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Le Festival du Film d'Istanbul propose des compétitions internationales et nationales, une rétrospective et une sélection de films contemporains, ainsi que des activités pour les professionnels du cinéma et le public.
Environ 130 longs métrages sont proposés et des invités et des professionnels du cinéma étrangers y sont accueillis.
Créé en 1982, le Festival international du film d'Istanbul est le plus important, le plus ancien et le plus influent festival de cinéma international de Turquie. En 2024, les organisateurs ont enregistré plus de 90.000 entrées.
En 2025, à partir de sa 44e édition, le Festival du film d'Istanbul a restructuré sa programmation afin de souligner son caractère international. La sélection officielle a été réorganisée et comprend désormais trois sections compétitives : la compétition internationale Tulipe d'or, la section Nouvelles Perspectives, réservée aux premiers ou deuxièmes longs métrages turcs, et la compétition de courts métrages.
Le festival a sélectionné le long-métrage belge francophone La dernière rive, réalisé par Jean-François Ravagnan. Ce documentaire habité explore les zones d’ombre autour de la mort de Pateh Sabally, un jeune Gambien filmé en pleine noyade à Venise en 2017, sans que personne ne lui vienne en aide.
Le Festival du Film d'Istanbul a lieu du 9 au 19 avril 2026.
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Pour sa 34e édition, le Festival Le Court en dit long propose une sélection de 41 courts métrages belges francophones récents et inédits, répartis en sept programmes thématiques : La vie d’artiste – Et l’amour dans tout ça ? – Films de genres – Films d’écoles et ateliers – Tu as dit famille ? – Rester debout – Contes et merveilles.
La sélection a été opérée avec la complicité d’une marraine, actrice, scénariste et réalisatrice : Natacha Régnier.
Parmi les films en compétition, on retrouve quelques cinéastes fidèles du festival (Cédric Bourgeois, Rémi Vandenitte, Philippe Reypens, Arnaud Demuynck, Pascale Hecquet, Olivier Smolders, Maïa Descamps et Camille Britte), Laurier Fourniau, qui avait reçu le Grand Prix en 2024, et Guillaume Senez, qui a coréalisé un court métrage après ses trois longs.
Comme le cinéma de Wallonie et de Bruxelles demeure vif et prolixe, de nombreux premiers films seront à nouveau dévoilés, comme autant de nouvelles voix et de nouveaux regards, en grande partie féminins (23 réalisatrices – 42% / 32 réalisateurs – 58 %)
Cette année, en périphérie de la compétition, le Festival est ravi de présenter les Talents Adami Cannes 2026 et une Carte blanche de documentaires de l’INSAS réalisés en 2024 et 2025 à la faveur du projet "Regards croisés" en Espagne ou au Maroc ou de films de fin d’études.
L’un des acteurs et réalisateurs fidèle du Festival, Jean-Benoît Ugeux, viendra présenter en première projection parisienne son premier long métrage, L’Âge mûr, après avoir exposé dans l’après-midi du vendredi 5 juin son parcours du court au long métrage, lors d’une Classe de cinéma.
Comme chaque année, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris donne rendez-vous à tous les professionnel·le·s et amateur·rice·s de courts métrages à découvrir une sélection qui confirme à nouveau la formidable vigueur et l’extrême variété de styles et de formes des productions de Wallonie et de Bruxelles.
Le 34e Festival Le Court en dit long est une initiative du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris avec le soutien du Parlement francophone bruxellois, du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la COCOF, la Sabam, la SACD Belgique, Be-TV, TV5 MONDE, l’ADAMI, l’INSAS, Bref Cinéma, Cinéfac et Surimpressions.
Contacts
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
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Du 21 avril au 3 juin 2026, l’Alliance Française de Montréal accueillera le vernissage de l’exposition Au-delà des Cartes Postales : Errance pixellisée de Natacha de Mahieu, une immersion sensible et critique dans les paradoxes du tourisme contemporain.
À travers une approche à la fois contemplative, analytique et teintée d’humour, l’artiste interroge la manière dont notre quête d’authenticité se transforme en une mise en scène collective, largement influencée par les codes des réseaux sociaux.
L’exposition réunit deux séries photographiques complémentaires. Théâtre de l’Authenticité met en lumière les comportements répétitifs des voyageurs à travers des collages composés de centaines d’images prises sur des sites touristiques populaires. Ces compositions révèlent une uniformisation frappante des postures, des cadrages et des expériences, comme si chacun rejouait inconsciemment un scénario collectif. À travers cette accumulation, l’artiste questionne l’objectivité de la photographie et souligne le rôle performatif des images partagées en ligne.
La série Terres Inconnues, quant à elle, explore des paysages naturels emblématiques marqués par la présence humaine. Entre fascination et absurdité, ces images dévoilent la tension entre la beauté des environnements et leur appropriation par le tourisme de masse. Elles interrogent les motivations profondes du voyage contemporain : désir de découverte, besoin d’évasion, ou quête de reconnaissance à travers l’image.
Natacha de Mahieu
Née en 1996, Natacha de Mahieu est une photographe et vidéaste wallonne, membre de l’agence Hans Lucas. Elle a obtenu un master à l'Académie Royale des Beaux-Arts (KASK) à Gand. Natacha a développé une approche contemplative et parfois humoristique. Son travail interroge principalement la relation entre les humains et leur environnement. Ses photos ont été publiées dans The Guardian, Geo Magazine, Télérama, South China Morning Post, De Volkskrant, De Standaard, De Morgen, RTBF, France Culture, France Télévisions et bien d’autres.
Avec Au-delà des Cartes Postales : Errance pixellisée, elle propose une réflexion actuelle et nécessaire sur nos pratiques touristiques. L’exposition invite le public à développer un regard plus critique, responsable et durable face à la préservation des environnements naturels, tout en questionnant la manière dont nous construisons et partageons nos expériences de voyage.