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Les Trophées des Belges du Bout du Monde 2018. Les nominés sont...

Les Trophées des Belges du Bout du Monde 2018 - © Tous droits réservés - cliquer pour agrandir
Les Trophées des Belges du Bout du Monde 2018 - © Tous droits réservés
Les Trophées des Belges du Bout du Monde sont de retour pour une troisième édition et récompensent cette année 3 catégories : la culture et l'art de vivre, les innovations technologique et économique, ainsi que la solidarité.

Dans chacune de ces catégories, un jury de spécialistes et journalistes a choisi trois nominés par catégorie.

Votez pour vos projets préférés dès maintenant et ce jusqu'au 8 novembre.

 

Catégorie "Culture et Art de Vivre"

La catégorie "Culture et Art de Vivre" récompense un artiste, une œuvre, une initiative favorisant les échanges entre la Belgique et l’étranger ou mettant en valeur la mode, l’architecture ou la gastronomie belge à l’étranger, tout en privilégiant les échanges avec les populations locales.

 

" Made in Rwanda pour l'Afrique " & Simon Hupperetz + Félix Sempoma (Rwanda)

L’espoir de voir émerger une équipe Continentale de cyclisme au Rwanda pour la saison cycliste 2019.

Simon Hupperetz (coach cycliste belge de 29 ans, originaire de Malmedy, expatrié au Rwanda) et Félix Sempoma (entraîneur de l'équipe nationale de cyclisme du Rwanda) forment un duo complémentaire. Leur collaboration dans ce projet symbolise le point de rencontre entre d’une part, l’expérience du cyclisme européen et de l’autre, le dynamisme d’un cyclisme africain athlétique. Ces deux amis sont convaincus que le développement à long terme du sportif passe par l’éducation et la formation. L’approche du cyclisme dans sa globalité qu'ils proposent tiendra compte des aspects tels que la nutrition du sportif, l’ouverture à la technologie, l’apprentissage de langues étrangères, la gestion de l’après-carrière, la transmission de valeurs d’équité et de respect mutuel. Tout en transmettant leurs valeurs communes, ils veulent inspirer les générations à venir et donner des couleurs au cyclisme mondial. Cette structure professionnelle aura la force de transformer le destin de jeunes cyclistes venus des quatre coins de l’Afrique. Disposant d’une équipe Continentale reconnue par l’Union Cycliste Internationale, le Rwanda s’ouvrira encore d’avantage à l’Afrique et au cyclisme mondial.

 

" Street Art, de Liège à Singapour " & Didier " Jaba " Mathieu (Singapour)

Le paradoxe de cette ville aussi stricte, a priori pas du tout enclin à l'essor du Street Art. Et pourtant… 

Né à Armenia en Colombie, Jaba s'installe à Liège à l'âge de 14 ans et devient rapidement l'une des figures de proue du graffiti liégeois et belge. Après des études à St-Luc (Liège) en Arts de l'Espace et Illustration, il part s’installer à Singapour, il y a 11 ans, où il a travaillé dans la division " Effets spéciaux " de Lucas Film Ltd et a enseigné à Nanyang Polytechnic pour la " School of interactive and digital media ". Mais c'est en peignant dans les rues de Singapour qu’il a définitivement trouvé son bonheur. Les murs qu’il a peints il y a maintenant plus de 8 ans, et qu’il continue à peindre, sont fortement appréciés par les locaux et sont devenus des endroits incontournables pour les touristes. Certaines de ses oeuvres sont même utilisées pour des campagnes promotionnelles de la ville et des publicités de grandes marques comme Audi, Ikea , Singapour Airlines, etc..

www.didierjabamathieu.comwww.instagram.com/didierjabamathieu

 

" Suwan Organic Farmstay " & Manu Hubert (Thaïlande)

Ferme biologique thaï, logements atypiques, la nature au cœur du quotidien… 

Udon Thani est une province incroyable qui mérite le détour. Manu, né à Aywaille, en Province de Liège et Suwan, sa compagne vous y accueillent dans leur ferme-auberge pour y découvrir les richesses locales mais en mode " slow-tourism ". Ils vous proposent un tourisme authentique et éco-responsable basé sur le contact, l’échange avec la population locale et la découverte de leur ferme biologique de 32.000 m2, mais pas seulement… Responsable de ce paradis vert niché dans un endroit à couper le souffle, Manu, en plus du logement, permet également à ses convives de partager le quotidien des habitants en participant au travail quotidien agricole.

https://suwan-organic-farmstay.comwww.facebook.com/SuwanOrganicFarmstay/

 

Catégorie "Innovations technologique et économique"

Le prix "Innovations" récompense une société belge ayant investi à l’étranger pour y créer de l’emploi et/ou de la valeur ajoutée ayant des retombées positives dans le pays où elle est implantée ou un individu ou une start-up ayant développé un projet technologique novateur visant à l’amélioration du bien-être de l’humanité.

 

" Eko-Kaza " & Jean-Michel Alexandre + Arthur Besse (Madagascar)

La technique Super Adobe, la terre compressée, comme moyen écologique et économique de construction.

Eko-Kaza est une société malgache dirigée par Jean-Michel Alexandre, notre belge du bout du monde, et Arthur Besse. Ils se rencontrent lors d’une formation à Ampefy en mai 2014 en superadobe (technique de construction de terre). Animés du même désir d’une vision différente pour notre avenir, basé sur les principes de la BLUE ECONOMY de Gunter Pauli, ils décident de créer cette société afin de promouvoir la construction sur base de cette technique. Elle consiste à compresser de la terre dans des sacs (riz, oignons, …) afin d’en faire des murs avec les avantages d’avoir la ressource directement sous nos pieds, d’avoir des réductions de coûts, de construire des bâtiments bio-thermique (fraicheur), de ne pas avoir besoin de machinerie et de faire appel à la main d’œuvre locale.

En 2017, ils ont construit les murs d’une école de 600 m² tout en donnant des formations aux habitants de l’île de Nosy Faly. Et cette année, sur cette même île, ils sont en charge de la construction d’une villa. Tous leurs projets sont abordés avec une vision sur l’économie durable : les boutres à voiles sont utilisées pour amener le matériel sur l’île, l’énergie électrique est fournie par l’énergie solaire et ils n’utilisent pas de machines lourdes. Les matériaux sont locaux (terre pour murs, feuilles pour toiture, bois pour la charpente acheter avec une société qui replante des arbres, chaux pour les finitions…).

L’objectif futur est de développer l’île en mettant l’emphase sur cet immobilier écologique et de faire vivre une vingtaine de familles avec un revenu convenable sur ces projets.

https://www.facebook.com/ekokazasarl/https://www.instagram.com/alexandrejm38/

 

" Passion VTT, nature respectée " & Maïté Pétrement (Australie)

Une dynamique où collaboration, sport, emploi et solidarité se conjuguent dans la passion du VTT. 

Savez-vous d’où viennent les sentiers que vous parcourez pendant vos vacances dans les Alpes et le parcours de VTT qu’on voit aux Jeux Olympiques ? Peu de gens savent que beaucoup de passionnés sont derrière ces chemins qui les mènent vers l’aventure dont Maïté Pétrement, une petite Belge originaire d’un village de Gaume, derrière certaines des meilleures pistes d’Australie.

En avril 2007, elle se lance, avec son compagnon australien, dans la construction de sentiers durables de VTT et de marche. Tous les deux fans de VTT, ils savent quels bénéfices le cyclisme offre à notre société. Il améliore la santé physique et mentale, donne aux gens le goût de l’aventure et l’amour de la nature. Comprenant le besoin d’un équilibre entre la protection de l’environnement et le besoin d’offrir au public l’accès aux bois et forêts, ils fondent TrailScapes, une compagnie innovante qui se spécialise dans la construction de chemins qui impacte le moins possible la nature et qui veut apporter la joie de rouler à vélo partout dans le monde.

Aujourd’hui, ils offrent leurs connaissances et leur savoir-faire partout en Australie ainsi qu’en Asie. Ils fabriquent également des outils spécialisés à la construction de chemins qui se vendent partout dans le monde.

www.trailscapes.com.auhttps://www.facebook.com/trailscapes/https://www.instagram.com/trailscapes/https://twitter.com/TrailScapes

 

" Sea2see " & François van den Abeele (Espagne)

Transformation d’un déchet en produit de mode.

François van den Abeele, ayant une passion profonde pour les océans et la nature, fonde il y a quelques années Sea2see dont les objectifs sont de démontrer que le déchet est une source de matière première de qualité, de sensibiliser le consommateur que les produits recyclés ont les mêmes caractéristiques que les non-recyclés et de faire sentir aux consommateurs qu’ils peuvent, eux aussi, faire partie du changement. François croit fermement que chaque goutte compte lorsque l'on parle d'amélioration de l'état de la planète et que réimaginer le design des produits, leurs usages et leur provenance est notre devoir et l'un des plus grands défis de notre temps. Penser à notre avenir et à celui que nos enfants hériteront est une priorité.

Pour ce faire, Sea2see récolte 1 tonne de déchets plastiques marins par jour dans plus de 30 ports espagnols, grâce à la collaboration avec des centaines de pêcheurs, puis sélectionne et recycle ces déchets pour reformer une matière de qualité afin de produire une ligne de lunettes de vue et solaire.

C’est une révolution éco-innovante " circulaire " dans le monde optique. Une manière simple d’allier l’impact sur l’environnement avec la mode et l’implication d’un consommateur ravi d’être d’un changement positif. L'économie circulaire se doit d'être davantage mise en œuvre dans nos méthodes de production et avec l'urgence que représente la pollution plastique au sein de nos océans, François a démontré que l'on pouvait transformer cette source de matière première en produits du quotidien.

https://www.sea2see.org/https://www.facebook.com/sea2see.org/ | https://www.instagram.com/sea2see_eyewear/ | https://twitter.com/sea2see_eyewear

 

Catégorie "Solidarité"

Le prix " Solidarité "  vise à récompenser un projet concret qui participe à la construction d’un monde meilleur et d’une société plus juste.

 

" Lola Ya Bonobo " & Claudine André (RDC)

Ou le paradis des bonobos!

Claudine André, fondatrice du sanctuaire " Lola Ya Bonobo " (Le paradis des bonobos) situé en République Démocratique du Congo, se consacre depuis 25 ans à ces primates qui sont notre plus proche cousin. En 1993, en plein chaos politique, Claudine tente de sauver le jardin zoologique. Un bébé bonobo y changera sa vie. Elle fonde en 1994 une ASBL de droit congolais " Les Amis des Bonobos du Congo ". C’est ainsi qu’elle se lance dans la conservation de cette espèce endémique à la RDC. Le sanctuaire, situé près de Kinshasa, est une forêt protégée de 60ha où elle a recueilli une centaine de bonobos, orphelins, victimes du trafic de viande de brousse, de la déforestation et de la guerre.

Sa devise : " La conservation commence par l’éducation " : réhabiliter, réintroduire et sensibiliser. Claudine travaille inlassablement à l’éducation des populations congolaises et des actions de sensibilisation sont menées de par le monde, à travers les différentes associations soeurs. Toujours très active, Claudine est la principale interlocutrice auprès des organismes gouvernementaux et internationaux et fait régulièrement des conférences pour faire connaître le bonobo et alerter l’opinion publique avant qu’il ne soit trop tard!

C’est également une histoire de famille puisque se fille, Fanny a repris la gestion et les projets du sanctuaire depuis maintenant 3 ans.

http://www.lolayabonobo.orghttps://facebook.com/LesAmisDesBonobosEnBelgique | https://twitter.com/lola_ya_bonobo

 

" École des savoirs de la Forêt vivante d’Amazonie " & Sabine Bouchat (Equateur)

La prise de conscience des vraies nécessités de la vie et le changement radical de nos relations avec la nature indispensables pour assurer un futur aux générations à venir.

Le peuple de Sarayaku, situé en plein cœur de l'Amazonie équatorienne, où Sabine Bouchat vit depuis 1987, est connu pour sa persévérance dans la défense de sa vie et de son environnement. Le groupe "Atayak" y met en œuvre un vaste programme pour la préservation, la valorisation et la transmission des savoirs ancestraux dont l'école des savoirs de la forêt vivante: Tayak Wasi. Créée en 1994 par Sabine et les parents d'une 50ne d'élèves, elle applique et investigue des pédagogies innovantes basées sur la biculturalité, la combinaison des savoirs de la forêt et la préparation à affronter le monde globalisé. Elle est devenue un étendard dans la pratique de l’enseignement kichwa en Equateur et est également engagée dans des échanges avec des écoles de la FWB.

Elle s'intègre dans la lutte globale de Sarayaku à faire reconnaitre son territoire Kawsak Sacha – Forêt vivante, consciente et sujet de droits - à y faire respecter son droit à une éducation propre, à y développer ses propres projets. " Tous les éléments de la Terre Mère, la Pachamama, forment un tout indivisible dont l’humain n’est qu’une partie, un équilibre qu’il faut protéger et non une source de richesses à épuiser. " : le message du Kawsak Sacha est aujourd'hui diffusé mondialement dans les conférences internationales où les savoirs des peuples autochtones commencent enfin à être pris en considération.

https://kawsaksacha.org/es/https://www.facebook.com/Centro-de-Saberes-Tayak-Sarayaku-1870331759913333/ | https://www.facebook.com/defensoresdelaselva/ | http://casanica.org/kawsak-sacha-sarayaku/

 

"Himalayan Ecotourism" & Stephan Marchal  (Inde)

Comment faire d’une entreprise de trek une entreprise sociale en Inde ? 

Himalayan Ecotourism est une entreprise sociale fondée dans l’Himachal Pradesh, en Inde. Riche d’une expérience de 7 ans dans le domaine du développement durable dans un état tribal de l’Inde, et suite à un mariage avec une jeune fille de l’Himachal, Stephan décide de s’installer dans l’Himalaya pour continuer son travail pour l’environnement avec les communautés rurales.

Réalisant qu’il y a peu d’avenir pour les actions à but non lucratif en Inde, il décide de continuer à travailler sous un autre modèle, celui de l’entreprise sociale. Il se résout donc à créer une entreprise, qui bien sûr génère des fonds, mais dont le réel objectif est de soutenir ses actions sociales et environnementales. Il fallait trouver une activité qui " colle " bien avec la vocation de l’entreprise. L’écotourisme s’est révélé être le meilleur choix, avec les treks dans le parc national comme activité principale. Cette société coopérative a été fondée avec 65 membres locaux vivant une situation économique assez précaire. Chaque membre est actionnaire de la société, fait unique dans le secteur du tourisme indien. Bien que les embuches aient été nombreuses, l’entreprise a maintenant 5 ans et est un vrai succès. Les profits de l’entreprise sont consacrés à la mise en place de nombreux projets socio-environnementaux : autonomisation des femmes, fabrication de produits locaux, développement de technologies vertes, campagnes de sensibilisation à l’environnement, etc.

www.himalayanecotourism.in/www.facebook.com/himalayanecotourism | https://twitter.com/HimalayanEcoT | www.instagram.com/himalayanecotourism/

 

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