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03/01/2023
Clarisse Jeghers et Cathy Gagalis Vega, fondatrices de Atelier Louves
Clarisse Jeghers et Cathy Gagalis Vega, fondatrices de Atelier Louves

Un collectif artistique qui, pour ne pas se laisser enfermer dans une case ou un style déterminé, investit l’espace public, mais aussi des lieux privés en quête d’un supplément d’âme.

 

Si les deux artistes de 40 ans se sont rencontrées à l’École nationale des arts visuels de La Cambre, la première partie de leurs carrières respectives les a menées vers des chemins différents : l’univers de la pub pour Cathy qui venait d’étudier le graphisme et l’Art Therapy pour Clarisse, diplômée en gravure et illustration, un temps, expatriée à Paris. « Cette ville m’a donné le goût du collectif et des projets réunissant plusieurs univers. De retour à Bruxelles, j’ai retrouvé Cathy. Notre  collaboration s’est construite de manière très naturelle et tout s’est enchainé assez vite dans la construction de notre identité artistique commune. Nos premiers projets étaient cependant très confidentiels », confie l’artiste. « A l’époque, on travaillait au feutre Posca » poursuit Cathy en évoquant la vitrine du labo photos d’un ami à Ixelles : leur toute première œuvre en duo. Alors que le tandem travaillait sur ce projet, Clarisse et Cathy rencontrent les organisatrices de l’Affordable Art Fair qui leur confient la création d’une fresque destinée au couloir de la foire d’art contemporain. « Un vrai tremplin », précise Clarisse.

 

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Au pluriel et sans article

Cette fresque et celles qui ont suivi ont permis à Atelier Louves de poser les bases d’un projet que les deux artistes ont choisi de développer sans se mettre de barrière. « Ce qui nous plait dans l’art urbain, c’est son côté libre et ouvert. Quand vous  investissez un espace, vous tentez de lui donner une nouvelle dimension tout en conservant votre identité et l’âme du lieu. On ne travaille jamais sur un thème en particulier. Ce qui nous intéresse, c’est d’explorer le potentiel de chaque support et de faire coexister des matières que tout oppose. Au fil du temps, nos œuvres sont devenues plus colorées. La notion de mouvement joue un rôle central dans notre démarche », poursuit Clarisse. Louves, écrit au pluriel, sans déterminant et sans article, évoque l’idée de rassemblement, « un autre élément qui guide notre démarche ». Comme lorsque le duo participe à la fresque de la station de métro Simonis à Bruxelles : un projet d’envergure réalisé pendant 10 nuits consécutives en  collaboration avec d’autres artistes. « L’art urbain est un univers encore très masculin. Notre statut d’outsider dans ce milieu est une force et un véritable atout », précisent-elles.

 

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Carte blanche

En 2019, Atelier Louves s’invite pour la première fois dans une galerie. « Accrocher des toiles en petit format sur des murs blancs ne nous intéresse pas. Pour ce projet collectif commissionné par The Skate Room, nous avons peint sur des planches de skate, mais aussi profité de cette carte blanche pour déborder sur les murs de la galerie. Pour nous, cette notion de liberté et d’ouverture est essentielle », ajoutent les artistes qui, quelques jours après cette rencontre, vont s’emparer du  mobilier urbain du skate park du quartier des Ursulines à Bruxelles. « Quand nous quitterons le lieu, l’œuvre ne nous appartiendra plus. Ce sont les utilisateurs du parc et les habitants du quartier qui se l’approprieront ». Entre les deux artistes, la connexion est évidente. La complicité aussi. Alors que Cathy envisage les projets dans leur globalité, Clarisse amorce chaque nouvelle œuvre en expérimentant différentes techniques, dont le collage. « L’avantage de travailler à deux, c’est qu’on ne s’arrête jamais à notre première idée. L’échange au sein de notre atelier, mais aussi avec nos clients ou d’autres artistes, nous pousse toujours plus loin dans notre réflexion ».

 

Par Marie Honnay

 

Cet article est issu de la Revue W+B n°157.

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Un collectif artistique qui, pour ne pas se laisser enfermer dans une case ou un style déterminé, investit l’espace public, mais aussi des lieux privés en quête d’un supplément d’âme.

 

Si les deux artistes de 40 ans se sont rencontrées à l’École nationale des arts visuels de La Cambre, la première partie de leurs carrières respectives les a menées vers des chemins différents : l’univers de la pub pour Cathy qui venait d’étudier le graphisme et l’Art Therapy pour Clarisse, diplômée en gravure et illustration, un temps, expatriée à Paris. « Cette ville m’a donné le goût du collectif et des projets réunissant plusieurs univers. De retour à Bruxelles, j’ai retrouvé Cathy. Notre  collaboration s’est construite de manière très naturelle et tout s’est enchainé assez vite dans la construction de notre identité artistique commune. Nos premiers projets étaient cependant très confidentiels », confie l’artiste. « A l’époque, on travaillait au feutre Posca » poursuit Cathy en évoquant la vitrine du labo photos d’un ami à Ixelles : leur toute première œuvre en duo. Alors que le tandem travaillait sur ce projet, Clarisse et Cathy rencontrent les organisatrices de l’Affordable Art Fair qui leur confient la création d’une fresque destinée au couloir de la foire d’art contemporain. « Un vrai tremplin », précise Clarisse.

 

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Au pluriel et sans article

Cette fresque et celles qui ont suivi ont permis à Atelier Louves de poser les bases d’un projet que les deux artistes ont choisi de développer sans se mettre de barrière. « Ce qui nous plait dans l’art urbain, c’est son côté libre et ouvert. Quand vous  investissez un espace, vous tentez de lui donner une nouvelle dimension tout en conservant votre identité et l’âme du lieu. On ne travaille jamais sur un thème en particulier. Ce qui nous intéresse, c’est d’explorer le potentiel de chaque support et de faire coexister des matières que tout oppose. Au fil du temps, nos œuvres sont devenues plus colorées. La notion de mouvement joue un rôle central dans notre démarche », poursuit Clarisse. Louves, écrit au pluriel, sans déterminant et sans article, évoque l’idée de rassemblement, « un autre élément qui guide notre démarche ». Comme lorsque le duo participe à la fresque de la station de métro Simonis à Bruxelles : un projet d’envergure réalisé pendant 10 nuits consécutives en  collaboration avec d’autres artistes. « L’art urbain est un univers encore très masculin. Notre statut d’outsider dans ce milieu est une force et un véritable atout », précisent-elles.

 

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Carte blanche

En 2019, Atelier Louves s’invite pour la première fois dans une galerie. « Accrocher des toiles en petit format sur des murs blancs ne nous intéresse pas. Pour ce projet collectif commissionné par The Skate Room, nous avons peint sur des planches de skate, mais aussi profité de cette carte blanche pour déborder sur les murs de la galerie. Pour nous, cette notion de liberté et d’ouverture est essentielle », ajoutent les artistes qui, quelques jours après cette rencontre, vont s’emparer du  mobilier urbain du skate park du quartier des Ursulines à Bruxelles. « Quand nous quitterons le lieu, l’œuvre ne nous appartiendra plus. Ce sont les utilisateurs du parc et les habitants du quartier qui se l’approprieront ». Entre les deux artistes, la connexion est évidente. La complicité aussi. Alors que Cathy envisage les projets dans leur globalité, Clarisse amorce chaque nouvelle œuvre en expérimentant différentes techniques, dont le collage. « L’avantage de travailler à deux, c’est qu’on ne s’arrête jamais à notre première idée. L’échange au sein de notre atelier, mais aussi avec nos clients ou d’autres artistes, nous pousse toujours plus loin dans notre réflexion ».

 

Par Marie Honnay

 

Cet article est issu de la Revue W+B n°157.

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22/12/2022
(c) Pierre Kroll / graphisme : Polygraph
(c) Pierre Kroll / graphisme : Polygraph

40 ans, quel bel âge !

 

40 ans… Wallonie-Bruxelles International (WBI) fête les 40 ans de la diplomatie belge francophone. La Revue W+B ne pouvait évidemment pas passer à côté de cette célébration. L’occasion de revenir sur la construction de la diplomatie des entités fédérées francophones et sur le chemin qui a mené à ce qu’est et ce que représente WBI aujourd’hui. En 40 ans, la diplomatie francophone n’a cessé de renforcer son soutien aux acteurs et aux valeurs de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec comme objectif d’assurer le rayonnement des Francophones de Belgique sur la scène internationale. Plongez-vous dans ces 40 dernières années à travers un peu d’histoire et surtout beaucoup de témoignages !

 

Cet anniversaire, c’est aussi celui de la coopération au développement de Wallonie-Bruxelles, de la promotion internationale du tourisme wallon et bruxellois et de la présence de la Wallonie et de Bruxelles au Québec, notamment à travers les nombreux projets jeunesse. Ça aussi, ça se fête !

 

On en profite également pour mettre un coup de projecteur sur quelques talents et opérateurs qui, depuis de longues années, oeuvrent au rayonnement de Wallonie-Bruxelles : les Centres Wallonie-Bruxelles à Paris et Kinshasa, le comédien, humoriste et auteur Bruno Coppens, les soeurs de Filles A Papa, le pionnier des vins effervescents Ruffus ou la société Spacebel. Merci à eux de représenter si fièrement la Wallonie et Bruxelles à l’étranger !

 

Cet anniversaire est aussi l’occasion de proposer une nouvelle formule de la Revue W+B, qui laisse plus de place aux textes et donne une plus grande visibilité aux photos, pour vous offrir une expérience de lecture améliorée. Nous espérons que cette nouvelle version vous plaira.

Au programme

  • Dossier : Les 40 ans de la diplomatie belge francophone
  • Culture : Un élan de 40 ans
  • Portrait : La Terre Promesse de Bruno Coppens
  • Jeunesse : Il ne faut plus les ailes d'un ange pour se rendre à Québec
  • Coopération au développement : La coopération au développement, cette arme de construction massive
  • Tourisme : Wallonie : 40 années de promotion de son tourisme à l'international
  • Mode : Filles A Papa, une success story liégeoise soutenue par WBDM
  • Entreprise : Ruffus, 20 ans et des milliards de bulles
  • Innovation : La Wallonie, acteur majeur dans le domaine spatial et aéronautique
  • Survols

 

 

 

 

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40 ans, quel bel âge !

 

40 ans… Wallonie-Bruxelles International (WBI) fête les 40 ans de la diplomatie belge francophone. La Revue W+B ne pouvait évidemment pas passer à côté de cette célébration. L’occasion de revenir sur la construction de la diplomatie des entités fédérées francophones et sur le chemin qui a mené à ce qu’est et ce que représente WBI aujourd’hui. En 40 ans, la diplomatie francophone n’a cessé de renforcer son soutien aux acteurs et aux valeurs de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec comme objectif d’assurer le rayonnement des Francophones de Belgique sur la scène internationale. Plongez-vous dans ces 40 dernières années à travers un peu d’histoire et surtout beaucoup de témoignages !

 

Cet anniversaire, c’est aussi celui de la coopération au développement de Wallonie-Bruxelles, de la promotion internationale du tourisme wallon et bruxellois et de la présence de la Wallonie et de Bruxelles au Québec, notamment à travers les nombreux projets jeunesse. Ça aussi, ça se fête !

 

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  • Dossier : Les 40 ans de la diplomatie belge francophone
  • Culture : Un élan de 40 ans
  • Portrait : La Terre Promesse de Bruno Coppens
  • Jeunesse : Il ne faut plus les ailes d'un ange pour se rendre à Québec
  • Coopération au développement : La coopération au développement, cette arme de construction massive
  • Tourisme : Wallonie : 40 années de promotion de son tourisme à l'international
  • Mode : Filles A Papa, une success story liégeoise soutenue par WBDM
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  • Survols

 

 

 

 

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21/12/2022
Image de couverture
(c) Pierre Kroll / graphisme : Polygraph

40 ans, quel bel âge !

40 ans… Wallonie-Bruxelles International (WBI) fête les 40 ans de la diplomatie belge francophone. La Revue W+B ne pouvait évidemment pas passer à côté de cette célébration. L’occasion de revenir sur la construction de la diplomatie des entités fédérées francophones et sur le chemin qui a mené à ce qu’est et ce que représente WBI aujourd’hui. En 40 ans, la diplomatie francophone n’a cessé de renforcer son soutien aux acteurs et aux valeurs de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec comme objectif d’assurer le rayonnement des Francophones de Belgique sur la scène internationale. Plongez-vous dans ces 40 dernières années à travers un peu d’histoire et surtout beaucoup de témoignages !

Cet anniversaire, c’est aussi celui de la coopération au développement de Wallonie-Bruxelles, de la promotion internationale du tourisme wallon et bruxellois et de la présence de la Wallonie et de Bruxelles au Québec, notamment à travers les nombreux projets jeunesse. Ça aussi, ça se fête !

On en profite également pour mettre un coup de projecteur sur quelques talents et opérateurs qui, depuis de longues années, oeuvrent au rayonnement de Wallonie-Bruxelles : les Centres Wallonie-Bruxelles à Paris et Kinshasa, le comédien,  humoriste et auteur Bruno Coppens, les soeurs de Filles A Papa, le pionnier des vins effervescents Ruffus ou la société Spacebel. Merci à eux de représenter si fièrement la Wallonie et Bruxelles à l’étranger !

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19/12/2022
Photo
Zafi Cycles | Les Belges Histoires

Née cette année d’un crowdfunding, Zafi Cycles a trouvé en quelques mois ses investisseurs: des passionnés de cyclisme et de développement durable. 

Née cette année d’un crowdfunding, Zafi Cycles a trouvé en quelques mois ses investisseurs: des passionnés de cyclisme et de développement durable. 

Le vélo est beau, il n’y a pas à dire, il "envoie du bois" et pour cause ! Son cadre est soit en frêne soit en noyer selon le choix du client, mais toujours issu de la Forêt de Soignes. "Le vélo, c’est pour promouvoir la mobilité douce, ça n’a pas de sens d’aller en acheter qui sont fabriqués au bout du monde." Vous l’aurez compris, Zafi Cycles c’est plus que des bicyclettes design: c’est un projet durable et éthique. 

Passionnés de vélo et ingénieurs, Simon, Johan et Loïc ont réussi début d’année à convaincre 10 investisseurs de leur commander un Zafi Cycles (du nom du peuple malgache les Zafimaniry, spécialistes du travail du bois.) Cet élégant vélo "Gravel" (toute route) présente aussi des caractéristiques techniques appréciables: le bois absorbe bien mieux les vibrations que les matériaux traditionnellement utilisés et le "Zafi" a d’ailleurs passé haut la main les tests ISO. D’ailleurs, c’est sur un "Zafi" que Giorgio Fouarge est en train de réaliser un tour du monde en vélo, une belle confiance dans le travail accompli et une belle carte de visite pour la petite entreprise. 

Car le concept plaît, les commandes affluent même si les Zafi Cycles ont un coût. Un coût qui se justifie par la volonté de Simon Malvaux, de continuer à grandir en restant aligné avec ses valeurs: du local bien géré (via la Sonian Wood Coop qui assure une gestion durable de la Forêt de Soignes), des salaires corrects pour tous les intervenants de la chaîne et une approche artisanale qui va à la rencontre des besoins du client. La preuve que l’on peut, sans réinventer la roue, créer des projets innovants et durables tant sur les plans écologiques et éthiques qu’économiques !

En savoir plus

https://zaficycles.be/

https://www.facebook.com/zafi.cycles/

https://www.instagram.com/zafi.cycles/?hl=fr

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Les Belges Histoires - Les talents de Wallonie-Bruxelles

WBI, en partenariat avec la RTBF, vous propose de découvrir les portraits de belges francophones qui font rayonner Wallonie-Bruxelles.

Découvrez la série de portraits :

>> Les Belges Histoires

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Wallonie-Bruxelles International vous aide à développer vos projets à l’international avec des formations, des coachings, des missions de prospections, des aides financières…

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06/12/2022
Photo
Valérie Barkowski | Les Belges Histoires

Si Valérie Barkowski sème son style un peu partout dans le monde, enchainant les chantiers de New York à Marrakech et créant marques et concepts dans de nombreux pays, c’est aussi dans le monde et ses cultures et techniques ancestrales que Valérie puise son inspiration. Elle qui a grandi face à la mer du Nord, en rêvant toujours de voyages, découvre le Maroc en 1991. C’est un choc: culture, couleurs, odeurs, techniques anciennes, rapport au temps, aux gens… Tout est à découvrir et tout la séduit.

Si Valérie Barkowski sème son style un peu partout dans le monde, enchainant les chantiers de New York à Marrakech et créant marques et concepts dans de nombreux pays, c’est aussi dans le monde et ses cultures et techniques ancestrales que Valérie puise son inspiration. Elle qui a grandi face à la mer du Nord, en rêvant toujours de voyages, découvre le Maroc en 1991. C’est un choc: culture, couleurs, odeurs, techniques anciennes, rapport au temps, aux gens… Tout est à découvrir et tout la séduit. Elle décide de s’installer à Marrakech et y rénove un riad, Dar Kawa, qui deviendra sa maison, une vitrine pour son style épuré et une maison d’hôtes. De sa collaboration avec les artisans marocains naitront différentes marques: Mia Zia et V. Barkowski, que l’on trouve aujourd’hui dans sa boutique atelier VB store au cœur de la Medina. 

Mais le Maroc n’est pas le seul pays inspirant pour la créatrice. De ses voyages et rencontres, elle tire toujours la quintessence de la beauté, grâce à sa curiosité envers les techniques traditionnelles, mais aussi envers les gens: ceux qui fabriquent, ainsi que ceux qui utilisent ses créations. C’est ainsi qu’en marge de la luxueuse ligne de linge de maison Bandit Queen qu’elle crée de A à Z, on la retrouve en Inde avec la Marque No-Mad 97% India qu’elle destine aux consommateurs indiens en revisitant avec style leurs objets du quotidien. 

Menée par une insatiable curiosité, un œil aiguisé, une passion pour le style intemporel et une philosophie qui intègre l’humain et l’environnement, elle n’a pas fini de nous surprendre. Directrice artistique pour des marques telles que Lafayette Maison, Ligne Roset, Nuxe, AM.PM (La Redoute)… ou des magazines: Libre essentielle (magazine), Le Figaro Madame (magazine)… styliste et décoratrice d’intérieur ; heureuse qui, comme Valérie Barkowski a fait de beaux voyages.

En savoir plus

https://valeriebarkowski.com

https://www.instagram.com/valeriebarkowski/?hl=fr

https://www.facebook.com/valeriebarkowskidesign/

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Découvrez la série de portraits :

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01/12/2022

Auteur, compositeur, chanteur, Thomas Mustin dit Mustii est aussi connu comme acteur et metteur en scène. Etudiant en théâtre, il débute sa carrière de musicien par hasard en s’installant au synthé d’un ami. Il crée alors instinctivement des mélodies et se prend au jeu. L’envie de se professionnaliser et de monter un groupe vient très vite.

28/11/2022
Étiquettes

C’est en écoutant « Master Blaster » de Stevie Wonder que Typh Barrow a su qu’elle voulait devenir chanteuse… Hélas LA chanteuse de référence à ce moment-là, c’est Céline Dion et la petite Tiffany avec sa voix atypique est prise de doutes. Ce n’est pas grave, armée de son bagage piano solfège, la jeune musicienne bruxelloise compose et joue dans des pianos-bars ; une expérience qui lui servira toujours. 

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