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La sécurité totale n’existe pas

Des mathématiciens et informaticiens de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et de l'Université de Leipzig, en Allemagne, ont réussi à rompre un code cryptographique de longueur exceptionnelle. Les méthodes cryptographiques sont utilisées pour protéger les mots de passe, les cartes de crédit ou les courriels. L'importance de trouver des déficiences dans les mécanismes est donc imminente. De nombreuses méthodes cryptographiques sont basées sur le fait que la complexité de certains problèmes mathématiques grandit considérablement lorsque les nombres traités augmentent. Pour casser le code, les scientifiques ont dû résoudre un problème de logarithme discret, qui est souvent utilisé dans des communications Internet sécurisées, à l’instar de Virtual Private Network (VPN). En utilisant des méthodes mathématiques avancées et après plus d’un an et demi de calcul sur plus de 3 500 noyaux - ce qui équivaut à plus de 300 ordinateurs - l'équipe a montré que les codes les plus complexes n’étaient pas incassables.

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Contact WBI : Vassil KOLAROV, Agent de liaison scientifique de WBI pour la Suisse: v.kolarov@wbi.be