Wallonie. La journée a été marquée par deux séquences bilatérales majeures :
- Rencontre avec la Bretagne : M. Jeholet a échangé avec M. Jérôme Très-Hardy, Conseiller régional délégué au numérique de la Région Bretagne. Cette rencontre visait à développer des synergies entre deux territoires leaders en cybersécurité, notamment via la Bretagne Cyber Alliance. A cette occasion, la Wallonie a confirmé sa participation à la 11ême édition de la European Cyber Week organisée à Rennes en novembre 2026.
- Réunion bilatérale avec le Québec : Un moment fort a été consacré à la délégation québécoise, représentée notamment par M. Gilles Belanger, ministre de la Cybersécurité et du Numérique. Ces échanges ont permis de consolider les partenariats technologiques et d'explorer de nouvelles coopérations transatlantiques.
La recherche wallonne en première ligne
Au-delà du volet industriel, la Wallonie a démontré la robustesse de son expertise académique et mis en avant sa volonté de développer des collaborations R&D au niveau européen. A l’initiative du service Recherche et Innovation de WBI, des rencontres de travail ont pu être organisées avec des universités, centres de recherche et entreprises françaises dans l’optique de développer des projets collaboratifs.
Vers une Wallonie numérique sûre et souveraine
Cette participation s’inscrit pleinement dans la stratégie Digital Wallonia 2025-2029, qui fait de la cybersécurité une priorité pour protéger les citoyens, les entreprises et les administrations. Comme l'a rappelé le Ministre, l'ambition est de faire de la Wallonie un territoire numérique compétitif, souverain et inclusif au cœur de l'Europe.
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À Zürich, Fribourg ou Lausanne, les grues dominent l’horizon. Les immeubles d’après-guerre disparaissent les uns après les autres. Derrière cette dynamique, un phénomène massif : la démolition-reconstruction systématique. Une pratique aujourd’hui remise en question par une nouvelle génération d’architectes, dont fait partie le bureau zurichois Baubüro in Situ, engagé dans une approche radicalement différente : construire en réutilisant l’existant.
À Zürich, Fribourg ou Lausanne, les grues dominent l’horizon. Les immeubles d’après-guerre disparaissent les uns après les autres. Derrière cette dynamique, un phénomène massif : la démolition-reconstruction systématique. Une pratique aujourd’hui remise en question par une nouvelle génération d’architectes, dont fait partie le bureau zurichois Baubüro in Situ, engagé dans une approche radicalement différente : construire en réutilisant l’existant.
"L’enjeu est important. Le secteur du bâtiment représente à lui seul près de 37% des émissions mondiales de CO₂", pointe Benjamin Poignon (Baubüro). "En Suisse, il génère chaque année des millions de tonnes de déchets. Rien que les matériaux de construction issus de démolitions atteignent environ 17 millions de tonnes par an, soit près de 2 tonnes par habitant. Un chiffre qui dépasse largement celui des déchets ménagers."
Dans ce contexte, continuer à démolir pour systématiquement reconstruire avec des matériaux neufs est de plus en plus difficile à justifier. Un immeuble vieillissant, même structurellement sain, est souvent rasé pour être remplacé par un bâtiment similaire, parfois simplement plus haut. Cette logique répond à des impératifs économiques de densification et de rentabilité. Mais elle entraîne aussi des conséquences sociales importantes, notamment en matière de hausse des loyers et d’expulsions dans les centres urbains. Et, bien entendu, cela génère aussi d’importantes émissions de CO2.
Considérer la ville comme une mine urbaine
Face à ce constat, Baubüro propose une autre voie. "Il s’agit de considérer la ville comme une mine urbaine. Autrement dit, il faut voir dans chaque bâtiment existant un réservoir de matériaux, de savoir-faire et de valeur", précise Benjamin Poignon.
Pour les chercheurs, les architectes et les experts belges emmenés sur place par Wallonie-Bruxelles International et GreenWin, le pôle wallon dédié aux "Cleantechs", les échanges sont riches. La thématique du réemploi est au cœur des discussions.
Le réemploi ? "Il ne s’agit pas du recyclage des matériaux, qui suppose qu’on les transforme pour les réutiliser", pointe la Pre Emilie Gobbo, du LAB, l’Institut de recherche de la faculté d’architecture de l’UCLouvain. "Il s’agit de récupérer et de réemployer des matériaux existants."
L’exemple iconique du K-118
La méthode de Baubüro repose sur une approche globale. Le bureau est structuré en plusieurs entités complémentaires : certaines travaillent sur l’occupation temporaire des bâtiments en attente de transformation, d’autres sur la planification participative ou encore sur la circularité des matériaux. Ensemble, elles couvrent tout le cycle de vie du bâti.
Au cœur de leur démarche : éviter la démolition lorsque cela est possible, et, sinon, récupérer un maximum d’éléments. Fenêtres, escaliers, structures métalliques, façades… tout peut potentiellement être démonté, stocké et réutilisé. Une pratique encore marginale, mais en plein essor.
L’exemple du projet K-118 à Winterthur, non loin de Zürich, illustre cette philosophie. Sur un ancien site industriel, un bâtiment existant a été transformé et surélevé en intégrant massivement des matériaux de réemploi. Structure métallique, fenêtres issues d’un autre immeuble, façade composée de tôles démontées à proximité : le projet s’apparente à un puzzle grandeur nature, où la forme finale dépend autant des ressources disponibles que des choix architecturaux. Résultat : une réduction d’environ 60% des émissions carbone par rapport à une construction neuve équivalente. Une performance remarquable, même si elle ne permet pas encore d’atteindre la neutralité.
Une autre manière d’investir dans l’immobilier
Contrairement à une idée répandue, construire avec des matériaux de réemploi n’est pas moins cher. Le projet K-118 atteint environ 90% du prix d’un bâtiment neuf. En cause : la forte intensité de main-d’œuvre qualifiée nécessaire pour démonter, trier, tester et adapter les matériaux. À cela, s’ajoutent des coûts logistiques et une phase de recherche importante.
"C’est une autre manière d’investir dans l’immobilier", reprend l’ingénieur architecte Benjamin Poignon. "Dans le cadre du réemploi, les moyens sont mis dans le local. La déconstruction fait appel à de la main-d’œuvre locale, parfois avec une dimension sociale. Cela signifie aussi moins d’achat de matériaux neufs importés. C’est donc clairement un pan de l’économie qui est plus circulaire, mais aussi plus humaine."
Des défis tous azimuts
La question des garanties et des assurances constitue un autre défi. Contrairement aux matériaux neufs, les éléments réemployés ne bénéficient pas de certification standard. La sécurité repose donc sur une chaîne d’expertises : architectes, ingénieurs, entreprises de démontage et de remontage vérifient successivement la qualité des pièces. Une approche pragmatique, qui s’appuie sur l’observation et l’expérience accumulée plutôt que sur des normes figées.
Pour fonctionner, ce modèle nécessite également une collaboration étroite avec les autorités. Les projets intégrant du réemploi doivent être présentés très en amont, parfois comme des projets pilotes, afin d’obtenir une certaine flexibilité réglementaire. Une démarche qui commence à porter ses fruits : les villes suisses se montrent de plus en plus ouvertes à ces expérimentations.
La construction face à son tournant circulaire
"Le réemploi et la circularité ne sont plus des sujets marginaux", estime de son côté Alberto Verde, président du Centre de compétence pour la durabilité dans la construction (CCDC), à Lausanne. "Ils doivent désormais s’ancrer durablement dans les pratiques de la construction."
"Personne, ici, n’a toutes les réponses", concède-t-il. "Mais ensemble, en confrontant nos expériences, nous pouvons aller plus vite et plus loin." Une invitation claire à dépasser les approches isolées pour privilégier la coopération.
Dans ce contexte, la circularité apparaît comme une réponse structurante. L’inscription récente de ce principe dans la constitution vaudoise, à la suite d’une votation populaire, marque selon Alberto Verde "un choix de société profondément politique". Un signal fort qui dépasse les frontières cantonales et inspire déjà d’autres régions, à l’image de la délégation wallonne présente lors de l’événement.
Mais au-delà des outils, c’est un changement de regard que défend Alberto Verde. "La circularité ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais comme une opportunité", affirme-t-il. "Opportunité économique, d’abord, dans un marché en pleine évolution. Opportunité stratégique, ensuite, pour repositionner l’ensemble de la filière."
Dans un contexte international incertain, où les priorités climatiques peuvent vaciller, le message se veut résolument optimiste. "La dynamique est lancée", conclut Alberto Verde. "Elle est portée par les territoires, par l’économie réelle et par les acteurs engagés."
Article rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science, dans le cadre d'une mission organisée par Wallonie-Bruxelles International.
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Du 21 avril au 3 juin 2026, l’Alliance Française de Montréal accueillera le vernissage de l’exposition Au-delà des Cartes Postales : Errance pixellisée de Natacha de Mahieu, une immersion sensible et critique dans les paradoxes du tourisme contemporain.
À travers une approche à la fois contemplative, analytique et teintée d’humour, l’artiste interroge la manière dont notre quête d’authenticité se transforme en une mise en scène collective, largement influencée par les codes des réseaux sociaux.
L’exposition réunit deux séries photographiques complémentaires. Théâtre de l’Authenticité met en lumière les comportements répétitifs des voyageurs à travers des collages composés de centaines d’images prises sur des sites touristiques populaires. Ces compositions révèlent une uniformisation frappante des postures, des cadrages et des expériences, comme si chacun rejouait inconsciemment un scénario collectif. À travers cette accumulation, l’artiste questionne l’objectivité de la photographie et souligne le rôle performatif des images partagées en ligne.
La série Terres Inconnues, quant à elle, explore des paysages naturels emblématiques marqués par la présence humaine. Entre fascination et absurdité, ces images dévoilent la tension entre la beauté des environnements et leur appropriation par le tourisme de masse. Elles interrogent les motivations profondes du voyage contemporain : désir de découverte, besoin d’évasion, ou quête de reconnaissance à travers l’image.
Natacha de Mahieu
Née en 1996, Natacha de Mahieu est une photographe et vidéaste wallonne, membre de l’agence Hans Lucas. Elle a obtenu un master à l'Académie Royale des Beaux-Arts (KASK) à Gand. Natacha a développé une approche contemplative et parfois humoristique. Son travail interroge principalement la relation entre les humains et leur environnement. Ses photos ont été publiées dans The Guardian, Geo Magazine, Télérama, South China Morning Post, De Volkskrant, De Standaard, De Morgen, RTBF, France Culture, France Télévisions et bien d’autres.
Avec Au-delà des Cartes Postales : Errance pixellisée, elle propose une réflexion actuelle et nécessaire sur nos pratiques touristiques. L’exposition invite le public à développer un regard plus critique, responsable et durable face à la préservation des environnements naturels, tout en questionnant la manière dont nous construisons et partageons nos expériences de voyage.
Contacts
Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Canada
Wallonie-Bruxelles International soutient les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent effectuer un stage pratique et d'observation dans une entreprise à l'étranger. Les candidatures sont attendues pour le 1er mai 2026.
Profil des candidat.e.s
Vous devez être étudiant.e en fin de cycle d'une université ou d'une haute école organisée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Un stage doit être prévu dans votre cursus. Le stage ne concerne pas les séjours de recherche ni les doctorats.
Wallonie-Bruxelles International soutient les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent effectuer un stage pratique et d'observation dans une entreprise à l'étranger. Les candidatures sont attendues pour le 1er mai 2026.
Profil des candidat.e.s
Vous devez être étudiant.e en fin de cycle d'une université ou d'une haute école organisée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Un stage doit être prévu dans votre cursus. Le stage ne concerne pas les séjours de recherche ni les doctorats.
Durée du programme
1 à 3 mois maximum.
Domaines éligibles
Tous les secteurs d’activité sont concernés par le programme, en ce compris le secteur de la santé. Les thématiques liées aux secteurs d'intérêt stratégique (sciences du vivant, agroindustries, génie mécanique, transport-logistique, aérospatial, chimie durable et matériaux durables) constitueront un axe privilégié.
Introduction des candidatures (délais, formulaires…)
Pour les séjours prévus entre juillet et décembre 2026 : jusqu'au 1er mai 2026, 23h59.
À l’aide du formulaire téléchargeable sur cette page web.
Procédure générale de sélection
La sélection des récipiendaires est réalisée par WBI et l’AWEX sur base du dossier de candidature et d’un entretien.
Modalités financières
Montant de la bourse
Un montant forfaitaire entre 1.200, 1.400 et 1.600 euros, en fonction du lieu de stage.
Merci de prendre en compte que c’est WBI qui décide du montant et qu’il n’y aura aucune négociation possible pour revoir ce montant à la hausse.
Frais de mobilité
Prise en charge à concurrence de 50% des frais de voyage aller/retour en classe économique pour un maximum de 500 euros.
Aucun remboursement des frais de voyage n’est prévu pour les stages qui se déroulent à Bruxelles.
Personne de contact
Gestionnaire du programme : Clotilde Colige - bourses@wbi.be - Service des Bourses internationales
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Présentation générale du programme
Wallonie-Bruxelles International (WBI) permet aux jeunes diplômé.e.s ou encore étudiant.e.s de la Fédération Wallonie-Bruxelles de suivre un stage linguistique organisé durant l’été en vue de se familiariser ou de se perfectionner dans une langue étrangère. Ces bourses sont allouées dans le cadre de la mise en œuvre d'accords de coopération intergouvernementaux.
Cette offre concerne l'accueil d’étudiant.e.s belges pour des stages d’été de langue arabe au Maroc à l’Université Ibn Zohr d'Agadir.
Présentation générale du programme
Wallonie-Bruxelles International (WBI) permet aux jeunes diplômé.e.s ou encore étudiant.e.s de la Fédération Wallonie-Bruxelles de suivre un stage linguistique organisé durant l’été en vue de se familiariser ou de se perfectionner dans une langue étrangère. Ces bourses sont allouées dans le cadre de la mise en œuvre d'accords de coopération intergouvernementaux.
Cette offre concerne l'accueil d’étudiant.e.s belges pour des stages d’été de langue arabe au Maroc à l’Université Ibn Zohr d'Agadir.
Profil des candidat.e.s
- Le partenaire réserve cette opportunité au ressortissant détenteur d’un passeport belge valide résidant depuis au moins un an en Wallonie ou à Bruxelles ;
- Le candidat est inscrit en bachelier, master dans un établissement d’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie Bruxelles ;
- Le candidat est diplômé d’un établissement d’enseignement supérieur de la fédération Wallonie Bruxelles ;
- Le candidat est fonctionnaire ou professionnel de la Fédération Wallonie Bruxelles.
Durée du programme
Les cours intensifs démarrent le 6 juillet 2026 et se terminent le 19 juillet 2026 à Agadir.
Un programme complet sera transmis aux candidat.e.s.
Candidatures
Votre dossier est à compléter et à envoyer directement à WBI pour le 15 AVRIL au plus tard (date ultime).
Le formulaire de candidature est en ligne sur la page dédiée au programme.
Les candidatures seront analysées par WBI et la partie marocaine pour suite voulue.
Modalités financières
Prise en charge par la partie marocaine:
- des frais de scolarité
- Hébergement du 6 juillet 2026 et se termine le 19 juillet 2026 en résidence universitaire
- Montant de la bourse 2000 Dhs
Prise en charge par WBI: frais de voyage aller-retour pour un montant de 600 € (sur base de pièces justificatives) à condition que l’accord définitif des Autorités marocaines intervienne le 15 mai 2026 au plus tard.
Personnes de contact
Wallonie-Bruxelles International
Service des bourses internationales
Courriel : bourses@wbi.be
Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc
Délégation Wallonie-Bruxelles à Rabat
Courriel : rabat@delwalbru.be
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20 ans de rayonnement international pour le design et la mode de Wallonie-Bruxelles grâce à WBDM !
Wallonie-Bruxelles Design Mode célèbre ses 20 ans. Cela fait 20 ans déjà que WBDM, de son petit nom, soutient et accompagne le développement international de créateurs et créatrices de mode et de design de Wallonie-Bruxelles. 20 ans de salons, de foires, de festivals et autres événements internationaux. 20 ans de découvertes et de rencontres toutes plus passionnantes et enrichissantes les unes que les autres. 20 ans que cette petite équipe entièrement féminine se met au service des créateurs et créatrices belges francophones et leur permet de gagner en crédibilité et légitimité sur la scène internationale, faisant de Wallonie-Bruxelles un terreau fertile dans le secteur. Cela méritait bien un petit focus.
Comme un anniversaire n’arrive jamais seul, nous fêtons également les 30 ans du Bureau International Jeunesse (BIJ) ainsi que les 200 ans des célèbres Cristalleries du Val Saint Lambert. Et pour rester en lien avec WBDM, nous découvrons le travail de Savvy Interior Design. Nous parlons aussi culture avec le Royal Festival de Spa et le guitariste belgo-coréen Denis Sungho, coopération internationale avec le projet InnerG à Tanger au Maroc et entreprise innovante avec la société intoPIX.
Au programme
- Dossier : Les 20 ans de WBDM : entrez dans la lumière !
- Portrait : Denis Sungho est là, avec grâce !
- Culture : Scènes et Spa
- Tourisme : Un souffle nouveau sur deux siècles d'histoire : les Cristalleries du Val Saint Lambert se réinventent
- Design : Savvy Interior Design, éthique et esthétisme
- Jeunesse : Le Bureau International Jeunesse a 30 ans
- Coopération internationale : InnerG, un nouveau programme pour accompagner les jeunes vers les métiers des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique
- Innovation : intoPIX, la société wallonne qui révolutionne la compression d'images vidéo deux fois primée à Hollywood
- Survols
Téléchargez-la sur notre site ou visualisez-la ici.
Documents liés
Pays
L’ouvrage Les femmes et l’art au Maghreb, publié aux éditions Le Fennec sous la direction de Nadia Sabri et Rachida Triki, a reçu le prix spécial du jury du Prix du Beau Livre Africain le 22 mars 2026 à l’occasion du Salon du livre africain de Paris.
Créé en 2024, le Prix du Beau Livre Africain met à l’honneur les professionnels du livre qui contribuent à faire rayonner la création africaine sous toutes ses formes.
L’ouvrage Les femmes et l’art au Maghreb, publié aux éditions Le Fennec sous la direction de Nadia Sabri et Rachida Triki, a reçu le prix spécial du jury du Prix du Beau Livre Africain le 22 mars 2026 à l’occasion du Salon du livre africain de Paris.
Créé en 2024, le Prix du Beau Livre Africain met à l’honneur les professionnels du livre qui contribuent à faire rayonner la création africaine sous toutes ses formes.
Le prix spécial du jury, qui salue des publications particulièrement remarquables par leur portée artistique et intellectuelle, vient couronner un projet éditorial d’envergure auquel la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc a apporté son soutien dans le cadre de sa politique de coopération culturelle.
Au-delà de la dotation financière, les ouvrages primés bénéficient d’une campagne de promotion internationale tout au long de l’année 2026, incluant une visibilité dans les médias français, européens et africains.
Un ouvrage collectif sur la place des femmes dans l’art maghrébin
Fruit de plus de trois années de recherche et de dialogue, Les femmes et l’art au Maghreb réunit une vingtaine de contributrices et contributeurs du Maroc, d’Algérie et de Tunisie : artistes, commissaires d’exposition, historiennes de l’art, journalistes culturelles ou encore directrices d’institutions artistiques.
L’ouvrage propose une réflexion collective sur la place des femmes dans le monde de l’art au Maghreb, à travers des témoignages, des analyses et des récits d’expériences. Il met en lumière les parcours, les pratiques et les combats de créatrices et professionnelles de l’art qui contribuent à faire évoluer les représentations et à porter une vision contemporaine de la culture maghrébine.
Bien que centré sur les regards féminins, le projet s’inscrit dans une démarche inclusive en rassemblant également des contributions masculines, notamment celles de l’historien de l’art Brahim Alaoui, du critique Farid Zahi et de Jacques Leenhardt, président honoraire de l’Association Internationale des Critiques d’Art.
Une dynamique de Rabat à Tunis
L’ouvrage poursuit la réflexion initiée lors d’un colloque international organisé à Rabat en 2021 par l’AICA-Maroc et l’Association Internationale des Critiques d’Art, avec le soutien de l’UNESCO.
Il a été présenté officiellement le 23 juin 2025 à l’auditorium du Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain, lors d’un événement coordonné par la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc en partenariat avec la Fondation Nationale des Musées du Maroc, les Éditions Le Fennec, Archives des Arts et l’AICA-Maroc.
La rencontre a rassemblé plus de 120 participants venus de tous horizons (universitaires, étudiants, artistes et représentants d’institutions culturelles) et a bénéficié d’une importante couverture médiatique.
Le livre a également été présenté le 15 novembre 2025 à Tunis, au Musée national du Bardo par la Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Tunisie.
La culture comme levier d’émancipation
Le soutien de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc à la publication et à la promotion de cet ouvrage s’inscrit dans une volonté de mettre en lumière le parcours de femmes qui font vivre la culture au Maroc, en Algérie et en Tunisie.
Au-delà de leur contribution, ce projet interroge leur place singulière dans le milieu professionnel de la culture au Maghreb.
A travers cette initiative, la coopération culturelle réaffirme son rôle de plateforme pour la promotion des droits des femmes, un enjeu au cœur des préoccupations de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
La distinction reçue lors du Salon du livre africain de Paris vient ainsi consacrer la portée artistique et la pertinence sociétale de ce projet éditorial collectif, qui donne une voix et une visibilité nécessaire à celles qui façonnent le paysage culturel d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
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Architectures contemporaines dans les jardins historiques
Le Festival des Cabanes de la Villa Médicis revient à partir du 21 mai ! Six créations architecturales inédites seront installées dans les jardins historiques, conçues par des équipes internationales d’architectes et d’étudiants en architecture, accompagnées d’une riche programmation estivale.
Avec
- Bento Architecture en coproduction avec le Centre Wallonie-Bruxelles
- ECAL/Ecole cantonale d’art de Lausanne avec Mutina
- Fondation Huttopia
- NABA, Nuova Accademia di Belle Arti
- PRÌA (Saint-Laurent-la-Vernède) et VELIA
- Salazarsequeromedina pour la Cabane 7L et la Librairie 7L x Villa Médicis
Créé en 2022, le Festival des Cabanes de la Villa Médicis transforme chaque été les jardins historiques de l’Académie de France à Rome en laboratoire d’expérimentation et de pratique architecturale. L’idée de cabane, qui donne son nom au festival, est le point de départ d’un dialogue entre architectes, artistes, concepteurs et paysagistes autour de différentes préoccupations : comment proposer des formes architecturales non invasives ? Quelles solutions d’habitat durable pour demain ? Les réponses sont multiples : cabanes, pavillons, tiny houses, habitats d’urgences, conçus en bois, métal ou en matériaux de réemploi. Les cabanes sont ouvertes aux visiteurs tout l’été et accueillent des performances, concerts et ateliers lors de la Nuit des Cabanes.
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Un événement d’information et de réseautage autour des appels du Cluster 2 "Culture, créativité et société inclusive" d’Horizon Europe (appels DEMOCRACY, HERITAGE et TRANSFORMATIONS) aura lieu à Paris les 1er et 2 juin prochains. Outre des sessions d’information, vous aurez l’occasion de présenter votre idée de projet à des partenaires potentiels, de planifier des réunions bilatérales, de bénéficier d’une pré-review de votre projet (sur candidature).
Afin de maximiser les opportunités de réseautage pour les personnes qui feront le déplacement à Paris, une session de réseautage francophone est organisée avant l’événement principal à la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris, le lundi 1er juin 2026 de 10h30 à 13h15.
Cet événement s’adresse à toutes les organisations wallonnes et à tous les établissements d’enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il vous permettra de rencontrer de manière conviviale des participants français, québécois et suisses, en terminant par un lunch.
Inscriptions au réseautage francophone (organisé par WBI, le NCP-FNRS, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace – France, EURESEARCH – Suisse et le Gouvernement du Québec)
Attention : date limite le 12 avril 2026