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23/09/2026
Étiquettes

Dans la rue En Neuvice, à Liège, les idées et les collaborations fusent autour de la chocolaterie artisanale Carré Noir.

Au centre de ce microcosme, il y a la pétillante Mélanie Lemmens. Historienne de l’art, musicienne, passionnée de chocolat… et belge, Mélanie a trouvé la recette idéale, en fondant Carré Noir, en 2012.

Découvrez l'article complet : https://www.wbi.be/fr/actualites/belges-histoires-carre-noir-gout-liege-chocolat

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Adresse

Bibliothèque Rachel-Coutu - 510, rue Desrochers à Saint-Donat

L’exposition La Machine à jongler les mots : oufti, c’est pas plate !, une rencontre originale entre le Québec et la Belgique francophone, s’arrête à Saint-Donat du 1er au 31 octobre 2026. Issue du Grand Concours linguistique Québec/Fédération Wallonie-Bruxelles, l’exposition sera présentée à la bibliothèque Rachel-Coutu située au 510, rue Desrochers.

Les textes de trois jeunes de Saint-Donat ont été sélectionnés et sont présentés dans le cadre de cette exposition. Leur talent et leur créativité contribuent à créer des ponts entre le Québec et la Belgique francophone ! Illustrées par Antoine Schiffers, bédéiste belge primé, leurs créations célèbrent la francophonie, ses québécismes et ses belgicismes. Le français devient ainsi un véritable terrain de jeu, d’émotions, de culture et de partage !

Afin de faire découvrir la Belgique francophone, la bibliothèque Rachel-Coutu mettra en valeur la littérature de ce magnifique territoire déjà célèbre pour ses bandes dessinées durant tout le mois d’octobre. De plus, Mme Chloé Germentier, Belge d’origine sud-coréenne animera des ateliers de lecture expressive auprès des enfants du primaire.

Par cette exposition colorée et ludique ainsi que les activités connexes célébrant la richesse de la langue française et les liens qui unissent le Québec et la Belgique, Saint-Donat reconnait l’importance de s’ouvrir sur le monde.

Le vernissage aura lieu le 1er octobre, de 17h à 19h, à la Bibliothèque Rachel-Coutu, en présence des représentants de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada, de Francophonie sans frontières Canada-Québec et du conseil municipal de Saint-Donat.  

Plus d'infos

Contacts

Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Canada/Québec

Chargée de mission Politique, Francophonie et Communications

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Adresse

Lyon - France

Depuis plus de trente ans, la Biennale d’art contemporain de Lyon s’affirme comme un carrefour essentiel de la création, espace de rencontre entre les artistes et le monde. Elle invite à plonger dans la vitalité foisonnante de la scène plastique contemporaine à travers une manifestation unique, ouverte à tous.

Pour cette 18e édition, la commissaire Catherine Nichols convoque les idées de Robert Filliou et ses principes d’économie poétique, nous incitant à redécouvrir la beauté du monde à travers un prisme nouveau, en décentrant notre regard comme le faisait le mouvement Fluxus.

La Belgique est particulièrement mise à l’honneur cette année !

Six artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Béatrice Balcou, Pascal Bernier, Édith Dekyndt, Maxime Jean-Baptiste, Laure Prouvost, Éleonore Saintagnan, sont mis en lumière aux côtés de cinq artistes ancrés en Flandre : Rossella Biscotti, Manon de Boer, Jelena Juresa, Germaine Kruip et.Hana Miletić.

Avec le soutien du Pupitre France et du Service Culture de Wallonie-Bruxelles International (WBI) en synergie avec le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris (CWB), dans le cadre de ses opérations Hors-Les-Murs Constellations.

En partenariat avec le Département Arts visuels du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Délégation de la Flandre à Paris, Flanders Art Institute.

Plus d'infos


 

Contacts

Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

Directrice du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

22/09/2026

Dans le cadre de la coopération bilatérale en matière de Recherche & Innovation avec le Brésil, WBI lance un appel à projets conjoint avec le CONFAP, pour le financement de projets sur la période 2027-2028. Cet appel est ouvert jusqu’au 30 octobre 2026.

Dans le cadre de la coopération bilatérale en matière de Recherche & Innovation avec le Brésil, WBI lance un appel à projets conjoint avec le CONFAP, pour le financement de projets sur la période 2027-2028. Cet appel est ouvert jusqu’au 30 octobre 2026.

Le Conseil national brésilien des organismes de financement de l'État (CONFAP) et Wallonie-Bruxelles International (WBI) annoncent l'appel à projets conjoint en Recherche & Innovation dans le cadre du protocole d'accord sur la coopération académique et scientifique Wallonie-Bruxelles – Brésil entre le CONFAP et WBI.
 
Le programme a pour objectif de soutenir des projets de recherche conjoints, principalement dans les domaines des innovations pour une santé renforcée ; des systèmes énergétiques, matériaux et habitat durables ; des chaines agroalimentaires du futur et la gestion de l’Amazonie, afin de favoriser les échanges entre les deux territoires.

Qui peut postuler ?

En Wallonie et à Bruxelles : les porteurs de projets doivent être titulaires d'un doctorat ou d'un diplôme équivalent, et être liés à une structure décrite au point 2.1.3. de cet appel.
 
Au Brésil : en règle générale, les porteurs de projets du Brésil doivent être des candidats au doctorat ou être titulaires d'un doctorat ou d'un diplôme équivalent, et être liés à une institution de recherche située dans les États brésiliens participant à l'appel, par l'intermédiaire de leurs agences de financement respectives ; avoir une production scientifique ou technologique évaluée par le programme d'études (Súmula Curricular).

Les critères d'éligibilité spécifiques doivent toujours être vérifiés directement auprès des agences de financement des Etats brésiliens participants (FAP).
 
Vous trouverez l’appel à projet détaillé dans les document en pièces jointes.

Modalités

Les propositions doivent impliquer les deux parties et être envoyées à l'aide du formulaire en pièce jointe. Les documents demandés dans le formulaire doivent impérativement être joints à l'envoi. 

Contacts

Pour Wallonie-Bruxelles International

Sabrina CURZI

Chef du bureau Amérique latine et Caraïbes
Courriel : s.curzi@wbi.be 
Téléphone : 0032 (0)2/421.83.97

Angélique DERUYSSCHER (volet bourse)

Assistante - Bourses d’études Internationales
Courriel : a.deruysscher@wbi.be 
Téléphone. : 02/421.82.03 - Télétravail : 0479/86.65.19
 
Pour le CONFAP :

Flavia Cerqueira

Conseillère pour la coopération internationale
Courriel : internacional.confap@gmail.com 

 

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22/09/2026
Dr Pierre Foidart, oncologue au CHU de Liège © Christian Du Brulle

Passer quatre ans aux États-Unis n’était pas le projet initial de Pierre Foidart. Oncologue médical et chercheur au CHU de Liège, il envisageait plutôt un postdoctorat d’un ou deux ans, peut-être même en Europe. Mais l’envie de quitter son environnement habituel et de découvrir "un système anglo-saxon" l’a finalement conduit de l’autre côté de l’Atlantique, au Dana-Farber Cancer Institute, à Boston.

Passer quatre ans aux États-Unis n’était pas le projet initial de Pierre Foidart. Oncologue médical et chercheur au CHU de Liège, il envisageait plutôt un postdoctorat d’un ou deux ans, peut-être même en Europe. Mais l’envie de quitter son environnement habituel et de découvrir "un système anglo-saxon" l’a finalement conduit de l’autre côté de l’Atlantique, au Dana-Farber Cancer Institute, à Boston.

"Mes deux parents avaient fait leur doctorat aux États-Unis. J’avais donc depuis toujours une image de ce pays comme étant un grand eldorado scientifique", dit-il.

Les travaux de Kornelia Polyak, à Boston, l’intéressaient énormément. Il lui envoie un courriel. Plusieurs entretiens suivent. Puis la réponse tombe, sans ambiguïté : "Moi, ça ne m’intéresse pas que des gens viennent dans mon labo pour deux ans. C’est trop court", lui dit la Pr Polyak. "C’est au minimum trois ans". Pierre Foidart accepte.

On ne répond pas à une question complexe en quelques mois

Lorsqu’il annonce son départ à son chef, au CHU de Liège, celui-ci l’encourage : "Tu signes parce que tu n’auras pas deux fois une offre pareille", l’encourage-t-il. Finalement, le séjour durera quatre ans.

Cette longue durée pour un postdoctorat n’a rien d’anecdotique. En recherche fondamentale et translationnelle, le temps est une matière première. "On ne répond pas à une question complexe en quelques mois", explique Pierre Foidart. "Il faut construire des modèles cellulaires, mener des expériences, analyser les résultats, recommencer, comprendre les échecs autant que les succès."

La temporalité de la recherche varie aussi selon les disciplines. Pierre Foidart se souvient de discussions avec des amis chimistes publiant trois ou quatre articles par an. "Moi, si j’en fais une très grosse (de publication scientifique) sur quatre ans, je serai content", leur disait-il. "Ils ne comprenaient pas ! En oncologie translationnelle, certains travaux menant à des publications dans de très grands journaux peuvent prendre cinq, six ou sept ans".

Boston : un véritable hub scientifique

Boston lui offre un environnement à la mesure de cette ambition. "C’est un véritable hub", résume-t-il. "Des chercheurs venus du monde entier s’y côtoient, se connaissent et collaborent. L’accès aux technologies constitue un autre avantage majeur". Lorsqu’une technique de pointe était nécessaire, sa responsable connaissait souvent un laboratoire capable de la réaliser. Des cellules pouvaient être envoyées ailleurs et les résultats revenir rapidement.

Pour autant, il refuse toute hiérarchie simpliste entre chercheurs américains et belges. "On peut faire de la science extraordinaire en Belgique", soutient-il. "La différence tient davantage à l’échelle : à Boston, un très grand nombre de chercheurs de haut niveau sont concentrés au même endroit et disposent de moyens plus importants."

Quand le financement devient un véritable levier de mobilité scientifique

Or, rappelle-t-il, la recherche coûte cher. "Les machines, les infrastructures, les salaires et les compétences… Le financement public joue un rôle essentiel."

Son propre parcours en témoigne. Quatre années aux États-Unis nécessitent des ressources importantes. Pierre Foidart a bénéficié d’une véritable chaîne de soutiens. Le CHU de Liège lui a permis de partir alors qu’il était encore assistant. En contrepartie, il devait revenir à Liège. "Et je suis revenu."

Le chercheur a notamment bénéficié de financements de la Fondation Léon Frédéricq, de la Belgian American Educational Foundation (BAEF) et d’une bourse d’excellence de Wallonie- Bruxelles International. Le FNRS l’avait déjà soutenu pendant son doctorat en Belgique.

Des investissements à long terme

Ces bourses ne servent pas uniquement à assurer les conditions matérielles d’un séjour. "Elles peuvent aussi ouvrir les portes des laboratoires les plus compétitifs", estime-t-il. "Si vous êtes étranger et que vous arrivez dans un laboratoire en disant que votre salaire est déjà financé, vous devenez beaucoup plus intéressant pour le laboratoire", explique le médecin. "Le financement devient ainsi un véritable levier de mobilité scientifique."

De retour à Liège en 2023 sans avoir encore terminé son assistanat, Pierre Foidart n’avait pas immédiatement accès à certaines bourses de postdoctorat. Le Télévie l’a soutenu jusqu’en 2025, en lui permettant de poursuivre le travail engagé aux États-Unis, de terminer des expériences et de rédiger un article scientifique. "Il faut pouvoir financer les différentes étapes d’une carrière scientifique. Sinon, on crée des trous dans les parcours", insiste-t-il.

Pour la Belgique, financer un chercheur qui part quatre ans à l’étranger représente aussi un investissement à long terme. "Je pars, je me forme, je développe des compétences, je construis un réseau international, je publie. Et ensuite je reviens avec cette expérience. La boucle est bouclée", dit encore le spécialiste. L’objectif est désormais de développer des projets à Liège, de travailler avec des chercheurs internationaux et de contribuer à la formation de jeunes scientifiques.

Avec la confiance vient aussi l’audace

Durant son séjour américain, Pierre Foidart a notamment retiré une plus grande autonomie et davantage de confiance en ses capacités. Cette confiance constitue l’un des aspects qui l’ont le plus marqué. "Aux États-Unis", dit-il, "on vous faisait confiance jusqu’à preuve du contraire."

On lui donnait des responsabilités, on identifiait ses points forts et "on misait dessus". Une approche qui lui a permis d’avoir "davantage d’audace".

L’expérience a aussi été intense. "Je n’ai jamais aussi peu pris de congés que pendant mes années aux États-Unis." Les deux dernières années, il lui est arrivé de travailler de sept heures du matin à minuit, sept jours d’affilée lorsque le projet l’exigeait. "Ce n’est évidemment pas un rythme que je pourrais tenir à long terme."

Partir quatre ans aux États-Unis n’est donc pas, selon lui, une recette universelle. Mais une expérience longue dans un autre environnement scientifique peut être profondément formatrice, à condition d’avoir "le bon laboratoire, la bonne équipe et la bonne question scientifique". Et, surtout, les moyens de concrétiser le projet.

Ces années à Boston ne sont pas derrière lui. Elles font "complètement partie de ce que je suis devenu comme chercheur", analyse Pierre Foidart. Il y a appris des techniques, développé des collaborations et découvert une autre culture scientifique.

Il retient aussi une dimension plus humaine. Kornelia Polyak, qui recevra prochainement un doctorat honoris causa de l’Université de Liège, l’avait invité chez elle pour Thanksgiving lorsqu’il venait d’arriver à Boston et ne connaissait encore personne. "C’est quelque chose qui m’a marqué : même des scientifiques mondialement connus peuvent être extrêmement accessibles."

Ecoutez le Dr Pierre Foidart parler de sa spécialisation en oncologie médicale et pourquoi il a choisi de partager son temps entre son travail en clinique et la recherche fondamentale.

Audio file

Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science, dans le cadre d'un partenariat avec WBI et l'AWEX.

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14/09/2026

Wallonie-Bruxelles International soutient les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent effectuer un stage pratique et d'observation dans une entreprise à l'étranger. Les candidatures sont attendues pour le 1er novembre 2026.

Profil des candidat.e.s

Vous devez être étudiant.e en fin de cycle d'une université ou d'une haute école organisée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Wallonie-Bruxelles International soutient les étudiants de l'enseignement supérieur qui souhaitent effectuer un stage pratique et d'observation dans une entreprise à l'étranger. Les candidatures sont attendues pour le 1er novembre 2026.

Profil des candidat.e.s

Vous devez être étudiant.e en fin de cycle d'une université ou d'une haute école organisée et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Un stage doit être prévu dans votre cursus. Le stage ne concerne pas les séjours de recherche ni les doctorats (sauf exceptions spécifiques).

Durée du programme

1 à 3 mois maximum.

Domaines éligibles

Tous les secteurs d’activité sont concernés par le programme, en ce compris le secteur de la santé. Les thématiques liées aux secteurs d'intérêt stratégique (sciences du vivant, agro-industries, génie mécanique, transport-logistique, aérospatial, chimie durable et matériaux durables) constitueront un axe privilégié.

Introduction des candidatures (délais, formulaires…)

Pour les séjours prévus entre janvier et juin 2027 : jusqu'au 1er novembre 2026, 23h59.

À l’aide du formulaire téléchargeable sur cette page web.

Procédure générale de sélection 

La sélection des récipiendaires est réalisée par WBI et l’AWEX sur base du dossier de candidature et d’un entretien.

Modalités financières

Montant de la bourse

Un montant forfaitaire entre 1.200, 1.400 et 1.600 euros, en fonction du lieu de stage.

Merci de prendre en compte que c’est WBI qui décide du montant et qu’il n’y aura aucune négociation possible pour revoir ce montant à la hausse.

Frais de mobilité

Prise en charge des frais de voyage pour un maximum de 500 euros.

Personne de contact 

Clotilde Colige - bourses@wbi.be - Service des Bourses internationales

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Les Fêtes de Septembre mettent à l'honneur la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Chaque année, le réseau Wallonie-Bruxelles à l'étranger célèbre ces Fêtes en organisant plusieurs activités. Découvrez quelques exemples, non exhaustifs, de ce que nos postes à l'étranger ont concocté pour l'édition 2026 !

Union européenne à Bruxelles

La Délégation générale Wallonie-Bruxelles auprès de l'Union européenne organise, le 21 septembre 2026 à l’Hôtel de Ville de Bruxelles, sa réception diplomatique annuelle en présence du Ministre-Président du Gouvernement wallon, Adrien Dolimont, de la Vice-Présidente du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Lescrenier et de l'Administratrice générale de WBI, Pascale Delcomminette.

Quelque 250 personnes sont attendues, représentants des administrations et des cabinets wallons et de la FWB, des institutions européennes, des collègues diplomates de la Représentation belge et des entités fédérées, des collègues diplomates et attachés des Représentations permanentes auprès de l’UE, experts, agences, OIF, etc.

Il s'agit d'une magnifique opération de visibilité et de réseautage, qui mettra également à l’honneur les produits wallons.

Vietnam

L'événement annuel des Fêtes de Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles au Vietnam auront un caractère particulier puisque c'est aussi la célébration des 30 ans de l’ouverture du bureau Wallonie-Bruxelles à Hanoi. 

Le 25 septembre 2026, la réception annuelle est organisée dans un lieu emblématique, la bibliothèque nationale du Vietnam. Y sera projeté un petit film récapitulatif tourné spécialement pour l’occasion par le Courrier du Vietnam (avec aussi un petit dossier dans leur magazine) et un petit spectacle est préparé par les plus fidèles partenaires, notamment ceux de l’Université de Hanoi.

Espagne

La Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Espagne organise un concert de la compositrice, pianiste et chanteuse belge Margaux Vranken avec Fil Caporali (contrebasse) et Daniel Jonkers (batterie), suivi d’un cocktail.

Le concert a lieu le 1er octobre 2026 à l’Auditorium de la Fondation La Caixa de Madrid. 

La pianiste et compositrice belge Margaux Vranken est à la tête de ce trio international qui se distingue par une vision contemporaine du jazz, délicate, évocatrice et riche en nuances. Formée au prestigieux Berklee Global Jazz Institute de Boston, elle développe un univers sonore singulier, où la sensibilité mélodique et la capacité narrative constituent le fil conducteur de chacune de ses interprétations.

Accompagnée du contrebassiste brésilien Fil Caporali et du batteur néerlandais Daniel Jonkers, elle propose un répertoire mêlant compositions originales et certains des standards les plus emblématiques du jazz. Le résultat est une proposition élégante et vibrante, offrant l’occasion de découvrir la musique en direct de trois musiciens qui dialoguent naturellement entre tradition et contemporanéité. Un concert pour se laisser porter par la force expressive d’un jazz raffiné, lyrique et captivant.

Tunisie

Comme chaque année depuis que la Délégation générale Wallonie-Bruxelles en Tunisie préside EUNIC, les Fêtes de Septembre sont couplées avec la Journée européenne des langues du Conseil de l'Europe.

A cette occasion, le réseau EUNIC Tunisie propose au public tunisien une programmation placée sous le signe de la découverte et du partage. Intitulée "Les langues unissent !", cette édition proposera deux rendez-vous complémentaires : une journée portes ouvertes dans plusieurs ambassades et instituts culturels, puis une soirée littéraire multilingue à l’Institut français de Tunisie.

La Journée européenne des langues, célébrée le 26 septembre, invite à découvrir la diversité linguistique de l’Europe et à encourager l’apprentissage des langues à tout âge. En Tunisie, EUNIC transforme cette célébration en une expérience à vivre, en rapprochant directement le public des institutions qui œuvrent au quotidien au dialogue culturel et linguistique.

De 9h à 14h, étudiants, enseignants et grand public sont invités à participer à une journée portes ouvertes dans plusieurs ambassades et instituts culturels membres du réseau : le parcours débutera à la Cité de la Culture, avant de se poursuivre à l’Ambassade de Suisse, à l’Institut français de Tunisie, à l’Institut Cervantes, au Goethe-Institut, à l’Ambassade de Bulgarie et à la Délégation générale Wallonie-Bruxelles.

Chaque étape sera l’occasion de découvrir les activités culturelles et linguistiques proposées par les institutions participantes et de prendre part à différentes animations. Pour donner à cette journée un caractère ludique et collectif, les visiteurs recevront un passeport, qui sera tamponné à chaque étape du parcours. 

À partir de 19h, place à la littérature avec une soirée à l’Institut français de Tunisie. Le principe est simple : faire entendre les langues européennes à travers leurs textes et permettre au public tunisien de découvrir, au-delà des frontières linguistiques, des œuvres, des auteurs et des imaginaires différents.

Poésie, littérature contemporaine, extraits de romans et textes emblématiques se succéderont dans leurs langues originales, avec des traductions ou des présentations en français et en arabe. Des représentants diplomatiques, des écrivains, des universitaires et des lecteurs invités prêteront leur voix aux différentes langues.

Avec cette programmation, EUNIC Tunisie entend dépasser la simple célébration symbolique des langues. Le réseau propose une journée où celles-ci deviennent un moyen de rencontrer l’autre, de découvrir de nouvelles cultures et de partager des histoires.

Du parcours en bus entre les instituts et ambassades aux voix des écrivains et des lecteurs qui se succéderont sur scène, le 26 septembre sera placé sous le signe de la circulation : circulation des publics, des langues, des œuvres et des imaginaires. Une journée pour rappeler que derrière chaque langue se trouve une culture, une mémoire et une manière singulière de raconter le monde.

Royaume-Uni

La Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Royaume-Uni organise la Journée annuelle de célébration Wallonie-Bruxelles le 24 septembre 2026 à Dartmouth House, à Londres. L’événement réunira des responsables britanniques, des diplomates, des personnalités du monde culturel, des chercheurs et de nombreux partenaires afin de célébrer les liens durables entre Wallonie-Bruxelles et le Royaume-Uni.

Ancrée dans la tradition des Fêtes de Septembre, cette célébration annuelle est l’occasion de commémorer l’histoire, la résilience, l’esprit démocratique et le dynamisme culturel du sud de la Belgique, tout en se tournant vers l’avenir. Organiser cette célébration à Londres permet de mettre en lumière les relations de longue date entre Wallonie-Bruxelles et le Royaume-Uni, ainsi que le rôle des échanges internationaux dans leur renforcement.

L’édition de cette année met en avant les résultats d’une année marquée par un engagement accru dans les domaines de la recherche et de l’innovation, de la culture et des industries créatives, ainsi que de la diplomatie économique. Cette dynamique reflète l’ambition de Wallonie-Bruxelles de développer des partenariats durables avec les institutions et organisations britanniques. Dans le secteur scientifique, une mission agroalimentaire au Royaume-Uni menée par le CSA et la participation au projet européen ProFEED illustrent le renforcement des collaborations. Dans le secteur culturel, la deuxième édition de Belgium House ainsi que plusieurs événements britanniques ont permis de promouvoir les artistes et les industries créatives belges et wallons. 

Les Fêtes de Septembre accueilleront également une exposition de l’artiste belge Wild Fox autour des thèmes de la durabilité et de la perception.

La journée servira enfin à consolider les partenariats existants et à développer de nouvelles collaborations entre Wallonie-Bruxelles et le Royaume-Uni.

Maroc

Aux côtés de la Cinémathèque Marocaine, du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger et du Cercle des Lauréats de Belgique, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc s'associe au lancement au Maroc du film Les Baronnes, le dernier film de Mokhtaria Badaoui et Nabil Ben Yadir, qui sera projeté en avant-première le 7 septembre 2026 à la Cinémathèque de Rabat et dans toutes les salles de cinéma au Maroc à partir du 9 septembre 2026. Cette œuvre singulière marque un moment rare dans le paysage cinématographique : celui d’un film co-réalisé par une mère et son fils, né d’une vision intime et profondément humaine. Au cœur du film, quatre grands-mères de Molenbeek décident de monter sur scène. À travers leur énergie, leur humour et leur liberté inattendue, elles viennent bouleverser la vie de leur famille, de leur quartier, et bien au-delà. Avec Les Baronnes, les mères ne sont plus en arrière-plan. Elles deviennent les héroïnes. Le film célèbre leur force silencieuse, leur mémoire et leur rôle fondamental dans la construction des identités. Produit par Cinéart et 10.80 Films et distribué par Pathé Touch Afrique, ce long-métrage est une œuvre de transmission et une déclaration d’amour au cinéma et à la famille. 

En partenariat avec l’APEFE et le réseau des écoles belges au Maroc, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc célèbre les traditionnelles Fêtes de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 30 septembre 2026 à Rabat. La réception, organisée en présence des institutions marocaines et des principaux partenaires, sera l’occasion de rappeler l’importance de la coopération entre le Maroc et Wallonie-Bruxelles qui existe depuis 1999.

France

La réception annuelle a lieu le 24 septembre 2026 au sein de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles à Paris, en partenariat avec la Présidence du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Depuis deux ans, l'événement est soutenu par Pierre Marcolini, qui offre un petit cadeau aux invités. La réception est aussi l'occasion de faire la promotion de l'exposition "Bruxelles 1900" qui s'ouvrira quelques semaines plus tard au Petit Palais. 

Canada/Québec

À l’occasion des Fêtes de Wallonie et de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2026, la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada et plusieurs partenaires proposent une série d’activités conviviales qui mettront à l’honneur le sport, la langue française et les liens chaleureux qui unissent le Québec et la Belgique francophone.

Durant la semaine du 21 septembre 2026, le Café Musette à Québec accueille "Tous en selle pour les Mondiaux", un événement festif organisé en collaboration avec plusieurs partenaires. Dans le cadre de l’effervescence entourant les Championnats du monde Route UCI 2026, cette rencontre permet de célébrer la passion du cyclisme, sport emblématique des deux côtés de l’Atlantique. L’objectif est simple : une sortie conviviale à vélo à travers la ville de Québec, suivie d'échanges autour d’un 5 à 7 aux saveurs belges. Au menu : bonne humeur, découvertes gourmandes et quelques surprises qui viendront agrémenter cette fin d’après-midi placée sous le signe du partage.  

Début octobre, la Maison de la culture de Saint-Donat-de-Montcalm accueille le vernissage de l’exposition "La Machine à jongler les mots : oufti, c’est pas plate". Présentée par la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec/Canada et Francophonie sans frontières, cette exposition donne vie aux lettres grâce à la rencontre entre l’imaginaire du Québec et de la Belgique. Issue du Grand Concours linguistique Québec/Fédération Wallonie-Bruxelles, elle rassemble les textes d’élèves de 5e et 6e années du primaire, illustrés par le bédéiste belge primé Antoine Schiffers. Les œuvres célèbrent avec créativité les québécismes, les belgicismes et la richesse de notre langue commune.

Le 2 octobre 2026, la comédienne belgo-québécoise Chloé Germentier anime plusieurs ateliers de lecture et d’expression orale à l’École Sacré-Cœur à Saint-Donat-de-Montcalm, invitant les jeunes à explorer toute la musicalité et la diversité du français. 

Les Fêtes de Wallonie (3e fin de semaine de septembre) et la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (27 septembre) soulignent chaque année l’histoire, la culture et les valeurs de la Belgique francophone. Elles constituent aussi une occasion privilégiée de célébrer la vitalité de la francophonie et les liens d’amitié qui rapprochent la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles du Québec et du Canada.

La fête officielle à Québec se tient le 23 septembre 2026, au Palais Montcalm (sur invitation uniquement).

Festival de cinéma en ligne

À l’occasion des Fêtes de septembre, Wallonie-Bruxelles International, Wallonie-Bruxelles Images et le Festival international du film d’animation Anima s’associent pour proposer une nouvelle édition de leur festival de cinéma belge francophone en ligne, gratuit et accessible via la plateforme Festival Scope.

Cette année, le cinéma d’animation est à l’honneur avec "Wallonie-Bruxelles Animée", une sélection qui met en lumière la créativité, la diversité des techniques et le savoir-faire des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Du 15 septembre au 15 octobre 2026, le public est invité à explorer une programmation dédiée à l’animation belge francophone : courts métrages, univers singuliers, récits sensibles, créations innovantes et regards d’auteurs composent cette sélection accessible gratuitement sur Festival Scope.

Pensé comme une invitation au voyage et à la découverte, cet événement permet de faire connaître au-delà de nos frontières la vitalité d’un secteur reconnu internationalement, tout en offrant aux publics une porte d’entrée privilégiée vers des œuvres parfois difficiles à voir autrement.

La programmation est disponible sur la plateforme Festival Scope. L’accès est gratuit, dans la limite des places disponibles et selon les pays de diffusion autorisés. 

31/08/2026

L'objectif de cette offre de bourse est de permettre à des étudiant.e.s et des jeunes diplômé.e.s de vivre une première expérience professionnelle au sein d’une organisation internationale intergouvernementale d’intérêt public. À cette occasion, ils.elles pourront développer, valoriser et accroitre leur expertise dans le domaine international. Il est à préciser que la recherche d’un lieu de stage est la responsabilité du.de la candidat.e.

Profil des candidat.e.s 

Le.la candidat.e devra être soit : 

L'objectif de cette offre de bourse est de permettre à des étudiant.e.s et des jeunes diplômé.e.s de vivre une première expérience professionnelle au sein d’une organisation internationale intergouvernementale d’intérêt public. À cette occasion, ils.elles pourront développer, valoriser et accroitre leur expertise dans le domaine international. Il est à préciser que la recherche d’un lieu de stage est la responsabilité du.de la candidat.e.

Profil des candidat.e.s 

Le.la candidat.e devra être soit : 

  • Titulaire d'un diplôme délivré par un établissement d'enseignement supérieur reconnu ou subventionné par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le dernier diplôme obtenu doit avoir été délivré au plus tard 2 ans avant le début du stage.
  • Étudiant.e de master ou de dernière année de bac de l’enseignement supérieur financé ou organisé par la Fédération Wallonie-Bruxelles. 

Au cas où le.la candidat.e est ressortissant.e d’un pays autre que la Belgique, il.elle doit en outre prouver les liens étroits qu’il.elle entretient avec Wallonie-Bruxelles (notamment résidence, depuis au moins 1 an).

Durée du programme 

De 1 mois minimum à 6 mois maximum. 

Domaines éligibles

Tous. Une priorité est accordée aux stages qui se déroulent dans des organisations internationales prioritaires.

Introduction des candidatures (délais, formulaires…) 

Jusqu’au 15 octobre 2026 pour la période de janvier à juin 2027. Le début du stage doit obligatoirement s’effectuer dans la période mentionnée. 

Informations et formulaire de candidature ici.

Procédure générale de sélection 

La sélection des candidat.e.s sera réalisée, sur base d'un dossier de candidature, par un jury composé de représentant.e.s WBI et d'expert.e.s extérieur.e.s. 

Les candidat.e.s qui auront été sélectionné.e.s seront contacté.e.s par WBI dans le mois suivant la sélection. 

Modalités financières 

  • Montant de la bourse : un montant forfaitaire entre 1.200, 1.400 et 1.600 euros, en fonction du lieu de stage. Merci de prendre en compte que c’est WBI qui décide du montant et qu’il n’y aura aucune négociation possible pour revoir ce montant à la hausse.
  • Frais de mobilité : prise en charge d’un forfait frais de voyage pour un maximum de 500 euros. Aucun remboursement des frais de voyage n’est prévu pour les stages qui se déroulent à Bruxelles.

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© Jodie Way – tirée d’Osez! La douceur des mammouth (Danse K par K, Cie Dame de Pic, Cie Vilcanota)
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Adresse

Danse K par K | 336 Rue du Roi Québec (QC) G1K 2W5

Du 8 au 19 septembre 2026, Québec vibrera au rythme de la danse contemporaine à l’occasion de la nouvelle édition d’Osez!, un événement produit chaque année par Danse K par K. 

Pendant près de deux semaines, plus d’une trentaine d’artistes participeront à ce rendez-vous qui se déroulera principalement à la Maison pour la danse et à la Place Royale. Osez! se veut avant tout un espace de création, de découverte et de rencontres. L’événement permet au public de découvrir différentes approches de la danse contemporaine, mais aussi aux artistes de se rencontrer, de partager leurs pratiques et de développer de nouvelles collaborations.  

Cette année, Osez! accueille, grâce au soutien du Centre des Arts Scéniques (CAS) et de Wallonie-Bruxelles international, trois jeunes artistes de la relève. 

L’événement accueille également la chorégraphe Natalia Vallebona, une artiste belgo-italienne établie à Bruxelles. Elle sera présente avec son collectif Poetic Punkers et dirigera notamment une création réunissant une douzaine d’artistes participants. Cette collaboration permettra de mettre en lumière la création chorégraphique de Wallonie-Bruxelles et de favoriser les échanges entre artistes québécois et belges. 

À découvrir du 10 au 12 septembre à la Maison pour la danse à Québec

Parmi les activités prévues :

  • Une table ronde consacrée à Wallonie-Bruxelles aura lieu le 11 septembre à la Maison pour la danse. Cette rencontre publique réunira les artistes wallons et bruxellois présents à Osez!. Cette activité sera l’occasion pour les artistes québécois et le grand public de découvrir la réalité de la création chorégraphique en Fédération Wallonie-Bruxelles, mais également de créer un véritable dialogue entre les deux communautés artistiques.  
     
  • Le 12 septembre le public pourra assister à la présentation du résultat d’une création dirigée par Natalia Vallebona. Celle-ci sera réalisée à l’issue de trois jours de travail intensif avec une douzaine d’artistes participants. 
    Cette présentation constitue l’un des moments forts de la présence belge à Osez! 2026. Elle permettra au public de découvrir concrètement le fruit des rencontres et des expérimentations réalisées pendant l’événement. Au-delà du spectacle, cette création témoigne de l’importance accordée par Osez! au processus de collaboration et à la rencontre entre différentes pratiques artistiques. 

Osez! c’est une rencontre artistique unique en son genre entre un ou une chorégraphe et un groupe d’interprètes en danse, réunis pour créer une œuvre éphémère, spontanée et vivante, sous les yeux du public. Cette expérience de création rassembleuse est un concept fondateur pour la compagnie chorégraphique Danse K par K. Le tout culmine par des représentations exclusives, nées de cette effervescence artistique.

L’édition 2026 prend racine dans la ville de Québec et invite trois chorégraphes issus d’horizons artistiques et culturels distincts. Chacun et chacune disposera d’une période limitée de répétition pour donner vie à une courte pièce de danse, un tour de force accompli grâce à la fougue des artistes de la relève, arrimée à l’expérience d’interprètes plus établis. 

Contacts

Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Canada/Québec

Délégué général Wallonie-Bruxelles au Québec
11/08/2026
Image générée par IA

Des robots aux visages presque humains, des assistants conversationnels exprimant des émotions, des avatars toujours plus réalistes dans les mondes virtuels… À mesure que les technologies immersives et les intelligences artificielles se rapprochent de nous, pourquoi suscitent-elles parfois tant de malaise ?

Des robots aux visages presque humains, des assistants conversationnels exprimant des émotions, des avatars toujours plus réalistes dans les mondes virtuels… À mesure que les technologies immersives et les intelligences artificielles se rapprochent de nous, pourquoi suscitent-elles parfois tant de malaise ?

Pour David Ricardo Galeano Cabral, chercheur associé à l’Université Paris 8 et au laboratoire "Cognitions Humaine et Artificielle", cette inquiétude n’est pas un simple réflexe face à la nouveauté. Elle touche à quelque chose de beaucoup plus profond. "On parle ici de notre propre définition de l’être humain", expliquait-il lors de la présentation de multiples recherches doctorales organisée au dernier salon Laval Virtual. Une session à laquelle participait une dizaine de candidats wallons emmenés sur place grâce à Wallonie-Bruxelles International.

"Au début des années 2020, certains échanges entre journalistes et intelligences artificielles conversationnelles ont donné l’impression que ces systèmes étaient vivants", explique le chercheur. "Beaucoup de personnes ont ressenti un trouble difficile à décrire, comme si elles se trouvaient face à quelque chose d’humain… sans que ce soit réellement un humain."

Une illustration de la "vallée de l’étrange"

Ce phénomène est connu sous le nom de "vallée de l’étrange" ("Uncanny Valley", en anglais). Théorisée dans les années 1970 par le roboticien japonais Masahiro Mori, cette notion décrit une réaction paradoxale : plus une machine ressemble à un être humain, plus elle inspire de sympathie. Mais au-delà d’un certain seuil, cette proximité devient source de rejet.

L’exemple le plus parlant est celui d’une main artificielle reproduite à la perfection. À première vue, elle paraît totalement humaine. Pourtant, au moment du contact, elle est froide. "Immédiatement, quelque chose ne va pas", souligne David Ricardo Galeano. "L’illusion se brise. À cet instant, l’empathie s’effondre et laisse place à l’inconfort." 

Depuis plusieurs décennies, psychologues et spécialistes des sciences cognitives tentent d’expliquer ce malaise. Certains évoquent une "violation des attentes". Nous nous attendons à ce qu’une main humaine soit chaude, et la différence crée une tension. D’autres mettent en avant notre difficulté à classer ces objets hybrides. Sont-ils des machines ? Des êtres vivants ? Les deux à la fois ?

L’ambiguïté du golem

Pour David Ricardo Galeano, ces explications sont pertinentes, mais incomplètes. Dans ses travaux, il propose un cadre philosophique capable de les réunir autour de deux grandes figures : le monstrueux et le mimétique.

La première plonge ses racines dans l’histoire des mythes et des croyances. Le chercheur s’appuie notamment sur la figure du golem, créature de la tradition kabbalistique juive façonnée à partir d’argile et animée par des forces sacrées.

"Le golem est une figure fascinante parce qu’il occupe un entre-deux", explique-t-il. "Il ressemble à l’être humain sans être véritablement humain. Il est animé, mais il reste fondamentalement différent."

Cette ambiguïté rappelle d’autres figures célèbres, comme celle de Frankenstein. Dans les deux cas, la créature dérange parce qu’elle imite la vie sans en posséder totalement les attributs. "Le monstre n’est pas seulement ce qui est différent", précise le chercheur. "C’est ce qui brouille les catégories et rend le monde plus difficile à comprendre."

L’imitation peut conduire à la rivalité

Mais une seconde hypothèse vient compléter cette lecture. Elle s’appuie sur la théorie du désir mimétique développée par le philosophe René Girard, comme l’explique le chercheur. "Nous imitons constamment les autres", rappelle David Ricardo Galeano. "Nos désirs sont souvent influencés par ceux qui nous entourent. Or, l’imitation peut conduire à la rivalité."

Appliquée aux intelligences artificielles, cette idée prend une dimension particulièrement contemporaine. Les machines ne se contentent plus de nous ressembler physiquement ou verbalement. Elles accomplissent désormais des tâches que l’on considérait comme spécifiquement humaines : écrire, créer, dialoguer, analyser.

"La machine devient alors une concurrente potentielle", explique-t-il. "Ce qui nous inquiète n’est plus seulement sa différence, mais aussi sa similitude. Nous craignons qu’elle puisse nous remplacer."

À première vue, ces deux approches semblent contradictoires. D’un côté, nous rejetterions la machine parce qu’elle est trop différente. De l’autre, parce qu’elle est trop semblable.

"En réalité, la vallée de l’étrange se situe précisément à la rencontre de ces deux mécanismes", affirme le chercheur. "Intuitivement, nous percevons la machine comme un semblable. Mais rationnellement, nous savons qu’elle ne l’est pas. C’est cette tension qui produit le malaise."

Selon lui, cette contradiction s’explique par le fonctionnement même du cerveau. Une partie de notre cognition réagit rapidement aux ressemblances, tandis qu’une autre analyse les différences de manière plus réfléchie. Lorsque les deux évaluations entrent en conflit, l’inconfort apparaît.

Deux expériences pour y voir plus clair

Cette réflexion prend une importance particulière à l’heure où la réalité virtuelle étendue, les robots sociaux et les agents conversationnels se multiplient. Car dans ces environnements immersifs, les frontières entre réel et artificiel deviennent toujours plus floues.

Pour vérifier ses hypothèses, David Ricardo Galeano et son équipe mènent actuellement plusieurs expériences. L’une d’elles utilise un robot dont l’apparence faciale peut être modifiée en temps réel, passant d’un visage clairement mécanique à une représentation très réaliste.

Les participants dialoguent avec ce robot connecté à une intelligence artificielle, tandis que les chercheurs analysent leurs réactions et leurs perceptions.

Les premiers résultats sont surprenants. "Avant l’interaction, les participants attribuent souvent davantage de vie ou de conscience à la machine", observe le chercheur. "Après l’échange, cette impression diminue fortement. L’interaction semble réduire les projections que nous faisons sur elle."

Des travaux similaires sont également menés sur les intelligences artificielles dénuées de corps physique, comme les assistants conversationnels. L’objectif est de déterminer si la vallée de l’étrange existe aussi dans le langage.

Au-delà de la recherche, ces questions intéressent directement les entreprises du secteur technologique. Jusqu’où faut-il rendre les robots et les avatars humains ? À partir de quel moment la ressemblance devient-elle contre-productive ?

Pour David Ricardo Galeano, la réponse dépasse largement le cadre de la technologie. "Ce que révèle la vallée de l’étrange, ce n’est pas seulement notre rapport aux machines", conclut-il. "C’est notre rapport à nous-mêmes. Ces technologies nous obligent à réfléchir à ce qui nous rend véritablement humains."

Cet article a été rédigé par Christian Du Brulle pour la plateforme Daily Science dans le cadre d'un partenariat avec WBI et l'Awex.
 

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